CHAPITRE XIII
ARRIÉRATIONS MENTALES (1)
Idioties, imbécillités, arriérations proprement dites. Faiblesses mentales.
SoMMAiHE. — Faible importance pratique. Il suffit pour le praticien de savoir si l’enfant arriéré doit être placé ou non dans un asile, ou si un traitement étiologique peut agir. L’arriération avec ses différents degrés, idiotie, imbécillité, arriération, n’est qu’un syndrome lié à des affections somatiques variées. La classiQcation de ces affections est très défectueuse ; elle est seulement empirique.
Classification. — L’arriération par démence épileptique j uvénile rentre dans la démence épileptique. L’arriération par « démence précoce » infantile rentre dans la folie discordante.
I et II. - Arriérations dues à des lésions non spécifiques avec et sans syndromes moteurs. Exemples : Idiotie profonde avec cécité et stéréotypie. Ressemblance de ces stéréotypies avec celle du fou discordant. — Imbécillité, hémiplégie infantile légère. — Imbécillité avec aptitudes musicales développées. — Arriération mentale. — L’alcoolest la source principale de toutes ces idioties.— Arriérés scolaires anormaux scolaires. La débilité mentale sera traitée à part.
Résumé.
III. - Arriération syphilitique et parasyphilitique. P. G. infantile. Un exemple d’arriération syphilitique (syphilis cérébrale héréditaire). Pour la P. G renvoi à la P. G.