‹ Éléments de physique terrestre et de météorologieChapitre 150 sur 202 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

« Sandwich, nia'is enrore par /|0® latitiule nord et 180** « de longitude, précisément dans la partie centrale du « grand océan Boréal, où Ton se trouve à toute dislance « du Japon, des îles Aleuticunes et de la cote nord-ouest « de i'Aniéri(pie septentrionale. Nous disons à toute dis- « tance, parce qu'il n'existe pas sur le globe, en y com- « prenant niOinc les régions glaciales, un seul point de la « surface de la mer qui soit à plus de Goo lieues de toute ff terre, et que les lieux, dont nous venons de parler, sur « lesquels les navigateurs semblent s'être donné le mot v pour y voir briller la foudre, sont à peu près à cette « distance des grandes terres environnantes. » ^

M. Duperrey conclut de ses recherches qu'il existe en plein Océan des parages où il ne tonne jamais, quelle que soit leur distance de la terre.

Quant à la question de savoir s'il en est des régions tempérées comme de la zone torride, où les orages sont presque toujours d'autant moins fréquents ([ue l'on s'éloigne davantage des terres, nous croyons, comme M. Duperrey, que cette question est difficile à résoudre, nonseulement à cause du trop petit nombre de voyageurs que l'on peut consulter, mais encore en raision du hasard qui ferait que chaque navigateur se serait trouvé à point nommé en une région quelconque de la mer, Tun des vingt jours de Tannée, terme moyen des jours de tonnerre observés dans les continents. -

Pour que le lectetu' puisse suivre la marche des orages de Téquateur aux régious polaires, nous donnons ici, d'après M. Arago {.Annuaire du Bureau des louqiludes, ' j838, p. 4o5), une table dans laquelle les villes sont classées d'après le nombre moyen de coups de tonnerre entendus et non d'après les latitudes géographiques. Cette table n'étant point encore assez complète, M. Arago n'a point soumis tous les chiffres à une discussion minutieuse; on peut néanmoins reconnaître, sans dépasser la zone tempérée, que les mois pendant lesquels le tonnerre se fait entendre dans certains lieux sont ceux, où il tonne le moins dans d'autres.

4^6 DK L*iLECIRICIZtf ATMOSPHiBIQUE.

CALCUTTA (lal. aa" i a IS .; lonRÎt. 86* E.) ; 60

Une seule année <rolisci vali<ins, Tannée 1785.

RÉPAnTITION MA Go JOliHS DE TON.NLIlRE.

Janvier o Féf rier .. ^ . . . . 4 Ma». 6

Avril 5 Htl 7 'oin S

Juillet 6 Août 10 «k^plcmbre. ... 9

Octobre 5 novembre..... o Décetubre. ... o

pkTtlk (dans rinde) (latit. a V 3:' n.) 53

I nc seule année d'oltservalions de M. Lind. Ces à3 jours de tonnerre ont été renlcruiéii entre niai el décembre lodniifcaiait.

MMAKBIBO (latit. aS" S.; louait. «5* 1/9 O.) 5o,7

6 année* d'observations <lo M. Dorla (de i :8a à 1787). Extrêmes.. . 38 eu 1786 et 77 en 178a.

niPAlIRlOII PAR MOIS DE CBt 5o,7 <NUUin ASmiBS.

Janvier ïo,a Février 9,3 Mars 4,0

Avril 1,7 Mai 0,8 Juin 0,7

Juillet 1,3 Août..... 1,1 Septembre. *,h

Octobre.... 3,7 KoTeabrfe 6,^ Décembre.. 9,0

MABYLANn (fclats-Unis) (latit. 39" N.; longit. 79» O ) 41

Une seule aniiee d'observations de M . Richard Brooke.

Janvier o Février o Man 5

ATril t Mai xo Jnin S

Juillet XI Août... 5 Septembre.... o

Octobre x novembre o Décembre..... o

ILB UE i.A MARTi.MQrK (latit. i/»» i/i N.; iongit. 63" i/a 0.) 3g

H ne tonne jamais à la Martinique pendant les mois de janvier, février, OM» el déocmbre. C'est CB aeptoBibre 4|îrâ tomie w pto voit. .

ABTHISn (latit. t3* N.; Iongit. S5« E.) SS

Une aetUe année d'observations de Bruce (1770).

KÉrvUTlTION PAR II0I8.

Janvier.. .. . 0,0 Février 0,0 Mars 4,0

•àvril 4»<» Md. 0|o loin. 7,0

Juillet 3,0 Août , 6^ Septembre... 4,"

Octobre.... 4tO JSovembre.. .. ojo Décembre... 0,0

CBAPITBBYI.

ILE DE i.A GrADBLOVPB (latit. 16° i/3 N.; longit. 04» o.) 37

Il ne tonne jamais dans celte Ile pendant les mois de janvier, février, mais et décembre. Le moit de Mptefflbre est celui peodaot lequel il t4Muie le plus souvent

TlTlUS (Ardècbe) QaiiL Ar i/^ N.; longit. i« i/3 £.j a4>7

10 années, de 1807 k 1816.

- Extrtmes.» ^ •••••• U en t8i4, 35ea i8it.

KÊPikBimOII PAR MOIS DES «4,7 ORAfiBS ARMVBtt.

Janvier 0,0 Février 0,1 Mars........ 0,6

Avril a, a Mai 4,0 Jnin 3,4

Juillet 5,1 Août 3,4 Septemlue.. . 3,i

Octobre 9,^ Novembre... 0,6 J>ecembre... 0,0

«vàBBG (cenada) Qê^. 46* 3/4 n*; iMfllU ^>t/%0,\„.,

siiPARTiTtoit BARS US uvriuifis MM DU aS»S «ont n fONfitti.

Janvier 0,0 F«''vrier" 0,0 Mars 0,0

Avril u,(> Mai a,â Juin 5,5

Juillet 8,0 Août - 5,Q Septembre. .« i^o

Octolife...i* 0^5 novemlMei o,t Oéeembra... . '<t,t

BVMOS-ATBM (htit. 34^ i/a 8.; lûDglI. 60^ 3/4 O.) wèS

, 9 Miiéêe d'obeemtiolis dé M. MMioIll.

i^Àmrioiî sotrART tu «on.

Janvier - 1,9 Février. a,n Afars a. s

Avril 1,0 Mai....;.... i»7 Juin z,i

Juillet i»3 Août 1,0 Scntembre- . . 3,9

Octobre a,S RoreBlire... 1,8 Mcenive... a,o

WUHOKwnjjaMM, près PilUtien (Loiret) ; (laUt. 48° N.; longit. o» »). ao,6 a4 années d'observations de Duhamel (entre 1755 et 1780).

Extrêmes.. . i5 en i-fiS, 3a en 1769.

RÉPmniON PAR MOIS DE 30,6 JOUKS DE TONNERRE.

Janvier o,r Février. 0,1 ■ Mars ù,5

Avril j,6 Mai......... 3,5 Juin 4^5

Juillet 4>4 Août 3,5 Septembre... u5

Octobre ofi HovwdHie... DaÎDeoilire... 0,0

SMTKHB (latit. 38" 12 N.; longit. ar 3/4 E ). . v... 19

\" Une sc'iilo année d'observations de M. <le Nerciat.

HÉl'AhTiTION DA>S LF.3 DIFFWIKNTS MOIS.

Janvier a>o Février 4»o Mars 4,0

AvrO. Mai t,o Juin 0,0

•Juillet...,,., 0.0 Aoftt 0,0 Septembre... 3,o

Octobre o»o Novembre... t,o o«cembre... \o

4^8 DE l'iSlECTRICITiS ATHOBra^ftlQUB*

(latiU Sa" i/a N.; longit. ii" E.) x8^

t4 années d'obsenralioB&de fiéguelio, de 1770 à ijH, CxtrtawB...,. ix ea 1780, Soeo x^SS.

■ÉMarmoii par mois ms i$,4 «num» aïoniKU.

lanvter 0,0 Ft«Trirr 0,0 Mars o,t

Avril o,(i Mai Juin 3,0

Iiiillel 4»a AoÉt.> , 5^ SfP*f|^^**- 'r'

rAMini(lattt.4S*i^a.(ki«il.9*i/^B.).. 17,1.

4 aute dTobaemliQBii de >9lo à X78S.

m^aamniHi ram mns m ca 17,5 non m

Janvier...... 0^0 vénier. 0,0 Mars. t,«

Avril a>3 Mai.. ........ 1,2 Jitîn 3,5

J^iM-Vf Août........ s,^ fiM)Uimi>r«... 0^7

OoUwe..... Xt« novemlm... x^S IMeeiiibra. ..

HTAà/m^tM (latit. 48" i/a n.; longit. So*" i/a E.) x;

20 années d'observalions de M. Kerrcnschneider. Extrêmes 6 eu liii, %i .co i^i.

MAESTAICBT (latit. 5r N.; longit. 3" i/J £.) x6,2

1 1 années d'otoenratious de M. Cralkay.

Extrêmes. 8 en x8a3, %j en xCtÔ.

Janvier 0,0 Février o,r Mare 0,4

Avril 1,5 Mai , . a,5 Juin 9,9

}uiHet...«.. * ,3,7 Août ». 898 ScMenÉM... tji

oclobce..... 0,5 Kovemte.. Opt Mombie. .. 0,1

(près de Di^pe) (latit. 5o« K.j longit. i' 1/4 E.) 18,7

18 annô»>s (rohservationa Ailcataoïift VotfKtinù de M. BaU di

Bréaui^ par M. Raciue.

FxtrAmos.. .. 0 en 1820, a3 en 18-28.

RÉPARTIIIU.N l'AK HUIS CES l6 ORAGES ANNUELS.

Janvier o,a Février Mars o,5

Avril 1,1 Mai 9,6 loin 3^

Juillet a, 3 Aoùl i,S Seplemhre. , . i.3

Octobre 0,7 novembre... 0,8 oecantire... x,o

TOIIM^Bi[latiL43<'i/a M.;lungit. i-O.) 18,4

7 SBnéss d^obsenrations,^ 1784 à 1790.

Eatid^fliL .«. 4 en 1784» a4 en 1788.

CHAPITBE VI.

VtMMM (BMInde) (latit. 5a* H.; longit. y> 3/4 B.) iS '

Ub grand nonbce «ftniiées d'obeervatioiis citées par Muscheiibroack. £xtf6iiiM... 5 en 174^» a3 en 1737.

TOBUIGfJB ;ljiUt 4S* t/a N.; longit. 3/4 £.) ^. 14,6

9 années d'obâerTat^oiis dç ^aaft.

PABiB(lat48*5o'll.; knglt.o* »).... m'

fittitei^ 7«<79^»eDf7Jil«

niPAimioN miTAirr ua Bcna.

JaiiYier. 0,1 Février. m... 0,1 Mars 0,9

Awil... .... . 0,8 Mai T,S Juin. 3,o '•

Juillet 2,5 Août 3,^2 SeuleiujDre... 0,7

Octobre. ... . 0,6 nombre. 0,1 Déoembré.... o,k

to années, de t8o6 à i9c5 14,9

Extrêmes 8 en i8i5, a5 en i8ii.

Janvier 0,0 Février...... o,3 Mars 0,1

Arril *SiS Mai. 3,» Juin S,i

Juillet a^7 KoM a,4 Soptembrc. . i>5

Octobre.,..*. 0,7 Novembre.... 0,1 Décembre... o.3

De<8x6àiHa5 i3,a

Extitmes 0 en i8)3, aa en 182.2.

Janvier 0,1 Février 0,0 Mars , . o,5

Avril 1,0 Mai... 3,o Jniii a, 6

Juillet A>i Août 1,5 Septembre.. . 1,6

Octobre o,3 NoTembre... o,a Décembre.. 0^1

fitjMiilO?..^ i4y7

Janvier,... • 0,0 Février...... 0,1 Mars o,3

Avril 0,9 Mai., ....... 3,t Juin a,9

Juillet 3,a Août.. a,a ^(^teq^e... i,a

Ootobra...'** ^'fi noveiBbieu.. o^o vioeiÉibfe... • o,i

HOnmiBi M» QDA1BB -pteMDB.

'Ber^85àx837 |3,8

Janyier o,t Février. o,^ pitors.

ATrii 0.8 Mai a,7 Juin 2,0

Juillet a.6 Août a,i Septembre... i.3

Octobre ofi HtTMBbra... o,c Membre... o^t

500 DK L lÎLECTRIClTÉ ATMOSPHERIQUE.

UITM (floUnde) CUtit.! 5a* N.; longit. a» E.) 13,4;

39 aanées d'obtenraUoos de MoMbenbrMGk.

Eitrtaw ScB •.*. t 17 CB 174S.

■ÉMUmOK PAB M» MS i3,5 «OHM AMHinU M fONIBM.

Janvier 0,1 Février 0,4 Mars o,«

Avril........ 0,3 Mai......... Juin. ....... 2,7

Juillet M Août a,o Septembre... 1,0

Oclobft^.,.. ofi JMUÊÊàn,,, MniBlmi... o,a

MftMknM (iitit. ar ji.;ioogit.sf t/s s.}. »

3aMié«,deii33ài835.

BiMMt 9 it35, tS €■ tlS4«

POLVBAO (cùteorient. du Cornoiiaillt .s) (lat. 5o" i '3 N.; long. 6* i/a O). 10 t3 ennéea d'observations de H. Jonathan Couch.

OVKO ( latit.*6o* N.; long . a8* E . )

II iUiéeid'obeerfatiowde KfuOI (depuis i7«6|iiiqD*«B 1736).

wÉHktenmm par mb m cnoRAfiBS Amont.

Janfler....,, 0,0 Février 9^ Mars 0,0

ÂvriL e^7 Mai Juin a,i

JoilIeL •Jt Aaûu 0,9 Sepcsnibn... e^t

Oelobie..... Qfi lleivaiibra.. . o,c MMBibre... 0^0

MaMBS (kttt. Si* i/é 9.; long». ^•tf%0.), , 8^

i3 anéflB d'obierfttioiii de M. Howard, de 1807 à i8aa. Uritet à VWilaw, à Gtapin et à Tottenhany de LobM

BiMnet.. . 5 en 1819, i3 es 1809.

adrAMRioii PAA wonvmBJSùÊÀiamisaamÂ*

Janvier 0,0 Févriar...... 0,9 Mars. e^

Avril 0,4 Mai 1,8 Juin 1,4

Juillet a.o Août i,3 Septembre... 0,4

Juiiiei a.o Aoui i,i Septembre...

oelotee M Horeanliie. e,a Mceobn...

viftUf (latit. 4o" N.; longit. 1 14" E.) 5,8

6 aimées d'ol»>ervations des missionnaires, de 1757 à x^Ga. Extr<^mcs 3 en 1757, 14 en 176a.

■^AnmoH PAR MO» DBS 5,8 eRACBS AMNOJilS.

Janvier 0,0 Février 0,0 Mars 0,0

Avril o,a Mai o,5 Juin 2,0

Juillet v,7 Aottt x,o Septembre.., e,S

Octobre 0,1 nerembrc. • . o>a Deosnabre... 0^0

GHAPITRB TT. 5ol

LE CAIRE (Êgypte) (laUt. So" N.;Iongit. 29* E.) 3,5

% tunéet «FolMervatioiis de M. le docteur Destouches (i835 et xft36).

Extrêmes. ... . 3 en i836, 4 en x83&. 7

BiPAirmoii n» 3»5 joms h'obacm AwniiiJ.

Janvier 1,0 Février 0,0 Mars » 0|5

Avril t,o Mai 0,0 Juin oy»

JuiHet.,..., Aoûl.....t»» 0,0 Septenobre, . ov»

Octobie... •« 0,0 iroveiDiMpe... o,5 Dweiiilm... o,S

Ainsi» eo génâraly.le nombre des orages diminue de Féquateur aux pâles comme la quantité de pluie, et devient également moindre en s'éloignant des continents

à latitude égale; mais en particulier, les anomalies ne sont pas moins nombreuses que celles que présentent les pluies.

ùi^/ifs di'. partage des orages, — Dans l'inténeur d'un même pays, la distribution des orages est fort inégale; les nuages orageux suivent de préférence certaines directions, et il se forme quelquefois des lignes de partage , c'est-à-dire f[ue souvent une montagne et même une colline suffit pour dévier un orage, et qu'un sommet isolé peut le partager. Cet effet paraît se rap-* porter uniquement aux obstacles mécaniques opposés pue les inégalités du sol : on a vu, en effet, dans le pa» ragraphe précédent, que des courants d'air froid soni dirigés du nuage vers le sol èt accompagnent Forage; alors, si ce^courants d air rencontrent un obstacle, ils le contournent, et en réagissant sur le nuage orageux , ils peuvent cbanger sa marche» Cest ainsi que l'on conçoit que certaines localités peuvent être en partie 'Jfkréservéêi des orages.

SECTIOn m.

• DBS SmTS IIK LA POtJMB.

§ I. «— Des éclairs et du bruit du tonnerre.

tueurs électriques. — La réunion des deux électricité entrcles nuages orageux et la terre ne s^efTectite pas

toujours par des décharges donnant lieu aux effets de la

DE LKL£CTRIGITE ATMOSPHERIQUE.

foudre : souvent cette réunion s'opère lentement p^r rin^^ térmédiâire des corps placés à la surftce du sol , et se inà- . nifeste par Jes aigrettes et des lueurs plus ou moins vives, principalement aux extrémités des corps terminés en pointe. Ces effets ont été observés cle tout temps^ i^neW quefoU ces lueurs apparaissent sur la tïte dés indiVidus/ à l'extrémité des objets qu'ils portent à la malH , etc. Parmi la multitude de faits que nous j^ourrions citei- à Tîippui de ce qtii précède , nous nous bornerons à râpportcr l'exemple suivarit : De Saussure, en 1781, iè trouvait sur la cime du lîréven avec Jallabert et Pietet ; chaque fdis qu'il élevait la main, il ressentait autour de^ ddi^ts UUe e^|ièce de frémissement semblable à celui (jUe Ton éprouve lors(|u*on s'approche d'un conducteur d'une inachine électrique. Bientôt après ort tira des étincelles d'un bblitbh d*br fixé h son chapeau. L'orage grondait alors dans un nuage situé au-dessus de sa tcte. Une pluie étant survenue, tous les signes d'élëctHcité dispal*urent. ^ Ces feux électHqués iôni jilUs fréqUerit^ ën hier, à Féitrémité dfes mats et des vefgtles, que sitr teri^, phrëë qtië l'électricité n'a pas d'adtre conducteur pouirbe rendrë Aàhi l'eali. Ils y sont bbhriiiis dépuis lih tcmpi imnilëQ tàfÈrM èbttélës noms dé fedt Sàim-^EJmè^Ûlstbi^ëtPdlu \nk; éte. bài^ He ti^fbrtès tëttipétel, in éà a t]ueli ^Uëfdis ^^aâ fbrhie éi langues 36 feU, bui bisttbnt ' fetttefMl^ffilliiëédeidnéttori^^ r : k Iix

f -mMfei C^gftrij^lëà de mieA ëiiriëelintl9;.»ë HéSge ai Oë bfpTiHiiitieiites; cëé ëflbtk éànt m fl (je qtié lest^aK jtqfuèusès ftenflëht ^e té^ùtA fbrtemënt élëctHsée^i a prétendu que des nuages blragleiit |3etivëiit lumineux d'une manière continue. Dans l'incertitude où |*on est h cet égard, îioliè bous bornerons à citer une observation de Roziers , ayant rapport à ce suje^ : le 1 5 août 1781, après le coucher du soleil, le ciel , à Béziers, se couvrit de nuages; à 7'''V/| le tonnerre comnicnea à se faire entendre; à 8*' 5', il faisait eomj)Iétemenl nuit, et l'oia^e avait acfiuis une li'ès-fjrande luteosite : a C'est k ce mouicuty dit Iloziers, qu'eu exa-

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