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Or, en appliquant nos principes à cette détermination, j'ai reconnu que la position du plan invariable dans le système du monde ne dépendait pas seulement des aires que décrivent les planètes en vertu de leurs révolu* tiens autour du Soleil, mais qu'elle dépendait encore d'autres aires, auxquelles on n'avait point songé, savoir, de celles qui sont dues aux révolutions particulières des satellites autour de leurs planètes principales, et de celles qui naissent de la rotation de ces planètes et du Soleil lui-même sujr leurs propres axes. Il résulte, en etiet, de notre théorie des couples, que lé plan dont il s'agit n'est au fond que celui de l'aire qui proviendrait de la combinaison de toutes ces aires simultanées, si on les composait entre «Mes À la manière des simj^ forces appliquées sur un point; que le plan ée cette aire résultante est le seul dont on puisse afljrmer qu'il demeure