Hérédité des goutteux (Trousseau
iAslhme des arthnli- j^^^^,^^^
J '^" * /Hérédité névropathique (Golds-
I chmidt).
\ Relïoidissement.
lAsliiiiie nasal.
Polypes muqueux (Vitolini. Fraenkel, Jlack, Ruault).
V V(''gétations adénoïdes (Guerdes, 1 Grasset. Marfan, Luc).
1 Rliinite simple ou chronique (Lau- / rent, Goupard, Dussand).
Coryza. Odeurs, gaz, poussières végétales (Henoch).
Astiime amygdalien. . | Ruault et Rendu. .\slhme pneunio-bul-( Bronchites à répétition (Dccroizilles).
haii'e / Broncho-pneumonies (Roger).
>thme ganglionnaire. Consécutif à la coqueluche ou à la (adénopathie trachéo-] rougeole (Joal, Blache). u'onchique) ("■?) . . . Spontané (Dauchez). Asthme cardiaque i?) Asthme d'origine gastrique (Henoch).
.\sthme d'origine gastro-intestinale (Bouchard). ' Asthme d'origine génitale (Mackenzie, Joal).
.Vstiimc d'origine psvchique (colère, l'raveur ; Blache, Michel .loal).
.\sllime toxique (?) (Todd, Frank, J. Simon, Moncorvo).
V. Dyspnée. — La dyspnée inspiratoire est propi'e au spasme laryngien, à l'œdème de la glotte, au croup, à l'atélectasie, tandis qu'à la dypsnée expiratoire appartiennent les polypes de la face inférieure des cordes vocales ou de la trachée, les corps étrangers (au-dessous des cordes vocales) et les fausses membranes croupales (Eicchohsï).
La dyspnée mixte est la plus commune.
Kn général, on obsei've la dyspnée, le plus ordinairement :
1'^ Dans les maladies respiratoires :
ÉLÉMENTS DK SÉ.MÉIOLOGIE INFANTILE. 17
2'JU 1:L KMEMS DK S K M Kl 0 I. n (j I K I M" A .N T 1 L E
a. Dans des afTections sine matcria : liii'vn!.'ito striduleiisc cl spasme de la glotte :
b. Dans des lésions inllamniatoires ' angine phlogmonneusc. abcès rétropharAngien, œdème de la glotte, larvngites memhnineuses, ou non ;
c. A Toccasion de polypes, de lésions spécifiques du larynx entraînant l'œdème de la glotte, le plus souvent, de corps étrangers;
d. Dans toutes les bronchites et principalement dans les bronchioliles, et dans Tirruption de liquides de la plèvre dans les bronches:
e. Dans la congestion pulmonaire, la pneumonie, la bronclmpneumonic, l'asthme, lemphysème. les épanchements de l.i plèvre :
2'^ Dans les maladies fébriles et dans les maladies apyrétiques adynamiques ou cachectisantes:
3*^ Dans les lésions du cœur et du péricarde, et dans les lésions rénales ;
4'^ Dans l'hypoliématose (M.urelj, dans les végétations adénoïdes (dyspnée après relVort) :
5" Dans des névroses; dans des lésions centrales :
6'^ Par suite de la compression d'organes circonvoisins de l'appareil respiratoire.
La difficulté de respirer, lIicz lenfant, va depuis le léger battement des narines jusquà lagitation orlhopnéique. où le ])elit malade se jette dans les bras de ceux (pii l'enlourent, à la recherche dair, ou reste assis, haletant, couvert de sueur, se retenant aux barreaux du lit,
VI. Fkéulexce. — l'our observer la fréquence de la respiriition. il est utile de sapprocher du petit malade pendant qu'il dort.
Les mouvements de l'abdomen seront alors facilement comptés, et chez le nouveau-né. même enveloppé de langes, c le médecin, en approchant l'oreille de la bouche du petit malade, percevra le bruit ([ue produit l'air en pénétrant dans la partie supérieure des conduits aériens, bruit qui sera d'autant plus per-
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ceptiblo à distance, que In respira lion sera plus rapide » (Rogek).
Les émotions et riiorizontalilé augmentent la fréquence des respii'ations chez les enfants, principalement dans les deux premières années de la vie, tandis que l'attention et la position verticale la diminuent. On explique par cçs facteurs les résultats si différents que plusieurs observations ont obtenus, relativement au nombre de respirations à cette époque de l'existenctî.
Chez le nouveau-né, Qletelet a trouvé la moyenne de 44, -MoNTi 34, Valeeix 32, BoEcrfur 20, Ukkelmann 35, etc.
Nous considérons comme fort instructifs les tableaux suivants relatifs à la fréquence de la respiration pendant le sommeil et en état de veille. On y l'emarquc également des différences, se rapportant à l'attitude que conservaient les enfants observés, en état de veille.