‹ Eléments de psychologie physiologiqueChapitre 179 sur 204 · IleluiholU, toc. cil. p. 4U · texte numérisé non relu

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impressions d'autres points rétiniens, est quelque peu variable ; et, en cela, rintluence des impressions antérieures, composées d'égales couleurs, y contribue à son tour. La sensation de blanc peut être modifiée par d'autres impressions simultanées ; et, d'autre part, elle agit sur elles, en fixant la reproduction des états d'excitation homogènes. Généralement, ce dernier effet est prépondérant, toutes les fois que nous rapportons la sensation à un objet particulier. Assurément, le même facteur révèle son action dans cette intéressante expérience de Meyer, ainsi modifiée par Helmholtz. On choisit un petit carré de papier gris, parfaitement égal à la feuille de papier qui sert de fond sombre, et on pousse ce petit carré de papier, tout près de cet endroit. Si alors l'observateur se livre à une comparaison attentive, le contraste peut entièrement disparaître; mais celui-ci reparait aussitôt, si l'observateur éloigne le petit carré de papier, pris comme objet de comparaison.

La théorie des sensations lumineuses doit rendre compte de tous les phénomènes, que nous venons d'étudier. Elle a surtout pour mission d'expliquer : 1® les relations subjectives des qualités lumineuses, qui trouvent leur expression dans la configuration de la courbe chromatique fermée et dans la gradation de tous les tons de couleur, jusqu'à l'absence de la couleur ; 2° la loi des mélanges, qui se réduit à l'existence des trois couleurs fondamentales; 3" les rapports du trajet de l'excitation lumineuse, qui se manifestent dans les images consécutives ; et enfin, i<^ les phénomènes particuliers de corrélation des excitations lumineuses simultanées, que nous observons dans les phénomènes de contraste. La solution de ce problème théorique est, en première hgoe, physiologique; mais^ comme aux processus physiologiques correspondent, dans ce cas, des phénomènes de conscience absolument déterminés, c'est un devoir pour la psychologie de se livrer à l'examen de ce problème. Les hypothèses, émises à ce sujet, n'ont très-souvent pris, pour point de départ, qu'tin seul des quatre groupes de phénomènes, ici signalés. Il est donc inévitable, qu'aucune d'elles ne suffise à donner une explication complète de toutes ces questions.

L'afiinité subjective des deux couleurs terminales du spectre a d'abord captivé l'attention des savants. Aussi, Newton (1), en indiquant le nombre à peu près deux fois plus considérable des vibrations de la lumière violette, par rapport à celui'de la lumière rouge (2), avait déjà

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