Conclusions
1® Le point d’apphcation immédiat de l’effort volontaire semble donc être le maintien d’un jugement dans la conscience. Tous les faits concordent avec cette doctrine de la philosophie scolastique ®, s’ils ne l’établissent pas apodictiquement. Il faut à la volonté un jugement : cela ressort des expériences citées plus haut et de toutes celles qui ont étudié l’acte volontaire (ch. IX). La présence de ce jugement ne suffit pas : il faut qu’il soit maintenu d’une manière prépondérante excluant les jugements « practico-pratiques » contraires (86, 87). Les images nécessaires à la motricité sont requises, mais les expériences les indiquent comme nécessaires, soit à la formation du jugement inclus dans l’acte volontaire, soit à l’exécution de l’acte extérieur, non à l’exercice même de la volonté. Aucun autre élément psy-