I DEUX APPUIS : CHARGE MOBILE
iujut, par M. Flamant, aux n" 21 ùtêde la résistance des matériaux.
■Iiiable du moment fléchinsui des charge» concentrée*
tetion quelconque de la poutre AE extrémités cl qui est soumise à di ■ , Pi,- P-
tas sur la verticale du point B un oignons le point A au point X' iX.' rencontre la verticale du poii
isi une ligne brisée ACB relaliv
Iconqucdcs charges verticales P,,
ilicatiou , et p l'ordonnée corres
'isée ACB, on a, pour le moment
iclion X, l'expression simple
n de celte formule :
>arlie de y. qui provient de la fore ns que cette force fait naître sui recs P, p, p' se font équilibre, e
r rapj P.
î de 1; j poîn
ïi>.
form
■femc i
positii
la fo Xrela
raille eL p .
fruir us C£i ,Bel iriatk
El'X APPUIS: CHARGE MOBILE 105
il droite, et A'j/. la variation do ce placement se fait vers la gauche, ssicu P' s'engage, les variations de g a et celle do q est — t tg fî ; on a
SI») tg x — (2Q) tg fi] l Q' qui s'engage, et l'on a
)isr*+(Q' + sQ)igp]
; ( (P'tga + Q'lgp)
is à distinguer suivant que P' et Q' ou sont nuls tous les deux, c'esl-àmenl il y avait un essieu sur l'un ou qu'il n'y avait d'essieu sur aucun
second membre de (i) est positif; étant positive, l'une au moins des isilivo, et par suite l'un au moins roîl la valeur du moment fléchis-
deux façons :
; de signes contraires et alors on précédente.
nuls l'un et l'autre. Le moment flés une valeur constante pendant le soit à gauche. Celte valeur ne saud emplacement t n'amène- aucun es- • trouverait alors dans l'un des cas •uveau déplacement augmentant le Si au contraire le déplacement t valeur ji. peut être un maximum,