THÉORIE CELLULAIRE. — TISSUS
GÉNÉRALE
decetélémeiU cellulaire qui eu est le point de départ, Vongine, car Tovule d’où il sort le plus souvent est une simple cellule. Cette cellule primitive ne constitue alors que passagèrement l’ensemble de l’organisme; elle donne bientôt naissance par division successive (segmentation de l’œuf) à un amas de cellules qui, dans les phases ultérieures de développement, vont en se multipliant et, de plus, en se transformant de dillérentes manières pour édifier l’organisme, constitué en définitive par des agrégations d’innombrables cellules diversement modifiées, mais toutes dérivées de la première.
Nous avons déjà indiqué que dans certains cas la cellule restait isolée et libre, formant à elle seule tout l’organisme; l’être vivant qu’elle représente est dit monoceUnlaire. Parmi ces êtres, on en
y, VB/?MOKCKEN SC,
Fig. — Amibe. — Amœba diffluens, remplie de graïuiles, vue sous diverses formes (.\,B,C,D) successivement présentées pendant un quart d’heure, grossie 400 fois (Cli, Robin, Anatomie et physiologie cellulaires).
Fig. 5. — Euglena viridis, — vc, vésicule contractile (Ch. Robin).
voit qui correspondent aux diverses formes de jilastides que nous avons mentionnées. Ainsi les Monères (fig. 1) sont constituées comme les Cytodes primitives ou Gymnocytodes par une petite masse de protoplasma, sans noyau ni membrane. D’autres, pourvues d’un noyau mais sans enveloppe, ont la forme de cellules nues, comme les Amibes (fig. i). Enfin, il y en a (pii ont à la fois noyau et enveloppe de même que les cellules à membranes; tels sont VEuglcna rh'hlis et beaucoup d’infusoires (fig. 5).
On trouve aussi dans les organismes les plus complexes des élé- • ments à l’état de liberté, par exemple les globules du sang sur lesquels nous aurons à revenir.