VERSANT
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méridkmal.
MptMtriomi.
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aonuMldebmaiitagiie . .
D'après M. Raeintz f Tiaifr de mcfcorx)logic^ p. 221): clans le nord de la Suisse, le lirtre ne va pas an delà de I 3oo mètres, l'épicéa s'arrête à 1800. Sur le versant uiéridioual du mont Kose, les arbres montent jusqu'à aa^o inètresi, savoir : les mélèzes , les épicéas, les cembro, les aunes et les bouleaux. Àu nord, les arbres verts ne dépassent pas 2000 mètres. Sur FArarat, les bouleaux finissent à a53o mètres; sur le Oiucase, à a36o mètres; sur le revers méridional des Pyrénées, les sapins finissent a 2570 mètres; au nord, les pins à a/|20 mètres.
Dans les Alpes, lorsque les arbres verts et le bouleau ont disparu, les arbres deviennent rabougris , et on arrive au rhododendron, puis aux plantesalpinesd*une autre espèce que celles des hautes latitudes, ou plantes vivaces rasant la terre; enfin les plantes alpines disparaissent elles-mêmes successivement, et l'on finit par ne plus trouver que des lichens, qui se montrent probablement partout où il y a de la matière.
Cette similitude entre les flores des montagnes à différentes hauteurs et celles des régions situées au niveau des mers, à des latitudes de plus' en plus élevées, met
âo6 DES GLIMÀTSy ETC.
bien en cviflence rinlluence de la chaleur sur la di&tributioii lies végétaux à la surface de la terre.
Dans le tableau que nous avons tracé des diverses zones de végétation, suivant la latitude et la baultlir , nous sommes partis de la côte occidentale de F! urope, ayant un climat marin ou favorisé; mais, si Ton pénètre dans l'intérieur du contment, en suivant le même méridien et fiedirigcaot vers le nord, on voit que les lignes isoUiet^ mes s'abaissent vers le sud, et que les diiï^i'entes zonefl de végétatiou s'arrêtent à des latitudes moins élevées, et crautant moins que Ton s'avance davantage vers la centre.
I^es flores des différentes régions de montagnes nou.^ conduisent naturellement à comparer ensemble la végé* tation des principales montagnes du globe, telles que le<jattcsse, l'Altaï, l'Hymalaya, les Andes des deux Amériques, les Pyrénées « les Apennins, etc., afin de voir si cette végétation est la même, ou si chacune ou plusieurs de ces montagnes ont eu des centires primitifs de création. Dans les montagnes d'Asie, les mêmes familles et les mêmes genres sont représentés par d'autres familles que celles que Ton trouve sur les montagnes d'Europe, tandis qu'en Amérique y quoique les familles soient lés mê» mes, la plupart des genres sont nouveaux. Ces difYcrences semblent annoncer des centres de création propres à certaines régions de uioiU;ignes.
Les zones polaires glaciales, dans l'ancien et le nouveau continent, ne piésentenl pas des différences aussi marquées, autant que l'on peut en juger par les observations faites eu l^ponie, par M. Vallt luherg, et dans l'île Mciville, par M. R. Brown. Dans celte dernière, qui peut être considérée comme rextrémo limite de lu végétation, dont la tt>mpérature movennc est de — i8°, et où le thermomètre descend quel(|uefoi8, en hiver, à — "^3", taiulis qu'en été, elle ne va pabil-h 3,M.R.Brown a li ouvé I I ^) plantes, savoii* :
49 cryptogames et 67 phanérugames, parmi lesquelles il y a: