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dé FUTAIES 109 geuses parce qu'elles utilisent à la lois les rejets de souche et les brins de semis, les coupes à tire ef aire sont complètement abandonnées aujourd'hui; parce qu'on à reconnu que ce système bâtard n'est pas plus propre à favoriser la croissance du taillis que celle des futaies.
Les inconténients reconnus des exploitations à hre et aire ont suggéré l'idée de les remplacer par des coupes à blanc-étoc, repeuplées artificiellement après culture du sol.
Blanc-étoc. -- Ce mode de traitement n'est usilé que dans certaines forêts de plaine où le chêne forme l'essence dominante. Les repeuplements artificiels, exécutés méthodiquement après une récolte ou deux de céréales, ont une régularité qu'il est impossible d'attendre de l'ensemencement naturel. L'abatage des arbres se fait sans aucune réserve; 11 n'y à aucune précaution à prendre pour conserver le recru, qui estcomplètement sacrifié ; aussi les difficultés de l'exploitation sont-elles beaucoup moins grandes que dans les coupes traitées par la méthode naturelle.
Mais ce procédé de culture des forèts n'est applitable que dans les terrains peu accidentés, où le sol est assez profond pour n'avoir pas à redouter les suites d'un défrichement complet. Ea rareté des bras est d'ailleurs un obstacle très sérieux à Fadop-
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160 SYLVICULTURE | ; tion d’une méthode qui exige une main-d'œuvre. très considérable pour le défrichement et la plantation artificielle de toute la surface des coupes annuellement exploitées.
La méthode des coupes à blanc-étoc, suivies de repeuplements artificiels et d'éclaircies, a un grand mérite, celui de la simplicité ; il doit suffire pour la faire adopter, quand d'ailleurs elle n'entraîne pas à des dépenses exagérées.
Gemmage. — On appelle gemmage l'extraction des
produits résineux que fournit le pin maritime. L'industrie du gemmage a pris depuis quelques années une grande importance; c'est la source de la richesse de plusieurs départements du littoral de l'Océan.
Voici comment on procède à cette opération, qui commence quand les pins ont 25 ans, âge auquel ils deviennent bons à gemmer. Un ouvrier muni d’une
hachette légèrement courbe pratique, vers le pied de
chaque arbre, une entaille de 12 à 15 centimètres de largeur, sur 35 à 50 centimètres de longueur. Cette entaille nommée quarre va jusqu’à l'aubier ; la résine qui s'éeoule par cette plaie est recueillie soit dans de petits godets, soit dans de petites cavités creusées au pied de l'arbre. Chaque semaine le résinier rafraichit la quarre, qui s'allonge successivement jusqu'à 4 et 5 mètres. Lorsque la première
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D eathine les brais, le galipot et tous les pris duits dérivés de ces substances.
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