I. Untersuchungen, p. 56 et suiv
9. SeUchenow» Physiol, Stud, ùber die Hemmungsmeeh, f. die Reflexthàtigkeit des Rûckenmarks. Berlin 1863. — Setschenow et Paschutin. Neue Verêuche am Hirn und Rûckenmark des Frosches. Berlin 1865.
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moelle ëpinière produisent le même effet (1), les partisans de cette hypothèse furent obligés de répartir des centres réflexes de ce genre, dans presque tout Torgane cérébro-spinal. Puisque chaque excitation sensorielle peut être arrêtée par l'irritation d'un autre élément sensoriel quelconque, le domaine de l'arrêt, selon la juste remarque de Goltz (2), a une étendue aussi vaste, que celui de l'excitation sensorielle ; et, par-là, l'hypothèse des centres spécifiques d'arrêt est d'elle-même écartée. On était donc naturellement amené, à rattacher l'interprétation des phénomènes d'arrêt à cette expérience si connue, qu'une douleur violente est adoucie ou amoindrie, quand une autre partie du corps est également atteinte par une impression douloureuse. Selon Herzen et Schiff, celte corrélatiqp de diverses excitations sensibles était un phénomène de fatigue ; et le renforcement des réflexes, après la suppression du cerveau, serait une conséquence du refoulement de l'excitation dans un domaine central plus limité (3). Mais de nombreux phénomènes contredisent cette explication. Ainsi, les phénomènes d'arrêt se montrent d'autant plus énergiques, que les animaux sont plus aptes à exercer leurs fonctions ; et, au contraire, la fatigue entraine de plus en plus leur diminution, car une excitation, . qui au début arrêterait un réflexe, est capable plus tard, quand la fatigue survient, de renforcer ce réflexe (4). En outre, l'ablation du
1. Herzen, Sur les centres modérateurs de V action réflexe. Turin 4864. p. 31 — Setècheno^, Ueber die elektris. u. chemis.Reizungd.sensibeIn Rùchm-nen), Gras 1868, p. 40.
2. Goltz, Beitràgezur Lehre von den Functionen der Nervencentren des Frosekes, Berlin 1869, p. 44, 50 D'autres parties cérébrales, différentes de celles désignées par Selscheuow, arrêtent les réflexes. C'est ce que Goltz a démontré par son expé' rience sur le coassement : chez les prenouilles, il enlève les lobes cérébraux, touche légèrement la peau du dos, et le coassement se produit avec une sûreté, presque mécanique ; ce résultat fait pouvant défaut chez les animaux non décapités. Les lobes cérébraux semblent donc capables d'exercer un effet d'arrêt sur les réOexes. Goltz, toc. cit. p. 41.; D'après les expériences de Langendorff (Archiv de du Bois- Reymond 1877, p. 133) et de Bôtticher {Ueber ReflexHemmung, in Sammlung pAysiol. Abhandl. â"»" série, 3" fasci ule) le même effet se produit chez les animaux, qu'on a aveuplés ; par conséquent, lors de la suppression des lobes cérébraux, la section simultanée des nerfs optiques aurait, probablement, une influence décisive.