PT NAN IT
Hd
Fe AT nc nc is fe)
PP
Su
NUTRITION o1 qui renferment toujours un peu d'eau à cause de leur consistance spongieuse., L'eau absorbée passe de celiule en cellule, à travers les membranes très fines quiles séparent ; elle atteint les fibres -et les vaisseaux, gagne le tissu médullaire et monte jusque dans la tige et les feuilles.
Mais pendant ce trajet, cette eau, d'abord presque pure, dissout dans les cellules de la racine et de la tige les substances nutritives, telles que la fécule, le sucre, qui s'y trouvent renfermées, elle les entraîne dans son mouvement ascensionnel; à mesure qu'elle s'élève, sa consistance augmente ; ce . n’est plus de l'eau, c'est un liquide chargé de subs-
tances sucrées ou sirupeuses, qui prend le nom de
sève.
La circulation de la sève ascendante s'effectue par . toutes les parties du jeune arbre; mais c’est par les 4 vaisseaux qu'elle s'opère le plus rapidement, parce
. que ces longs tubes facilitent beaucoup ses mouvements. On voit toujours la sève se mettre en marche à l'époque où la température s'élève ; on est donc fondé à penser que la chaleur est la cause déterminante de cette activité.
Arrivée à l'extrémité de la tige, la sève pénètre dans les feuilles par des vaisseaux et les fibres du pétiole, elle suit les ramifications des nervures et va se répandre dans les cellules, qui sont, comme
nous l'avons dit précédemment, séparées par de nombreuses lacunes mises en communication avec l'extérieur par les stomates.
Il s'opère là une modification profonde dans la composition de cette sève, pendant qu'elle circule de cellule en cellule dans l'intérieur de la feuille. Au contact de l'air, qui pénètre par les stomates, elle perd une partie de son eau, qui estrejetée dans l'atmosphère à l'état de vapeur ; en même temps, l'acide carbonique contenu dans cet air se décompose sous l'influence de la lumière du soleil, le carbone est absorbé avec un peu d'oxygène, et le reste de l'oxygène se dégage.
L'air qui sort des stomates est donc plus riche en vapeur d'eau et en oxygène que celui qui entre; par contre, il a perdu l'acide carbonique qu'il contenait. La sève a perdu de son côté une partie de son eauet s'est enrichie des atomes de carbone enlevés à l'atmosphère, atomes dont l'agglomération finit par constituer toute la charpente solide du végétal.
Ilest difficile, au premier abord, de concevoir que l'acide carbonique, porté par l'air dans les feuilles, puisse produire des quantités de carbone suffisantes pour former de grands arbres. Nous avons dit, en effet, que l'air nerenferme pas plus de 3 à 6 dix-millièmes de son poids d'acide carbo-
ROPTEET
shit me
nique, et nous savons que les cavités intérieures des feuilles sontsi petites qu'on ne peutles voir sans microscope.
Mais, si l’on considère que les feuilles d'un arbre sont très nombreuses, qu'elles baignent dans l'atmosphère, que l'agitation du vent fait à chaque instant pénétrer dans leur intérieur de nouvelles quantités d'air, et que chacune de leurs cellules accomplit sans relâche, pendant toute la durée du jour, sa fonction d'assimilation, on arrive à comprendre que ce travail incessant puisse, à la longue, donner de grands résultats.
L'atmosphère est d’ailleurs un réservoir inépuisable de carbone ; chaque mètre cube d'air n’en contient à Ja vérité que quelques atomes, mais le volume de l'atmosphère est si grand que ces atomes réunis finissent par produire une quantité énorme. Des calculs fort précis, basés sur le poids de l'atmosphère et sur sa composition, permettent d'éva-
luer à plus de soixante milliards de kilogrammes le
poids du carbone qu'il renferme.
La combustion, la décomposition et la fermentation des matières organiques rejettent constamment dans l'atmosphère, sous forme d’ acide carbonique, le carbone précédemment fixé par les végétaux, Il s'établit ainsi, entre le sol: et l'air, un échange constant qui maintient équilibre.
L'assimilation du carbone ne s'opère que sous
l'influence de la lumière du soleil et par les parties vertes des plantes, Dans l'obscurité, au Heu d’absorber le carbone et de rejeter l'oxygène, les végétaux dégagent de l'acide carbonique et absorbent une petite partie de l'oxygène de l'air. C'est pour cela qu'il est si dangereux de laisser, pendant la nuit, des branchages et des fleurs dans les chambres où l'on couche, car l'acide carbonique qui s'en dégage est un gaz méphitique.
Cette action de la lumière sur l'assimilation fait comprendre pourquoi les plantes maintenues à l'ombre jaunissent et s'étiolent, tandis que celles qui sont exposées aux rayons solaires prennent une belle couleur verte et croissent vigoureusement.
C'est que, dans le premier cas, l'effet d'une assimilation lente et incomplète, suite de l'insuffisance .de la lumière, est détruit par,la déperdition qui se fait pendant la nuit; dans le second cas, au conraire, la déperdition nocturne étant plus faible que l'assimilation, la sève conserve sa richesse et donne de la vigueur à la plante.
Il ne faudrait pas conclure de là que les jeunes plants doivent être exposés directement aux rayons du soleil, La lumière est, sans doute, indispensable à tous, mais à des degrés différents. Les plants de
Ai der NS EN à à É devint ad ontéé be) rie à Dies
fi Lie ol an qe ci io à
:.sédiaedltr, ite "i)