FACE
FUTAIES 197 sur le terrain. I suffit pour cela de cuber, au début de chaque période, tous les arbres de futaie ayant atteint une grosseur déterminée, soit 0,60 de tour à hauteur d'homme. Les résultats de ce cubage
sont inserits sur un carnet, par catégorie de gros-
seur et pour chacune des divisions. Pendant la pre-
mière rotation, on extrait, tanten arbres morts qu'en sujets sains, la quantité de mètres cubes qu'on suppose devoir ètre produite par l'accroissement du matériel cubé, soit, par exemple, 4 pour 100 du cube total par an. On recommence à l'expiration de cette période le cubage de tous les arbres de 0%,60 de tour et l’on compare le chiffre obtenu avec le résultat du premier cubage, en tenant compte du volume des arbres exploités, des chablis et des arbres morts, Cette comparaison permet de reconnaître si le taux de 4 pour 100 empiriquement adopté est trop fort ou trop faible.
Si l’on voit que l'on a un peu trop coupé pendant la période, on abaisse un peu le taux pour la période suivante. On l'élève, au contraire, si l'on reconnaît que le volume exploité est inférieur à l'accroissement. Ce contrôle permanent des modifications du matériel donne un moyen sûr de régler l'exploitation d'après l’état de la forêt ; il permet en outre, quand les carnets sont tenus avec ordre, de
“connaître l'accroissement relatif des arbres des
date, lac. re pi
de
contrôlé ou. de méthode française. est encore peu connue, mais elle mérite d'ètre adoptée par lés par-
jets après l'exploitation. Aussi la régénération était S.
1e ro: À SAÉSEUTS
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diverses catégories et de faire porter les Ras sur ceux dont la croissance se ralentit. ï Cette méthode, qui perte le nom d'aménagement
liculiers propriétaires de futaies, parce qu'elle leur permet de se rendre un compte exact des fluctua- l; tions que les coupes produisent dans la richessedes peuplements. | 1 Tire et aire. — Le mode d'exploitation dit à: lire el aire consistait à diviser toute la forêt en coupes & d'égale contenance, qu'on abattait succes ré en réservant un certain nombre de porte-graines. ; Cette méthode ne différait de celle du taillis que par la durée des révolutions. Dans les forêts traitées à lire et aire, la révolution dépassait souvent 100 anset atteignait quelquefois deux siècles. On comprend que
des arbres croissant en massif serré Jusqu'à cetàäge
ne devaient pas avoir des tètes bien développées, comme il convient à de bons porte-graines, et que leurs souches ne devaient pas fournir beaucoup de re
elle très souvent insuffisante. Les bois blancs envahissaient souvent les forèts ainsi traitées, et quand È
vastes clairières. #+.
- Longtemps considérées conne Îles plus avants