‹ Éléments de physique terrestre et de météorologieChapitre 162 sur 202 · S.'.-. .-..•MM · texte numérisé non relu

S.'.-. .-..•MM

1817. . sa Bo "i

Oo voit que' ÔÊpm i5So k lUMinaiioii « wU "de

dans irtiimdliai tmtitM; depiib Im la éfeHiiâiifiii eati domme oeeidsDtil*! tu 'ifti4» •Ik.ftvtit «ttabl itm> mninKim dit 34', et aihsnitt dk t toujoirt mimié.

Eo comparant les observations faites à Paris et à l-iondres, on trouve que lus deux maxima ont eu lieu à l'est et à l'ouest sensiblement aux mêmes époques dans, oes deux capitales.

Des variations irrégiiUh es. — Bien que les variRtionA^ de raiguille aimantée soient souuii^ies, dans nos contrées , à un mouvement régulier do i'e^t à rouest, cepen* (l;mt on ne trouve pas deux jours de Tauiiée qui se ressemblent parfaitement; Taiguille aimantée n'i*x0cutet pas sa marcha d'uue manière parfaitement uniforme* » Il y a des variations irrogulières que la mélbodt dt MM. Gauss et Weber met surtout en évidence, et qui» probablement fienotni e'n partie k ^oe in^gak disinip' bution de k ianpérature sur la tem^ ellès sont doiio aoiunises à autant d'irrégnUrités que les variatioMihip»-

DE lVcTIOV MAGHiriQlJK DU GLOBK.

roinëtrlques et les vents. On peut s'en convaincre en jetant les yeux sur les courbes qui repi-ésentent l'amplitude de la déclinaison à tous les instants de la journée, et que Ton trouve dans tous les annuaires météorologiques publiés jusqu'ici. Mais, parmi ces perturbations, celle qui a le plus d'influence est sans contredit l'aurore boréale.

De nombreuses recherches ont démontré que les aurores polaires troublent la marche de l'aiguille aimantée, non-seulement lorsqu'elles sont visibles dans le^Iieu de l'observation, mais encore lorsqu'elles sont au-dessous de l'horizon, et que Ton n'en a connaissance que d'après les relations des voyageurs. A Paris, suivant les recherches faites à l'Observatoire, les variations diurnes sont tantôt plus petites de 9' à 10', tantôt plus grandes de 20' que dans les conditions habituelles.

La commission scientifique dans le Nord a observé que lorsque les aurores consistent en vapeur diffuse, disposée en arcs ou en plaques éparses, la perturbation de l'aiguille aimantée est généralement faible et souvent nulle; mais lorsque les arcs rayonnants ou les faisceaux de lunitère deviennent vifs et colorés, l'action se fait sentir de i à 3 minutes de temps après leur apparition, et il est difficile alors de suivre les grandes oscillations de l'aiguille, qui souvent sont de plusieurs degrés. Les plus grands écarts ont lieu lorsque se forment les couronnes boréales dont les rayons effacent l'éclat des étoiles de première grandeur et sont colorés de rouge et de vert.

En général, la déclinaison augmente avant l'aurore, et souvent même jusqu'à ce que le phénomène ait atteint un certain degré d'intensité; alors les grandes oscillations commencent, puis l'aiguille revient vers l'est très-régulièrement, elle dépasse la position normale qu'elle n« reprend que quelques heures après , si une nouvelle aurore ne vient pas troubler sa marche. Il arrive même que l'aiguille prédit* l'aurore pour ainsi dire par sa marche anomale vers l'ouest pendant toute la journée.

Page 1