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DES PRODUITS MUSQUÉS

On désigne en zoologie médicale, sous le nom d'animaux moschiffres, ceux qui fournissent à la thérapeutique une matière particulière appelée musc ou un produit analogue.

Le musc proprement dit et les substances qui lui ressemblent le plus, la civette et le castoréum, sont sécrétés par des organes spéciaux. L'hyraceum, qui s'en éloigne par plusieurs caractères, est fourni par les organes digestifs. Il en est de môme de Vambre gris.

Tous les animaux producteurs du muse ou d'une malièrc moseho'ide appartiennent à la classe des Mammifères (1 ).

Nous étudierons âans autant de chaiiitres séparés : 1* le musc, 2° la civelte-parfum, 3" le casloréum, 4" l'Iiyracftim, 5° l'ambre gris.

g I. - Do Mfue.

<• Animal. — Le CAeKro(oinpor(e-niw«c(2)estun mammifère de l'ordre des Ruminants et de la famille des Moschidés.

Il habite les montagnes boisées du Tibet et de la Chine, [tuffon a décrit un de ces animaux que le duc de la Vrillière garda pendant trois années dans son château de l'Hermitàge, près de Versailles, où il paraissait acclimaté.

Cet animal (lig. 20) présente la taille d'un chevreuil de six mois. Son poil est noirâtre, mélangé de jaune et de rou»sâlre. H varie assez : dans les jeunes, il paraît d'un gris rouï avec des taches blanchâtres disposées par lignes ; dans les \ieux il devient d'un brun noirâtre. Le caractère le plus constant du pelage est d'offrir toute la vie, sous le cou , depuis la gorge jusqu'au poitrail , deux bandes blanches bordées Pi(. M. — MtwB. de noir, enfermant entre

elles une bande noire. La queue etune place autour en forme de cœiu- sont nues dans le mâle,

fira, ftr eiein|iLe dam U GenetU. Ii Mùvfelte, lei Ormutu. le SldireBU, Ica Wuiitroiflne»p'8 Batmut(itii, VQndalra, le Baufmiuqui. U Huppt, rH«niBclle Crocodili eibalenl aussi une odeur do miuc. U en e>l de mémo do la liqueur de iilmioura CfphalopDda et de colle de quïlqncf Inicclti, pirticuliâremenl de l'^reniM moiehala, mais on n'a pas ouijé d'employer cea divers sniniiux «u leun produilj commo inlispaemodiquea. Cependiinl la queue du Dttnuia il Kotanit, on fiai muitud de Rtatie {Kviiale Motewila Ceoffr.). fil recUerch^ comme parfum. Elle doil ton odeur à nac RiaLière ukiètêa par une dentale térie do pelili rDiliculei gUnduleui placéi au-desteni de u bue. Celle odeur estai Curie, qu'elle pénètre la cli air dci brochets elaulrespoisions qui ont mwi^ ce mammir^re, Pdl» rapporte qu'un Uiermonièlre dont 11 l'élait lanl pour reconnailre ii tempirainre d'nn indiildu on resta imprégné qiulorae ans [

(S) JfMctiiii motchileritt l.inn., lulgiiremenl, on Cliine, Chi-hiaat (c'est-à-dire Aaim fui ddfOfht ie Vodtar); m l'appelle aussi Xi. C'est le rsorg» ouïe Gifar dos

et toujours mouillées d'une humeur odorante. La femelle, toute la vie, et les mâles, jusqu'à deux ans, ont au contraire la queue couverte de poils en dessus et de laine en dessous. L'animal n'a pas de cornes. Sa bouche est fendue jusqu'aux molaires. Le mâle a deux canines à la mâchoire supérieure, développées en forme de défenses ; ces dents font saillie de chaque côté de la bouche et sont dirigées vers le bas, recourbées en arrière et tranchantes à leur bord postérieur. Les yeux paraissent grands proportionnellement et ont une pupille longuement fendue . Les oreilles, assez longues, présentent au-dessus des poils noirs roussâtres et en dedans de longs poils d'un blanc grisâtre. Les jambes de derrière sont plus longues et plus fortes que celles de devant. On a signalé comme un caractère ostéologique important la présence d'un péroné styliforme, étendu depuis la tête du tibia jusqu'auprès de son extrémité astragalienne. Les pieds sont petits. Les antérieurs ofirent deux ergots qui touchent à terre, dont l'extérieur est le plus grand. Les postérieurs ont des sabots inégaux, l'interne beaucoup plus long que l'externe.

Le Chevrotain porte-musc est un mammifère nocturne, timide, très léger à la course ; il saute, en courant, à peu près comme les lièvres; il vit presque isolé, excepté en automne; il se nourrit de feuilles, d'écorces et de racines; sa chair, est très bonne à manger.

Appareil du musc (fig. 2 1 ) . — C'est une poche qui n'existe que chez le mâle ; elle est placée sur la ligne médiane du ventre, entre l'ombilic et la verge, mais plus rapprochée de cette dernière. Cette poche paraît proéminente, ronde ou ovoïde, presque plane et nue par sa face supérieure ou adhérente ; convexe et couverte de poils par sa face inférieure ou libre. Chez les adultes, cette poche présente de 55 à 68 millimètres de grand diamètre sur 35 à 47 de petit et 4 4 à 20 de hauteur. Quand on enlève la peau qui l'entoure et la protège, ou rencontre d'abord deux faisceaux musculaires qui partent des aines et viennent la contourner (Pallas). Immédiatement au-dessous, on découvre Tenveloppe propre de la poche, laquelle constitue un sac complet, composé de trois membranes. La première {enveloppe fibreuse, Pereira) offre à l'extérieur quelques plis longitudinaux, et à l'intérieur des dépressions nombreuses en forme de mailles ; elle reçoit des ramuscules de l'artère iliaque (Pallas). La seconde {enveloppe nacrée, Pereira) est mince, blanchâtre, avec des saillies exté-

Tartares, le Kuiari des Kalinoucks et des Mongols, le Dsaanja des Tungousscs du Jenisei, le Houde de ceux du Baïkal, le Dsehija de ceux do la Ceula, le Gloa, ou Glao, ou Alath des Tanguts, au Thibet, le Bjos des Osliaks, le Kààm-ga desRu^^s au Jenisei, et leur Saïga sur les bords du Baïkal.

si ZOULOCIE \

l'ieiires cDrres|ioiidaiit aun excavaliolis de la première uieiiibraiie, «t lie nombreux sîllous ml rapport avec ses ramusciiles vasculaires. Eufiii, la troisième (enveloppe épidernuyîdale, Pereira) est encore plus délicate que la seconde; on a cru y distinguer une couche extérieure argentée et une couclic intérieure d'un brun ronge ]i)us ou

Fie.ii.-- Apfartndantascnmoios jaunâtre. A la surface interne de la poche, oi) remarque des excavations et des plis très marques. Chaque excavation contient deux ou plusieurs corpuscules ovalaires, aplatis, et d'un brun rouge jaunâtre. Ces petits corps sont autant de glandules oi^anisées pour la sécrétion du musc. Ils paraissent composés d'une membrane très mince, renfermant une masse brunâtre. Vers le milieu de la face externe ou convexe de la poche se voit un canal court, un peu oblique, large de 2 millimétrés; son ouverture interne est entourée d'un certain nombre de poils convergents. Un peu en arrière de cet orifice se trouve celui du prépuce, espèce de fente bordée d'un pinceau de poils rayonnes, de couleur rousse.

Mttsc. — Dans l'animal vivant, le musc présente une consistance de miel, tme couleur rouge brunâtre et une odeur extrêmement forte.

Les missionnaires chinois prétendent que l'humeur dont il s'agit, repoussante pour les mammifères carnassiers, les éloigne du Chewotain qui la produit, et devient ainsi pour cet animal un moyeu eillcace de défense. Paiïas suppose que cette matière est destinée à exciter la volupté, chez les femelles, durant l'accouplement. 11 parait que, pendant cet acte, la poche moschifôre est compiimée, et qu'une partie de la substance demi-fluide s'en échappe et lubrifie l'organe

-" ANIMAUX IIAUITUELLRMEXT EMPLOMiâ EN ÏIÉDECINK. 95

excitateur masculin. Oken coin[iare le muac k la maljéiu st^bacéc sécrétùe par le prépuce.

Quand le musc est sec, il devient presque solide, granuleux et d'un brun noirâtre. 11 parait onctueux et un peu gras au toucher. 11 a une saveur amère et aromatique. Son odeur paraît encojl; bien forte ; une très petite quantité sufTit pour parftuuer des corps d'une grande étendue et pendant un temps 1res long. Celte odeur devient agréable quand elle est très aflaiblie.

Chaque poche (tig. %i) ne contient pas plus de 24 grammes dans les adultes et 8 grammes dans les vieux.

Dans le commerce, on connaît deux sortes de musc : \°ie tonqvin, nu musc de Cliine, et 2° le kahardin, ou musc de Russie. Le tonquin est beaucoup plus

estimé que le kabardin. Cette matière Fie. il. ^ piici\e de muic. n'est pas toujours entourée de sa poche

naturelle. Aussi les droguistes distinguent-ils le musc en weggfe et le musc horg vedsie.

Le musc contient de l'ammoniaque, une huile volatile, de la stéarine, de l'oléine, de la cholestérine, de l'huile unie à l'amnioniaque, de la gélatine, de l'albumine, de la fibrine, une matière Bolulile dans l'eau et insoluble dans l'alcool, du chlorhydrate d'ammoniaque et divers sels (Blondeau et Guibourt). D'après le docteur Hanle, les amandes amères, introduites avec le musc dans une potion, neutralisent presque complètement l'odeur de ce dernier. 11 parait cependant que celte odeur n'est pas détruite, parce qu'elle reparaît aussi forte, quand l'acide cyanhydrique est dissipe. Le soufre doré d'antimoine, mêlé au musc, lui enlève aussi son odeur. Le keft, mes minéral lui donne une odeur d'oignon (lUey). Ce sont les Arabes qui les premiers ont introduit le musc dans la thérapeutique.

On élsifte le musc en introduisant dans les poches, de la terre,du sable, même du fer ou du plomb. On remplace quelquefois une partie de la matière odorante par du sang desséché, de la chair musculaire, de la gélatine, de la cire, de l'asphalte, du styrax, du benjoin...

?■> AuTRii^s ESPÈCES. — On cite comme pouvant donner du musc, trois autres espèces de Chevrotainx : \° le AVrpu, 2° le h'ranchil, 3* le Chevrotainde l'Alta'i.

\° Le Napu des Malais, ou Chevrotain de Java (1 ), se trouve à Java et à Sumatra, dans les bois, et vit des baies d'une espèce d'Ardisia, Il est long de 54 centimètres et haut de 35; brun, jaspé de noir sur le dos, gris varié de blanc sur les flancs, et blanc sous le ventre et à la partie interne des cuisses. A l'angle postérieur de la mâchoire inférieure, on voit une raie blanche qui s'étend de chaque côté du menton. Un trait noir unit l'œil avec les narines. Ses cornes sont courtes et droites. Sa queue est toufl'ue et blanche à la pointe, ainsi qu'en dessous.

2" Le Kranchil (2) habite Sumatra, dans les forêts, où il se nourrit des fruits du Gmelina villosa. Il est long de 40 centimètres et large de 25. Son pelage est d'un roux brun, tirant sur le noir dans la région dorsale, blanc sous le ventre et à la face interne des cuisses. La raie de chaque côté de la mâchoire se prolonge jusqu'à l'épaule. 11 n'a pas de trait noir entre l'œil et les narines. La queue est touffue et blanche à l'extrémité.

3« Le Chevrotain de V Altaï C^) habite, comme son nom l'indique, sur les monts Altaï (Jobst). Il présente deux raies blanches à son cou.

g U. " De la cIveue-parfDm.

Le genre Civette (Viverra) appartient à Tordre des Carnassiers et à la tribu des Digitigrades. Il est caractérisé par trois fausses molaires en haut, quatre en bas, dont les antérieures quelquefois caduques; deux tuberculeuses assez grandes en haut, une seule en bas : en tout, 40 dents. Ce genre comprend deux espèces qui nous intéressent : 4° la Civette ordinaire, 2° la Civette Zibeth.

r Civette ordinaire (fig. 23). — La Civette ordinaire, ou vraie Civette (i), habite la Guinée, le Congo, l'Ethiopie.

Ce petit mammifère offre environ 75 centimètres de longueur, non compris la queue, et une hauteur de 27 à 32 au garrot. On Ta comparé au Renard, mais il est plus allongé et moins haut sur pattes. Son poil, un peu grossier, est assez long; il forme le long du dos une sorte de crinière qui va se confondre avec la queue . Cette crinière se redresse quand on irrite la Civette, Le pelage de

(1) Moschus Javanicus ^BÏÏies.

(2) M. Kranchil ^afRes,

(3) M. Altaïcus Esch.

(4) Viverra Civetta Schreb. — Dans ie Darfour, elle est appelée Gatt (Chat) par les Arabes, et M%ourou par les nègres. On la nomme aussi Kaukau en Éihiopic,] A'»im« ou Nxfusi au Congo, et Kastor en Guinée.

ANIMAUX HABITUeUËMENT EMPLOTÉS EN MÉDECINE. 97

cet animal est d'un cendré brun foncé, varié de taches et de bandes d'un bruu noii'Alre. Toute l'échine paraît d'un noir brun ; les flancs sont tachetés irrégulièremenl de la même couleur. Ces taches s'allongent eu bandes noires sur le poitrail, les épaules et les fesses. Deux bandes obliques, également noires, se voient de chaque ciMc

du cou; elles sont séparées par un espace gris blanc. La tâte est allongée, blanchâtre ; niais le tour des yeux, les joues et le menton sont bruns, ainsi que les pattes et la moitié postérieure de la queue : cette dernière offre trois ou quatre anneaux plus clairs vers la base. Le museau de la Civelte est pointu, mais un peu moins que celui du Renard ; elle a de longues moustaches et une queue plus courte que le corps.

Ces animaux sont assez farouches; cependant on en élève en domesticité. Ils ont de la souplesse et de l'agilité. Ils peuvent courir comme les chiens et sauter comme les chats. Leurs jeux brillent dans l'obscurité. Pendant la nuit, ils chassent les petits quadrupèdes et les oiseaux.

Appareil de la ciwtte (flg. 24). — Ce sont deux bourses placées dans le voisinage des oi^anes génitaux. Elles exbtentdans les deux

Os bourses ont chacune le volume d'une amande. Leur parui interne est percée de plusieurs trous qui communiquent avec autant de follicules glanduleux, lesquels sécrètent la matière odoriférante. Ces follicules sont enveloppés par une tunique très vasculaire. l'n muscle recouvre l'appareil et peut comprimer les follicules sécréteurs, ainsi que la bourse, et en faire sortir la civeile.

Ces liourses s'ouvrent dans une espèce de cloaque ou poclie peu profonde, située entre l'anus et les organes génitaux.

Outre ces deux oi^anes odorifères, l'animal offre de plus, de

9lt ZOOLOGIE HÉDICAU:.

uttaquc cùté de ToriTice atial, un petit trou d'où suinte une liumeur uoirAtre très puante. Ce petit trou est en communication avec uiie glande arrondie plus petite que d j celle de la c\K9tie.

Ciretle- parfum. — La civetteparlam (1 ) est une nialièru onctueuse, de nature adipo-i'ésiueusc, d'nlioril demi-fluide et jaunâtre, puis 1res épaisse et plus ou moins bmnp. Elle offre une odeur ainnioniacnlo désagréable, souTcnt très foi'tc, qui semble participer du musc et de la matière fécale.

, Sa saveur est ûcre et chaude.

Là elvelU se compose d'ammoniaque, d'élaïne, de stéarine, de mucus, de résine, d'huile volatile, de matière colorante jaune, de sous-carbonate et de phuspliate de FL.'. a*. - Aiwrcii il la dvciic [•). ç|^,^ ^j j'oxyde de fer (Boutron- Charlard).

Uaiw plusieurs parties de l'Afrique, on élève en domesUcîté des Civettes pour avoir leur parfum. Certains marchands en ont jusqu'à trois cents. Ils les nourrissent exclusivement de viande, aliment qui donne au parfum une odeur très pénétrante (Aucapitaine). Tous les huit jours, on racle l'humeur amassée dans la poche avec une petite cuiller ou une tige creuse de bambou, après avoir attaché l'animal.

V Civette Zibetii (lig. 23). — La Ch-elle Zibetk ou Zibel (l) habite les deus presqu'îles de l'Inde, les Iles Moluques et les Philippines.

Cet anbnal est long de 30 à 40 centûnéires et haut de 3S ; il n'a pas de crinière ; son pelage est d'un gris jaunâtre, avec de nombreuses taches noires, quelquefois assez rapprochées pour former des lignes continues, particulièrement vers les parties postérieures. La queue est noire en dessus dans toute sa longueur, ma b marquée

(1) Zthei ira Aribet, vivtrrtum Gccv.

(S) Viterra Zibttht Linn,— C'e$l le Gool ou Baar ia Arabe*, «1 lo Sawada Pûnét an Uilaturus.

de noir et de blanc sur les côtés ; elle semble ofl^ir des detnianneauE; le t entre est gris; une bande noire, naissant derrière la partie supérieure de l'oreille, décrit un arc de cercle jusqu'au (lovant du bras, et forme la bonliirc de la robe tachetée, qu'elle

! Fig. SS. — gHiei».

sépare dn blanc pur d«s eûtes et du dessous du cou. Une autre bande un peu plus là i^e,-. naissant derrière le bas de l'oreille, et régulièrement concentrique ù l'autre, dont elle est séparée par un ai-c blanc de la même largeur, sc'réunit sous le cou à celle du côté opposé. Une troisième descend verticalement d'un peu au-dessous de l'oreille. Enlii) une quatrième, qui sépare le gris des joues du blaiïc du cou, correspond à la branche montante de la mâchoire.

Cet animal est nocturne ; il parait omnivore, cependant il semble préférer les fruits.

Le Zibetk diffère principalement de la Civelte par l'absence de la crinière, par un poil plus court, par les bandes latérales du cou et par les demi-anneaux de la queue.

On l'élève comme la Civette ; son parfum est recueilli de la même manière ; on étale cette substance sur des feuilles de poivre pour en séparer les poils, et on la lave, dit-on, avec de l'eau salée ou du suc de limon avant de la renfermer dans des boites de plomb.

Le silielh-jiarfum ressemble à la civette. On falsifie l'une et l'autre substance avec le labdânum et le storax ; d'autres fois avec du sang desséché, de la graisse, de l'huile de muscade et un peu de musc.

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