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CONSIDERATIONS FINALES

une valeur infinie de d, et la première pour la valeur finie de (î = m = A ; de sorte que celle-ci a pour asymptote la droite AZ. Ces deux courbes se coupent donc en un point M, sommet du rectangle OPMQ.

La différence s — f entre les coordonnées de ces deux courbes, d*abord nulle au point 0, croît de plus en plus, jusqu'à ce qu'elle atteigne le maximum mn pour

puis elle décroît jusqu'à redevenir nulle au point M, pour

et , enfin , elle se remet à croître rapidement , mais en sens contraire, de manière à devenir infinie pour à = OA = m.

L'action normale de la sensibilité a pour champ la portion de courbe OM, s'étendant entre l'axe des Y et l'ordonnée M P.

Considérations finales. — Nous avons terminé la partie purement théorique de notre travail . Nous allons passer à la partie expérimentale.

Cette partie expérimentale ne portera que sur le £ens de la vue et sur la fatigue. Si nos formules ne sont pas en contradiction avec l'expérience ; si , au contraire, elles expliquent des faits délicats constatés par l'observation, nous pourrons provisoirement leur donner une portée générale que l'expérience , appliquée à d'autres sens , devra confirmer.

Or , pour des valeurs moyennes de (î , la formule de la sensation coïncide sensiblement , comme on le verra, avec celle de Weber. Toutes les expériences de Weber et de Fechner lui sont donc acquises dans ces limites.

En dessous de ces valeurs moyennes, c'est la quantité c, déjà en partie entrevue pour l'œil par Fechner et Helmholtz, qui joue un rôle considérable. Au-dessus de ces mêmes valeurs , c'est au tour de la quantité f de se mettre en avant et de dominer la scène.

La quantité c , nous en avons vu la signification ; elle sert à représenter l'état de l'organe résultant de la vie.

Ainsi , pour l'œil , ce serait ce que , si l'on veut , l'on peut appeler par métaphore sa lumière propre. Car l'appareil visuel est excité physiquement et d'une manière permanente par les mouvements vitaux de l'être sensible à qui il appartient. L'excitation extérieure, pour produire une sensation distincte, doit se projeter d'une manière nette et marquée sur ce fond d'excitation naturelle, et elle doit être d'autant plus vive pour un même effet que c est plus grand.

Explications sur le rôle de la quantité f.

— Quant à la quantité /", il est singulier qu'on n'y ait pas songé plus tôt.

Nous disposons, comme nous l'avons dit, dune certaine quantité de force , laquelle a la faculté de se transporter d'ua point à un autre , de se transformer en effets de nature diverse. Cette force , épuisée , se renouvelle par le phénomène physiologique de la

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