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Enfin le jardinage est le seul mode applicable
6 FPUTAIES 10 aux bois de faible contenance, dans lesquels il n'est pas possible d'établir les séries de coupes de régénération et d'amélioration que comporte la méthode du réensemencement et des éclaircies. | Les forèts de sapins, d'épicéas et celles dans lesquelles ces essences résineuses croissent en mélange avec les hètres, s'accommodent parfaitement du jardinage, parce que les jeunes plants de ces essences ont besoin d'abri dans leur jeunesse et supportent un couvert prolongé. Les sapins et les hêtres qui ont lentement crû sous le couvert prennent un développement rapide lorsque l'extraction des vieux arbres qui les dominaient leur donne un peu de jour.
[est important de conserver toujours ces arbres
dominés qui constituent le sous-bois dans lequel se
recrute la futaie. On devra se borner, lors de l'ex- £ ploitation des gros arbres, à dégager les jeunes sujets tropétouffés par les essences secondaires, mais ilfaut se garder de détruire systématiquement ces essences, dont la présence est très utile pour maintenir la fraîcheur du sol et favoriser la germination des graines et la croissance des jeunes plants. Les forêts de mélèzes et de pins cembros ne pourraient impunément supporter les coupes de régéné- ration faites suivant la méthode naturelle; car aux altitudés où croissent les massifs de ces essences, il
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est indispensable de conserver toujours sur les pentes à des arbres assez vigoureux pour retenir les roches roulantes et les neiges. :
Le jardinage est donc le seul mode de traitement -# applicable à ces forèts, qui d’ailleurs s'en accommo- … # dent fort bien; car les arbres dont elles sont for
mées se reproduisent mieux par touffes isolées que À} FA
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par massifs uniformes. e Le règlement de la possibilité des forèts jardinées : $ | ne peut pas se faire par les procédés employés pour des forêts traitées par la méthode naturelle ; mais, el | l'observation des massifs fait apprécier assez exac= tement leur état, pour qu'on puisse voir si les aba- 6 tages sont en rapport avec l'accroissement. Après quelques tätonnements, on arrive à déterminer à peu près exactement le nombre de vieux arbres qu'on peut abattre par an, sans que la forêt en soit :
appauvrie.
Pr paf: Tout À sarah Le
Ces abatis de vieux arbres faits çà et là, en jar-
dinant, dans les parties où il existe déjà de jeunes bois, doivent être suivis de nettoiements destinés à enlever les brins brisés par l'exploitation et les sujets mal venants, nuisibles au jeune peuple … men.
On peut fixer assez exactement la possibilité des
forêts jardinées dans lesquelles les exploitations se succèdent sur des divisions peu nombreuses assises