PAPE PNNPONERRNT ER PCT ONE AT PES
pers Eau th cui *
pour de longs voyages, se multiplier au loin. Mais il n'en est point qui jouissent sous ce rapport de
strié Da FA
Lt: cmt
REPRODUCTION 93 facultés de dissémination plus grandes que les bois blancs, saules et peupliers. Les graines de ces arbres sont composées d'une petite coque renfermant l'embryon avec ses cotylédons
et surmontées d'une aigrette de poils
soyeux (fig: 43). Elles sont disposées en chatons, et leur multiplicité est telle
qu'à l'époque de leur maturité, elles
jonchent le sol, qui paraît couvert d'un
Fig. 42.
duvet blanc. On comprend qu'avec de tels moyens de multiplication les arbres de cette espèce soient naturellement disposés à envahir toutes les clairières des bois, et à empécher par leur nombre le développernent des essences plus précieuses dont les graines iourdes ne s'écartent pas beaucoup de l'arbre qui leur a donné naissance. Les soins du forestier
doivent arrêter cet envahissement et faire prédominer dans chaque peuplement les essences dont le débit est le plus avantageux.
Nous avons vu que les arbres de nos climats, à l'exception de ceux de la famille des conifères, ont la faculté de produire des bourgeons adventifs, et par suite de repousser de souche.
Fig. 43. — Graine du saule Marceau munie de son aigrette.
Nous venons de faire voir que tous les arbres qui peuplent nos forêts se reproduisent par les rejets de souche et par leurs semences. Il ne nous reste plus qu'à faire connaître les divers modes de traitement des forêts, fondés sur ces deux modes de reproduction.
bé À
LE
SYLVICULTURE