CHAPITRE XI
SoMMAiiiE. — Un exemple mal étudié. Rareté de c Exposé général.
5 cas dans les asiles.
Je serai très bref, car ce sont des cas que Ton rencontre exceptionnellement dans les asiles. J’en ai vu pourtant un que je n ai pu etudier par suite des circonstances, et qui était considéré dans le service, avant mon arrivée, comme un persécuté sénile et aveugle.
Ce malade, Coc..., âgé de 67 ans, atteint de cécité depuis treize ans avait présenté à son entrée un délire de persécution avec hallucination qui avait dis-
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on affect on, je n ai pu avoir de renseignements. Tout ce que je puis dire le tLTVaT?“dé^ ai pu l-examiner il n’avait qu’un peu d’affaiblissement intel- ^ctuel, pas de désorientation, sauf qu’il croyait être chez le docteur B.. (9) • mais chose intéressante, il était persécuté par son gendre, avec des interm-é-
fels cîsTaTnsra7'd-^7'’‘^M’ avec des sensatLs
d’AZi ^ ‘ T ^“dre m’a bouché les yeux avec du papier
îoîuOO et n f M des poids de 20 kilos, qui
d'autres choser rn’^r *’-^ des macaques, des chiffons et toutes espèces lui a ouvpï ir ? ®^‘P«^'“<^°'n“odé outre mesure de ce fardeau. Son gendre to ^r K 1 pendant la nuit, puis l’a recousu après y avoir déposé
m notiT / P'’ l’examiner complètement, particulièrement
îw;: ^ daw a Juvé une tume^
Ce cas est trop incomplet et trop vague pour que l’on puisse ™ conclure quelque chose de cerïain Le délire de persécu 1 kypocondcaque bicarré était tout à fait stéréotypé; /“ un
S p. 7S2. Duphé, Traité de Ballet, p. H64.
uno autl par MM, AmeuiHe et Mallet qui en ont fait, avec
metvn /î " :Contribution à l’étude des .tumeurs de l’hypophyse.
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peu d’affaiblissement intellectuel, mais en aucune façon de la confusion, de la stupeur même légère. Il n’y avait ni syn rome a i poso-génital, ni acromégalie. Ce serait donc un fait exceptionnel, si toutefois on peut le faire vraiment entrer en ligne de compte le cerveau n’ayant pas paru être très touché, ce qui expliquerai pourquoi il n’y a pas eu de confusion, qui d’apres les auteurs fait le fond de la symptomatologie des tumeurs cérébrales. Quoi quil en soit, voici le résumé des signes généralement admis :
Exposé général.
Symptômes psychiques. - Essentiellement variables comme intensité, évolution et marche :
Confusion, stupidité avec inertie physique, somnolence, torpeur.
Parfois sortes d’accès somnambuliques ; états analogues au dehre de rêve des épileptiques ; automatisme ambulatoire avec oubli.
Délire de persécution, de jalousie, vague, diffus, incohérent, avec hallucinations et illusions.
Parfois enfantillage (puérilisme) avec dépression ou excitation et jovialité, frivole, ironique, « farceuse ».
Accidents psychasthéniformes et hystériformes, parmi lesquels une forme spéciale, « ecmnésie » de Pitres, où il y a report ce l’esprit du malade aune époque déterminée antérieure a laquelle il croit se trouver.
Symptômes physiques. — Qui peuvent exister seuls :
Céphalée :
Vomissements ;
Signes d’hypertension et de compression, vertiges :
Convulsions épileptiformes ;
Lymphocytose, si la tumeur intéresse les méninges.
pj^yre. — Signes d’infection (abcès du cerveau).
Pronostic. — Grave.
Diagnostic. — Rechercher les signes physiques, sans cela on peut confondre cet état avec tous ceux où il y a confusion, stupidité, affaiblissement organique final.
Traitement. - Si on croit à la syphilis localisée essayer le traitement mercuriel intensif. — Trépanation. Ponction lornbaire prudente (cas de mort), retirant très peu de liquide et très lentement chez le malade maintenu couché, pour atténuer les phénomènes d’hypertension du liquide cephalo-rachidien.