Porter, 1. c
4. Piéron, 1. s. c., 177 ; Vaschide et Rousseau, Association des idées chez les singes, R. sc. 1904, t. 1, 584, 586.
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PSYCHOLOGIE ANIMALE
mais on réserve plus spécialement le nom de « méthode de dressage » au cas où l’excitant n’est pas déterminé d’une manière précise L’expérience porte plutôt sur le résultat que sur la manière dont il a été obtenu, (chiens et chevaux savants, etc.).
D. Observations sur l’imitation
On peut dans les expériences sur l’imitation se servir des cages truquées : un animal ignorant le mécanisme d’ouverture est mis en contact avec un de ses congénères déjà habitué à déclancher ce mécanisme.
E. Observations sur l’orientation.
Pour résoudre les problèmes sur l’orientation, il est nécessaire, comme l’a fait remarquer Claparède, de distinguer avec soin plusieurs cas : 1° Le but vers lequel se dirige l’animal est-il déjà connu ou non de l’animal ? 2° Dans le premier cas,* le but déjà connu est-il ou non perceptible ? S’il n’est pas perceptible, y a-t-il ou non des points de repère apparents pouvant guider l’animal ? 3® Si le but est inconnu, est-il ou non perceptible ? S’il n’est pas perceptible, l’animal peut-il être guidé par des excitants intermédiaires, ou n’existe-t-il aucun intermédiaire * ? De nombreuses expériences ont été faites conformément au plan précédent. On peut rapprocher des expériences sur l’orientation celles dans lesquelles on cherche à écarter l’animal par des excitations pénibles d’un lieu vers lequel il se dirige habituellement.
F. Méthode de la salivation
On place à une certaine distance de l’animal l’objet dont le contact avec la cavité buccale détermine la salivation et on examine s’il y a ou non salivation. De même on met en
1. Bohn, Nouvelle Ps. anim., 188-192 ; Piéron, 1. s. c., 179-181.
2. Cf. Bohn, Nouvelle Ps. animale, 185-187. Vaschide ©t Rousseau, 1. 8. c., 596.
3. La faculté d’orientation lointaine, Arch. de Ps. t. 2, 137.
4. Pawlow, Excitation psychique des glandes salivaires, J. de ps. n. et p. 1910 ; Bohn, Nouvelle Ps. anim., 141 et sq. ; Etude objective des phénomènes cérébraux. Revue des Idées, 15 juin 1910.
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rapport avec l’animal un objet qui a été en relation avec l’excitant salivaire, ou encore un objet ayant des propriétés semblables en quelque chose à celles de l’excitant, par exemple un liquide de même couleur Pawlow et ses élèves étudient également quelle dose d’excitant il faut ajouter pour inhiber la réaction salivaire, quel phénomène B il faut associer à l’excitant A pour obtenir l’inhibition Zélioni a étudié la réaction salivaire par rapport à un phénomène lié médiatement à l’excitant : un chien avait été habitué à saliver au son « la » d’un diapason et on étudiait la réaction obtenue par un son préalablement associé au premier
G. Méthode de Bechterew.
Bechterew, au lieu d’étudier l’excitation salivaire, reprend les expériences de Pawlow relativement à un mouvement quelconque de l’animal excité par une cause déterminée ^ ; ainsi plusieurs expériences ont été faites sur des chiens ; on excite par l’électricité la patte d’un de ces animaux et on examine l’effet produit par une excitation optique ou acoustique préalablement associée à la décharge électrique
La méthode de Veraguth, ou « du réflexe psycho-galvanique » n’est à citer que pour mémoire : on constate que le corps d’un homme ayant été introduit dans les circuits d’un galvanomètre, chaque excitation perçue par le sujet est accompagnée d’une déviation de l’aiguille. « On pique un chat : V aiguille dévie : donc Vamimal a senti la piqûre : quand il est anesthésié, il ne se produit pas dans les mêmes conditions une déviation ®. » Le fondement de la méthode, à savoir que la sensation du sujet est la condition de la