Helmhollz, PkysioL Optik, p
2. Dans ce cas, on doit s'exercer préalablement à donner Tinclinaison Décèsr^aire à la plaqae de verre, jusqu'à ce que la lumière réfléchie ait cette clarté, qui fciit re:??orlir le contraste avec la plus grande netteté.
lumineuses les plus faibles peuvent ne pas avoir leur qualité de sensation notablement modifiée par le contraste. Ainsi, un gris foncé sur un fond coloré de faible saturation présente cette condition favorable pour le contraste ; c'est pourquoi, la couleur de contraste est vue avec la plus grande saturation possible. Si on élève, au-dessus de ce point qui est le plus favorable, la saturation du fond coloré ou la clarté de l'objet induit, la saturation de la couleur de contraste s'atfaiblit dans les deux cas. Il en est de même, si on ditnintie la clarté de l'objet induit, puisque, par suite de la faible intensité lumineuse, la sensation colorée s^pproche du pôle du noir. C'est ce qui explique l'action du papier à lettres transparent, dans l'expérience de Meyer. Ici, la couleur de contraste apparaît extrêmement saturée, si, après avoir posé sur un papier de couleur saturée un morceau plus petit de papier noir, on recouvre le tout d'une feuille de papier. Cette dernière feuille diminue, à un degré suflBsant, la saturation du fond coloré et transforme le noir du petit morceau de papier en un gris foncé. Mais le contraste diminue énormément, si, au lieu du morceau de papier noir, on interpose un petit morceau de papier blanc. Si, d'autre part, pour recouvrir le petit morceau de
papier noir et son fond, on a choisi un papier de soie très-transparent, il faudra en superposer plusieurs couches, jusqu'à ce qu'on atteigne ce rapport de clarté, qui élève le contraste au maximum.
Le meilleur moyen de déterminer ces degrés de clarté et de saturation, qui sont les plus favorables pour le contraste, nous est offert par la toupie chromatique (1). Sur le disque de cet instrument, on dispose