Bohn, 1. s. c
4. Claparède, 1. s. c., 35. Cf. Réponse deNuel, Arch. deps. 1906, 326.
PSYCHOLOGIE AYIMALE
ï^ous n’avons pas reconnu une différence essentielle quant au fond entre la thèse soutenue par Bohn et la position ultra -physiologiste ; le raisonnement de Binet sur ce point nous semble irréfutable : « Si le tropisme n'est qu'une action réflexe^... nous ne voyons pas un abîme infranchissable entre lui et l'association de sensations ; dans ce second cas, nous aurons un mouvement, réflexe aussi, qui sera produit, non par une sensation unique, mais par deux ou trois sensations, dont les unes seront actuelles et les autres simplement réveillées indirectement ; le passage sera même insensible entre le premier phénomène et le second \ » On ne voit pas dès lors pourquoi la mémoire associative donnerait le droit de parler de psychisme plutôt que la sensation définie à la manière de Bohn. Ni Lœb, ni Bohn, ne nient <i’ailleurs que la conscience puisse exister chez les animaux * ; ils affirment seulement que la science expérimentale doit en prescinder.