A. RoUelt, Wiener Sitzungsberichte. Mar
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▼erre opalin, à travers lequel les couleurs sont vues par transparence, mais ont leur saturation notablement diminuée. Par exemple, un objet rouge sur fond bleu indigo n'a plus simplement une teinte jaunâtre : il parait complètement jaune, et le fond bleu indigo semble vertbleuâtre. Tandis que, pour les couleurs saturées, on reconnaît facilement, malgré le contraste, que les divers morceaux de papier placés ont été découpés dans la même feuille de papier, ceci n'est plus possible pour les couleurs blanchâtres ; car alors, Tobservateur juge les couleurs absolument différentes.
Le blanc, étantconsidérécommele plus faible degréde saturation d'une couleur quelconque, lesobjets blancs ou gris sont les meilleurs, pour faire apparaître les altérations de contraste les plus grandes possibles. Dn objet incolore n'exerce plus d'effet inducteur sur un autre ton de couleur, mais il reçoit de celui-ci le plus grand effet inducteur, puisqu'il est vu purement avec la couleur de contraste, sans mélange aucun d'une autre couleur. Par conséquent, cette dépendance du contraste vis-à-vis du degré de saturation se représente très-simplement de la manière suivante. Une couleur A modifie l'impression existant sur une partie ^ rétinienne voisine, comme si l'impression B,
agissant ici, était mélangée à une certaine quantité de lumière der la couleur complémentaire de ^. La sensation B se rapprochera donc d'autant plus de la couleur complémentaire de A, que son ton primitif de couleur estmoins saturé ; et elle se convertit entièrement en la couleur con^plémentaire , quand cette saturation est nulle. Le procédé suivant de H. Meyer fait admi- ^^^' *^ ' rablement ressortir les couleurs de contraste (i).
Sur un papier coloré est placé un petit morceau de papier gris ou noir, et le tout est recouvert d'ime feuille de papier transparent : alors, le champ gris apparaît très-nettement avec la couleur de contraste. Dans ce cas, le contraste est évidemment encore favorisé , parce que la feuille de papier présente une surface uniforme, sur laquelle les lignes de contour des différents objets, les uns par rapport aux autres, n'affaiblissent pas la corrélation des sensations. On obtient des effets de contraste également énergiques, si par la réflexion (de la lumière) on supprime la netteté des lignes de contour des objets, comme dans