‹ Éléments de physique terrestre et de météorologieChapitre 64 sur 202 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

•2G Dicolviédoiiées

8 MuiiocMjtyk'doiu'CS 36 Acotylcdonées

ao Dicotylédonées 13 Monocotjlédonées i3 Acotylédonëes

71 communes au nord de TEurope.

45 appartiennent au nord de l'Ainén(|ue.

Eiiliri, IlaiHontl, sur l'un des soirunets des Pyrénées, u r(MU)nuu (|ue, sur i33 plantes, il y avait 3') espèees, savoir : i5 cr)ploi;anirs et ->.o pliauéi'ogames, identiques avec celles de file Melville.

On ne sait rien touchant la végétation des terres polaires atitai'cliques, que Ton n*a encore vues que couvert'^s de glace.

Si l'on compare la zone tempérée de cliacun des deux hémisphères, on trouve qu'en Asie elle occupe une vaste étendue bornée au nord par une partie de la Sibérie, sur le versant septentrional de T Altaï, renfermant, au sud ce qu'on appelle le Levant, et se terniinant aux pentes méridionales de FHymalaya; la partie centrale a à peinç été exploré: on ne connaît que les limites. La végétation au nord, dans le Levant, est analogue à celle de l'Europe, à même température moyenne j au midi, elle se mélange avec celle des tropiques. £n Sibérie, l'abaissement considérable de température ramène à la région sous-arctique, sur un grand nombre de points, bien que la latitude soit moins élevée; on y trouve beaucoup d'espèces nouvelles de familles d'Europe, dont plusieurs se développent sous Tinflueuce d'étés coiiiparati veinent tiès-chauds.

La zone t('rn[)('rée asiatique se termine à Test vers la partie septenliionale de la Chine el le Japon, où se nK<ntien[ eiu ote des liaccs delà végélalinn européenne, |)uis<|n 011 ) trouve des jilaiiles aj)[)ai u iianl aux mêmes familles el aux mêmes ^emcs, mélangées avec d'autres fanidles étrangères à l Europe, que l'on rencontre en Amérique. La Chine renferme le thcj le Japou, le camélia , plantes de la zone chaude.

aod DES CLIIIAT89 CTC. . . '

Dans rAmërîque septentrionale, la zone tempérée est occupée par les États-Unis, ha zone chaude est caractérisée par le mélange des familles qu'on trouTe en Chine, au Japon et en Europe.

La zone froide ne renferme, comparée à celle d'Europe, qu*un très-petit nombre de crucifères, d'ombellifères, de cbicoracées et de cinarées; mais on y trouve, en abondance, des aster solidago, et des arbres appartenant à la famille des conifères et des amentacées, dont les espèces, a])partenant aux mêmes genres que ceux d'Europe, sont différentes et beaucoup plus variées; ces espèces sont des pins, sapins, mél^s, thuyas, genévriers, etc.: charmes, bouleaux, aunes, noyers, frênes, saules, érables, et surtout des chênes.

Dans l'AnuM-ique du Sud, la flore de la zone tempérée froide, qui s'étend presque vers les terres iNIagrlianiques, a beaucoup de ressemblance avec celle de l'autre liéuiispbèi'e; dans l'un et dans l'autre, on trouve des saules et des liéh es atteignant des liauteuis assez eonsidérai)les. En riMuontant vers le nord, d'un côté jusqu'à rend){)uebure du Rio de la Plata, de l'autre, jusqu'aux frontières septentrionales du Chili, où l'on atteint la région juxtatropicale , on rcnconlie successivement toutes les modifications propres à la zone tempérée. Au Chili, sur cent familles, il y en a environ une quinzaine qui n'existent pas en Europe, et plusieurs, telles que les loasées, gilliesiacées, francoacées, nialesherbiacées, solailkacées, qui ne se trouvent que dans la première contrée^ ;(Sous réquateui*, dans les Andes, la région qui correspond à la zone tempérée est située entre 1 000 et 3ooo mètres; on y trouve, dans toute sou étendue^ depuis la limite oîi croissent les fougères arborescentes , des quinqirinas dont len espèces varient avjec la hauteur, et qui i^ent à caractériser cette région.

^Les plantes tropicales se montrent, dans cette zone, i^KÔe haulèHr-plus grande que ci^e qui est relative à

sàlatî^"^^*

Jilî nous nous transportons dans là Nouvelle-Hollande,

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