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Hômi-contractiire avec héini-aU'opliio coDsénilale

SYSTEME NERVELX

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s'étend cependant des membres inférieurs au tronc et est accompagnée IVéquemnient de convulsions (Ranke).

La contracture de la n^

tétanie est caractéristique , principalement aux mains et aux pieds, points où elle peut rester localisée. La main n'est pas toujours celle de l'accoucheur, c'est-à-dire à paume concave, le pouce en ^abduction et les autres doigts joints on cône. Uuelquefois.

ilans la majorité des cas, les doigts sont en extension, un peu fléchis : en abduction, mais la main se fléchit sur le bord cubital, en pronation et le pouce est rabattu. La contracture peut également déterminer une imbrication des doigts i»u leur extension forcée.

Aux pieds, les orteils se raidissent, il y a varus équin avec flexion (les doigts sur la plante.

La contracture s'étendant aux membres, on voit les bras collés au corps, les avant-bras fléchis en angle droit et l'on observe l'extension l'articulation du genou.

Fi-, m.

'.'} ol 4. Alropliie cérébrale. (Clinique du V' M.vncio Xeby.)

-i. Iléini-coiilT-aeliire avec lii5iui-alro|)hie coiig(^nilalc. iJiolie.

des jambesjet un peu de flexion de EscHEiucH, l'émincnl pédiatre à qui

oiO KLKMENTS DE SKMKIOLOGIE INFANTILE

l'on doit les meilleures éludes sur la tétanie, compare avciraison l'attitude des membres supérieurs à la position du chien qui se tient debout et attend qu'on lui donne quelque chose.

Dans d'autres formes d'affections spasme- paralytiques de l'enfance, qui ne revêtent pas proprement le syndrome de LiTTLE, dans la sclérose lobaire aiguë, dont la forme typique est l'hémiplégie spasmodique infantile, la paralysie est flasque, mais la contracture apparaît dans le délai de quinze jours. D'autres fois, on n'observe pas, à proprement parler, la paralysie, mais un état de contraction musculaire généralisée, aveiathétose. Dans le premier cas, les contractures suivent la même distribution que les parah'sies, distribution qu'indique le paragi'aphe suivant.

En ce qui regarde les tumeurs, on ne peut pas établir de règle fixe, tout dépendant de leur localisation variable. 11 est commun, cependant, que les paralysies soient d'abord flasques, et que les contractures apparaissent plus tard, ('/est ce qui a lieu également dans les compressions médullaires.

Duns la paralysie générale et dans l'ataxie de Friedreich, on n'observe pas de paralysie vraie. Dans la dernière, les pieds prennent l'attitude déjà indiquée pour les pieds bots.

Les paralysies des polynévrites dégénéralives sont flasque». mais les atrophies entraînent cependant des déformations. La paralysie post-diphtérique est également flasque.

La contracture n'est pres(inc' jamais immédiate dans les paralysies par hémorrhagie cérébrale. Dans la maladie de Par- KiNSON, on observe la rigidité qui détermine l'attitude fi.xe, l'air soudé ; c'est une pseudo-contracture, telle que l'est celle des myopathies progressives qui. contrairement aux premières, coexistent avec l'atrophie.

La contracture peut succéder à la syringomyélie.

4" Mode de distribution. — Le mode de distribution des impotences et des atropines facilite extraordinairement le diagnostic des lésions de la motilité. Y a-t-il diplégie? hémiplégie? paraplégie? monoplégie? La lésion a-t-elle son siège seulement

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dans un groupe niusnihure? Est-elle symétfiiiuc ? esL-elIc unilatérale ?

I'li'Ille. — La contraclilité de la pupille est ialluencée par le grand sympalliique, l'encéphale, la partie supérieure de la moelle cervicale. La myosis s'observe dans les fortes irritations du cortex; dans l'excitation des encéphalites et des méningites et parfois dans l'excitation de la paralysie générale ; dans l'intoxication par l'opium ; d'une façon réllexe, par suite d'une grande souffrance ; et comme conséquence d'une paralysie des rameaux du sympathique, susceptible d'être produite par une compression médulbiire, comme celle du mal de Pott. A la mydriiise appartiennent l'intoxication par les solanées et les phénomènes de dépression cérébrale, ainsi que la terreur, les hémorrhagies, le coma, l'intoxication alcoolique, etc. La mydriase par irritation du sympathique s'observe dans l'hystéine : elle a déjà été indiquée par quelques auteurs comme révélatrice d'helminthes et donanisme, et peut précéder l'explosion de méningites et de crises d'épilepsic jacksonnicnne.

Le signe d'AuGYL-UoBEKTsox se rencontre dans l'amyotrophie névritique, type Dkjeiune-Sotïas.

La paralysie du muscle tenseur de la choroïde (difficulté de la vision à certaine distance, difficulté de lecture, mouvements paresseux de la pupille) accompagne fréquemment la paralysie diphtérique. Celle-ci débute par le voile du palais, qui devient insensible et immobile dans la mécanique de la phonation et de la respiration. La voix devient nasillarde el les aliments, au lieu d'être déglutis, reviennent par les fosses nasales, (les faits, cependant, peuvent être dus à une fente du voile du palais, ce qu'on ne doit pas négliger de vérifier.

Voile du palais. — La paralysie du voile du palais parait (juehiuefois en même temps que la paralysie faciale (par suite dune lésion du rocher) et peut être concomitante avec la paralysie du pharynx.

Le syndrome labio-glosso-laryngé offre, comme nous le verrons, certaines particularités en pédiatrie. Si la paralysie

:.lb KI.KMENTS DE S K M K I 0 L U G I E INFANTILE

(lilihtérique peut se terminer par lui, les autres paralysies infertieuscs (paralysies morbilleuses, varioliques , scarlalineuses), qui présentent avec la première tant de points de ressemblance, se compliquent rarement de ce syndrome et attaquent peu fréquemment la zone du i'acial.

Facial. — A propos du faciès, nous avons déjà indiqué la séméiologie de la paralysie de la septième paire. Cette dernière paralysie peut être isolée dans la paralysie obstétricale, elle peut dépendre de lésions cérébrales, comme de tumeurs du cerveau, d'hydrocéphalie, d'hémorragies méningiennes, de kystes. Elle a été signalée, bien que peu souvent, dans la téphro-myélite. Elle traduit une des lésions de la polynévrite et fait partie, quelquefois, d'altérations du bulbe ; elle représente une influence rhumatismale, névrosique ou même une tendance héréditaire familiale.

Dans là paralysie de cause cérébrale, la parésie faciale n'est pas aussi i-are qu'on le croyait. GinuoTEAr, Rie et Freud l'ont observée en 60 p. 100 des cas. Chez l'adulte, la mimique de la face n'est pas atteinte, contrairement à ce qui a lieu dans l 'enfance.

Syndrome bulbaire. — Le syndrome bulbaire, caractérisé par la difficulté dans l'émission des linguales d, l, n, r, de la difficulté dans la mastication et la déglutition, la difficulté de sifller, une voix nasillarde, l'inertie du voile du palais, la salivation, et dans les cas graves, par des troubles de la respiration et de la circulation, ne laisse pas que d'exister dans la pathologie infantile, mais il est douteux que l'on rencontre dans le jeune âge la paralysie bulbo-nucléairc, c'est-à-dire, celle dont le substratum anatomique est i-epréscnté par l'atrophie dégénérative des noyaux de la région du quatrième ventricule. Ce que l'on observe le plus souvent, c'est la paralysie pseudo-bulbaire, compliquant des cas très rares de sclérose latérale amyotrophique, ou la pai-alysie diphtérique, la parahsie infantile et les myopathies progressives.

D'autres cas de syndrome bulbaire (qui n'est pas toujours

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rigoureusement délimité en nosologie) , appartiennent à des troubles névrosiques ou diathésiques, probablement.

Dans le premier cas, l'extrémité céplialique est dabord atteinte (symptômes bulbaires); il y a ensuite des paralysies ou parésies bilatérales et symétriques du tronc et des extrémités. A la seconde catégorie appartiennent les observations où la guérison se réalise par une médication spécifiipie, à la suite de laquelle les symptômes bulbaires disparaissent. Elles doivent figui-er dans la classe des méningo-encépbalites cbroniques de l'enfance, qui offrent l'ensemble symptomatique approximatif de la sclérose en plaques, et sont jugulées par une médication unti-sypbilitique. Il suffit de penser à celte origine pour placer sur une piste sûre le diagnostic du syndrome bulbaire, non secondaire, en pédiatrie.

.MoNOPLÉoiEs. — Les monoplégies peuvent succédera des crises édamptiques. Elles sont communes à la paralysie radiculaire, obstétricale, à la paralysie douloureuse; rai'es dans la téphromyélite ; elles peuvent provenir de la méningite tuberculeuse, dépendre dune compression, de l'hématome du sterno-cléidomastoidien (paralysie brachiale). Elles ne sont pas fréquentes, mais elles sont possibles, par compression, dans le mal de

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