LA LIGNE ÉLASTIQUE
V d'une section transversale quelconque (G) ■■ en deux tronçons (A,) et (A,). Désignons par i forces extérieures (charges ou réactions d'apent sur le tronçon de gauche (A,1 et qui, il ne ier, sont supposées toutes contenues dans le ie XOY (ng. 50).
uvent être réduites à une force unique /appli-
un couple k situé comme /"dans le plan XOY.
à son tour êlre décomposée en deux, l'une N l'autre T suivant GU.
;nd, suivant son sens, à raccourcir ou à allonivenne ; nous lui donnerons le nom de com-
au point G.
end à rompre la pièce, à la cisailler normales ; on lui donne le nom d'effort tranchant dans
île k tend à fléchir la pièce parallèlement au donne au moment M de ce couple le nom de tsanl relatif à la section (G).
ression (ou tension), cisaillement et flexion, is genres d'efforts auxquels la pièce est appelée aurait, en outre, à considérer la torsion si les "... n'étaient pas situées dans le plan XOY ou ienl pas réductibles a des forces contenues
rois quantités N, T, M qui varient d'ailleurs
1 de la section considérée (G), sont connues dès
s forces extérieures F, F, F"... Il est évident,
s les définitions du numéro précédent :
mpression N est égale à la somme des projec-
sF,F, F"... sur GX ;
rt tranchant T est égal à la somme des projec-
iF,F, F B ... sur GU:
toment fléchissant M est égal à la somme dos
orces F, F, F" .. par rapport au point G de la
Formule» foudami
4. — Nous nous bornerons au ca euient dons la pratique, où les for as à la fibre moyenne OX ; et, pot i dirons qu'il s'agit d'une poutn forces extérieures (charges ou réa lors la composante N disparaît et tranchant T et le moment fléchis:
ans la position définitive de la po les forces extérieures qui agtssen orces moléculaires qui constitue sur la partie (A„). Mais, au lieu , on peut sans erreur sensible, à < rmations, raisonner sur l'état pri >. qui, provenant de (A,), agit sur I décomposée en trois autres Ile, lleles à GX, GU et GV. Les corn] Uèles à GV, se détruisent deux à t par rapport au plan XOY, puisqui considérée comme rigide. Les cen .Uèles à GU, doivent équilibrer 1' reste, pour faire équilibre au co es, telles que Ra, parallèles à GX s de ces composantes sur OX do me de leurs moments par rapp< cà — M ; en d'autres termes on i
— M = SRsu
gne 2 s'élendanl à toutes les aire les les diverses fibres décompos ion transversale considérée (G).
l'on a égard aux formules (1 Jet (!
ne varient pas pour une
connue, la somme Euo- est re de gravité de la section; dente se réduit donc à 1 — o.
ne fibre neutre, c'eal-à-dire :ion ne s'allonge ni ne se
ient d'inertie I de la section lenée sur l'axe de symétrie
['équation déquarrissage ; ent a quels usages elle se
reissement relatif d'un éléj. relation (5) n'est au fond,
:as général où les forces exlérieu- 'est-à-dire où N n'est pas nul, le lieu de itéro : et alors 1 n'est plus n'est pas une fibre neutre.
comme nous allons l'expliquer imm
différentielle de la fibre moyenne d<
Il n'esl peut-être pas inutile de i
généilé des formules que nous ven
de la formule (5). Le premier mei
longueur, et il suffit de montrer qi cond membre. Or, M est le produit gueur, E est une force rapportée à dire le rapportd'unc force au carré un produit de quatre dimensions li
/et f désignant des forces et /, T, membre de la relation (5) devient :
c'est-à-dire le produit de rapport) d'une longueur.
fc* ligne éla
7*. — On donne habit uellemen à la fibre moyenne déformée.
L'angle y que sa tangente forn très petit, peut être remplacé par s
c'est-à-dire par — ; l'équation (5) (8) A ^=-
C'est une équation différentielle son intégration introduit deux coi qu'elle détermine la ligne élaslîqi points de celle ligne ou un point e