Janet, Et. ment, des hyst
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spécifique peut être ensuite éveillée. Même, si le nerf optique est complètement dégénéré ou atrophié, les centres peuvent être excités et il y aura une hallucination visuelle » (En se reportant aux critères indiqués, 29 3°, on peut remarquer qu’aucun n’est applicable dans le cas des excitants inadéquats). b) Cas du contraste binoculaire. Lorsque des points correspondants des deux rétines sont simultanément excités par des excitants ayant des contours semblables et une clarté à peu près égale, mais une couleur différente, on peut voir soit l’une des doux couleurs, soit la combinaison des deux couleurs 2; si les deux couleurs sont complémentaires, on peut voir du blanc. Un excitant coloré appliqué à l’un des deux yeux peut évoquer dans l’autre œil la sensation de contraste successif ou simultané. Ce fait peut s’expliquer, dans l’hypothèse qui place l’objet perçu dans l’éther touchant la rétine, par les résultats indiqués plus haut (3®) ; quant au fait de la vision du blanc lorsque les yeux sont excités par deux couleurs complémentaires, il est suceptible de nombreuses explications (action d’une rétine sur l’autre, achromatopsie momentanée par suite d’un déficit d’énergie nerveuse dû à un exercice anormal de la vision, etc.), c) Le paradoxe de Fechner : quand les excitants de chaque œil diffèrent beaucoup en éclat, la vision binoculaire présente un éclat moindre que celui des deux excitants. Ce fait n’a pas d’explication satisfaisante jusqu’ici ; remarquons toutefois que le phénomène suppose une comparaison faite entre deux intensités et par conséquent ne constitue pas une objection sur la présence dans l’excitant de l’éclat perçu