ŒUFS
lait 75 à 80 grammes de sucre. On opère la concentration à la vapeur dans un vase à fond plat où le liquide est sans cesse agité pour éviter la formation des peUicules. Réduit au cinquième de son volume, on le verse dans des boîtes de fer-blanc que Ton traite suivant la méthode d 'Appert {procédé Lignac).
i° On charge le lait d'acide carbonique au moyen de la machine dont on se sert pour la fabrication de Teau de Seltz, et on le met en bouteilles, à la manière ordinaire {procédé Bethel),
5" Enfm on le conserve sans addition d'aucun corps étranger, sans soustraction de crème, ni évaporationde la partie aqueuse. On le place tout simplement dans un vase de fer-blanc muni d'un tube d'étain. On le chauffe pendant trois quarts d'heure au bain-marie pour en expulser tout l'air, puis on ferme hermétiquement le tube en rapprochant ses parois à l'aide d'une tenaille {procédé Mabru),
§ n. - Des œafg.
Les œufs employés en médechie sont les œufs de Poule (I).
L'œuf est composé d'une enveloppe calcaire ou coque; d'une enveloppe membraneuse demi-opaque qui revêt la face interne de la coque; de ligaments glaireux, onchalazes, moyens d'adhérence entre les enveloppes et les parties enveloppées; du blanc, ou albumen, liqueur transparente à peine jaune verdâtre , contenue dans des cellules lâches dont la densité n'est pas la même dans toutes les couches ; du jaune, ou vitellus, masse globuleuse opaque et dorée , enveloppée d'une membrane très mince ( membrane vitelline) suspendue au milieu de l'albumen ; enfin du rudiment de l'oiseau, ou cicatricule, petit corps arrondi, blanchâtre, adhérent à un des points du jaune.
Les œufs de Poule contiennent en moyenne 23 grammes 6 décigrammes de blanc, et 1 5 grammes 2 décigrammes de jaune.
La coque présente une matière animale, du carbonate de chaux, un peu de carbonate de magnésie et de phosphate de chaux, et quelques traces d'oxyde de fer. Dans la matière animale, on trouve du soufre qui se dégage à l'état d'hydrogène sulfuré, quand on traite par les acides des coques d*œufs préalablement calcinées.
La membrane interne parait de nature albumineuse (Vauquehn). Elle contient aussi un peu de soufre. Elle se dissout avec facilité dans la potasse, sans donner de l'ammoniaque.
Le blanc est une dissolution d'albumine en quantité considérable,
(i) GaUttt ferrugineui Gmel. {Phasianw Galliu Linn.).
466 ANIMAUX d'un emploi ACCESSOIRE EN MÉDECINE.
présentant quelques sels, un peu de sucre et probablement de la soude carbonatée. Il se dissout presque complètement dans l'eau froide ou tiède; il ne reste que quelques parties membraneuses. On sait que dans l'eau bouillante, il se prend en masse compacte et blanche, par la coagulation de son albumine.
Le jaune est composé d'une grande quantité d'eau, de vitelline, de margarine et d'oléine, d'une matière visqueuse, de cholestérine, d'osmazônie, de matière colorante, des sels ordinaires à Téconomie et de quelques traces d'acide lactique (Gobley).
L'huile de Jaune d'œuf se compose d'oléine, de margarine, d'un peu de cholestérine et de la matière colorante.
Les matières colorantes du jaune sont de deux sortes : l'une, rouge, contient du fer et ressemble à la matière colorante du sang ; l'autre est jaune, et parait l'analogue de la matière colorante de la bile.
Les œufs sont appelés frais quand ils ont été pondus depuis deux jours en été, et depuis six en hiver.
Les œufs s'altèrent à mesure qu'on s'éloigne du moment de leur ponte. L'évaporation de l'eau intérieure s'effectue à travers la coquille, qui est poreuse, et il se forme un vidé à une des extrémités {chambre aérienne). Si l'on fait coaguler le blanc d'un œuf qui n'est pas frais, on voit, après avoir cassé la coquille, une dépression ou troncature plus ou moins forte h un des bouts. Quand les œufMMîii un peu anciens, les chalazes se relâchent, n'ont plus la force de soutenir le jaune, et celui-ci, en vertu de sa pesanteur spécifique, descend dans la partie inféiieure. J^s fermiers et les marchands reconnaissent très bien ce caractère , en regardant un œuf devant une bougie allumée ou seulement devant le soleil.
L'œuf frais secoué légèrement, dans Ife sens de sa longueur, ne laisse distinguer aucun ballottement intérieur. Les vieux, au contraire, font sentir un léger choc résidtant du déplacement des matières contenues. M. Delarue (de Dijon) a publié le procédé suivant, pour reconnaître si les œufs sont frais. On fait dissoudre 425 grammes de sel de cuisine dans un litre d'eau pure,^ et lorsque la solution est complète, on y plonge l'œuf. S'il est du jour, il se précipite au fond du vase ; s'il est de la veille, il n'atteint pas le fond ; s'il a trois jours, il flotte dans le liquide ; s'il a plus de cinq jours, il vient à sa surface, et la coque ressort d'autant plus que l'œuf est plus âgé.
On conserve les œufs frais, pendant toute l'année, en bouchant les pores de la coque à l'aide d'un vernis, d'une couche de cire ou d'un corps gras. Cadet Gassicourt conseille de placer les œufs dans un vase par couches, et d'y verser de l'eau de chaui, contenant un
<ELTS. i6lf
petit excès de chaux pulvérulente, de inaniére qu'ils soient couverts de 4 5 ù 4 S centimètres de liquide.
On croit qu'il se produit, dans ce cas, un dépôt de carbonate calcaire qui obstrue les pores de la coque, la rend imperméable à l'air, et préserve ainsi la matière animale. Mais pourquoi les œufs d'autruche ne se conservent-ils pas par le même moyen ?
Voici un procédé proposé par M. Delarue. On prend 4 00 grammes de chaux éteinte pour 200 œufs. On mêle à cette chaux, aussi intimement que possible, \ grammes de sucre en poudre ; on délaye le tout dans assez d'eau pour que les œufs y soient plongés. Quinze jours après, l'effet est produit. La petite quantité de saccharate de chaux qui se forme pénètre la coque et empêche Taccès de l'air.
Les Chinois plongent les œufs dans de l'eau tenant en dissolution un dixième de sel marin, jusqu'à ce que leur densité soit devenue plus grande que celle du liquide.
On peut encore les conserver, en les plaçant dans de la cetidre, du sable sec, du son, du petit millet, de la sciure de bois, du poussier de charbon...
Les parties des œufi employées en médecine sont le blanc et le jaune >
Le blanc sert k clarifier les sirops et beaucoup d'autres liqueurs; ce qui a lieu par l'effet de la coagulation que lui font éprouver la chaleur, les acides ou les liqueurs alcooliques. En se condensant, il se forme comme un réseau qui entraîne les substances impures (1).
Le jaune entre dans la composition de certains loochs. H sert d'excipient pour émulsionner les résines, les gommes^résines et lès huiles volatiles. Le jaune se divise parfaitement dans l'eau. Délayé dans une certaine quantité de ce dernier liquide chaud, sucré et aromatisé, il forme cette émulsion adoucissante et agréable, appelée vulgairement lait de poule.
Ou compose avec les au/k une eau albumineuse, un sirop, une huile, une pommade pour la brûlure.
On sait que les œufs fournissent a l'alimentation humaine une des ressources les plus précieuses et les plus abondantes. La con* sommation annuelle des œufs de Poule ^ à Paris seulement, est d'environ 415 par individu (2). Dans le reste de la France, surtout dans les campagnes, ce chiffre doit être pofté au double. Le calcul des
(4) Voyez page 4 51.
(2) GcUo ville en a consommé, en 4857^ pour 9 5^4 444 finiicl.
468 ANIMAUX d'un emploi ACCESSOIRE EN MÉDECINE.
œufs consommés dans notre pays donne le chiffre de 7 23 f 4 60 000. On ne compte pas ceux employés à la reproduction, ni ceux exportés à l'étranger.
§ X. — Da miel.
Les animaux mellifères sont les Abeilles, les Guêpes et quelques insectes voisins.
Les Pucerons sécrètent aussi une humeur sucrée, à Taide de deux glandes abdominales qui communiquent avec deux petits tubes terminaux.
On assure que certaines Fourmis exotiques présentent du miel dans leurs galeries, mais on ignore si elles ne Tontpas volé à quelque autre animal. Quoi qu'il en soit, les Mellifères les plus parfaits sont les Abeilles.
4® Abeilles. — V Abeille commune, ou Mouche à miel (1), est un insecte de Tordre des Hyménoptères et de la famille des An* thophiles.
Les Abeilles paraissent originaires de la Grèce, d'où eHes ont été transportées dans les différentes parties de TËurope .
Tout le monde connaît ces insectes : ils ont le corps velu, d'un brun noirâtre, avec une bande transversale veloutée grisâtre. Leurs antennes sont filiformes, moins longues que la tête et le corselet réunis. Leurs petits yeux, disposés en triangle, sont placés sur le front dans les femelles, et sur le vertex dans les mâles.
Les Abeilles vivent en société; ces sociétés forment des essaims. Les essaims, logés artificiellement, composent des ruches. Dans les essaims se trouvent des espèces de nids, dont la structure est assez compliquée. Qu'on se figure des panneaux en forme de cloisons, composés de cellules hexaédriques ou alvéoles. Ces cloisons sont disposées perpendiculairement, et présentent chacune deux rangées opposées de loges qui se correspondent par le fond. Elles sont situées parallèlement entre elles, de manière que les alvéoles sont horizontaux. On désigne ces cloisons sous le nom de rayons ou gâteaux.
C'est dans l'intérieur des alvéoles que sont placés les œufs et la matière nutritive.
Les essaims présentent trois sortes d'individus : 4° la femelle, 2° les mdles, 3«» les ouvrières (fig. 50).
La fBmeUe, dont les anciens faisaient un rot, et que les modernes appellent reine, se trouve seule dans chaque essaim ; elle est grande,
(i) ApitmeUifica Lintï,
forle, un peu allonge; elle possède un dard; elle est chargée de la ponle.
liCs malet ou faux bouTdotis Sont an nombre de 500 ou de 1000
Pi;. SO.—AbeOUtC).
dans ctiaifuc essaim. Ils paraissent plus petits, moins robustes que la femelle et pourvus d'un abdomen plus court. Ils ne présentent pas de dard. Ils ont pour fonction de féconder la reine.
Les omrièree ou neutres sont au nombre de 13 000, de 30 000, et mdmede 30 000; ce sont les plus petits individus de la peuplade. Les ouvrières ont un dard. Elles sont chargées des œufs, des petits cl des constructions de la communauté. Ordinairement elles se partagent le travail : les unes soignent les larves, leur donnent à manger, et s'occupent presque exclusivement de l'éducation des enfants et des exigences du ménage: ce sont les twurricea. Les autres récoltent le nectar des fleurs, le pollen et les éléments, soit du miel, soit de la cire, c'est-à-dire préparent les vivres et les matériaux de construction ; ce sont les cirièrea.
Beaucoup d'auteurs regardent l'association des Abeittes comme une république. Linné appelle ce gouvernement une réptAlique gynécocratiqiiê . Ce célèbre naturaliste croit que la reine est gardée à vue par les ouvrières et ne peut pas sortir de ses États ; c'est là une erreur. Cette association des Abeitles paraît plutôt une véritable monarchie, k la tête de laquelle est placée une souveraine seule de
4tO ANIMAUX d'un emploi accessoire EN MÉDECINE.
son sexe dans le royaume, et occupée ieulemtnt à faire dès oHi/l. Mais qui gouverne l'association? Elle se gouverne toute seule ; chaque sexe, chaque individu exécute instinctivement, néoesiairelnent, fatalement, les fonctions qui lui sont départies; chacun apporte dans l'accomplissement de ses devoirs la même ardeur, la même dextérité et la même perfection.
L'accouplement a lieu, au commencetnëOt de Tété, hors de la ruche. La femella i*éléve dans l'air, à peHe de vue, entourée d'un cortège de mâles (ttuber). Un seul de ces deflllêrs est appelé à jouir de ses faveurs. Ce ttiâle appartient ordinairement à une autre ruche (Hamet). La femelle rentre bientôt, emportant avec elle, à l'extrémité de l'abdomen, les parties génitales masculines détachées.
Dès que la femelle est fécondée et que les mâles ne sont plus utiles à la communauté, les ouvrtires les mettent à mort en les perçant de leur aiguillon. C'est pendant le mois d'août ordinairement ((ue ce carnage a lieu. Les alentours de la ruche sont alors couverts de cadavres.
Deux jours après la fécondation, la ponte s'effectue. Dès que la femelle a commencé à pondre, elle devient un objet de respect et d'attention pour toute la colonie. Les ouvrières la nettoient en la frottant avec leur trompe, et lui présentent de temps en temps du miel qu'elles dégorgent.
Les pontes sont nombreuses* Réaumur évalue à 4 2 000 le nombre des œufs qu'une femelle peut donner dans trois semaines. En gêné* rai, elle en dépose de 300 à 400 par jour (4 )* Ces œufs sont oblongSi un peu arqués, atténués vers le bout qui les colle à la cellule et légèrement transparents. Il en sort des neutres et une femelle*
D'après des observations récentes, il a été constaté que la reine peut pondre des œufs avant l'accouplement, comme après qu'il a eu lieu, et quand l'humeur séminale a perdu ses propriétés fécondantes ; mais de ces œufs il ne sort que des individus mâles. On pense encore qu'elle peut, tout étant fécondée, empêcher la liqueur séminale de se mettre en contact avec ses œufs, et qu'ainsi elle pond à volonté des germes masculins.
Les neutres» qui sont des femelles incomplètes, c'est-ànlire arrêtées dans leur développement, ne possèdent pas de vésicule copulatrîce. Cependant) dans certaines circonstances^ elles pondent des œufs, mais ce sont toujours des œufs mâles.
Des alvéoles convenables ont été préparés pour recevoir la nouvelle progéniture. Chaque œuf a sa loge particulière ^ Les cellules
(1) Linné dit que chaque reine en donne 40 000 par an.
pour les ouvrières sont régulièrement polyédriques et parfaitement égales. Celles pour les mftles sont un peu plus grandes; celles pour les femelles sont encore plus grandes, moins -régulières, presque cylindriques et comme guillochées. Les cellules des mâles sont éparses }iu milieu de celles des ouvrières. Les cellules des femelles sont pendantes sur les bords.
Les œufs éclosept au bout de quatre ou cinq jours. Il en sort une petite larve un peu arquée, composée de 4 4 anneaux, blanchâtre, pourvue d'une tête écailleuse et privée de pattes. Cette larve demeure immobile dans sa loge. Les ouvrières lui donnent la pâtée : c'est une sorte de bouillie composée de miel et de pollen, dont la quantité varie suivant Tâge.
Cinq ou SIX jours après leur naissance, le moment de la transformation arrivant, les ouvrières bouchent chaque cellule, en adaptant a son ouverture un couvercle bombé, une sorte de calotte composée d'une lame de cire.
Les larves filent autour de leur corps une coque de soie, et au bout de trois jours elles se transforment en nymphes.
Après être restées sept jours et demi dans ce nouvel état, elles subissent leur dernière métamorphose et se changent en AMllêê, Elles rongent alors leur couvercle et sortent de leur loge.
Les mâles emploient vingt et un jours depuis la sortie de l'œuf jusqu'à l'état parfait. Il n'en faut que treize pour les femelles. La nourriture exerce, du resta, une très grande influeiu^e sur la durée dont il s'agit. Su variant la bouillie qu'elles donnent iiux larves, les ouvrières peuvent produire à volonté des ouvrières ou des reines, ^'estràfdire des femelles arrêtées dans leur évolution oM des femelles normalement développées, Lorsqu'un essfiim a perdu sa reine, )#s ouvrières démolissent plusieurs cellules ordinaires pour en formiir une cellule royale. ËUei nourrissent la lurvo qui s'y trouve avec une alimentation convenable, et cette larve, nu lieu de produire une simple ouvrière, se transforme en une fcmellOflfeine.
Dès que réclosion a eu lieu, les ouvrières nettoient aussitôt les alvéoles pour les rendre aptes à recevoir d'autres œufs. Mais il n'en est pas de même pour les cellules royales, elles sont détruites. Il en est construit une nouvelle pour chaque ponte.
Quand une reine est née dans une ruche, on voit se manifester une grande agitation, toute la colonie semble en mouvement : d'une part, la vieille reine cherche k s'approcher de sa rivale pour la percer de son aiguillon; d'un autre côté, des phalanges .d'ouvrières s'interposent pour la défendre. Quelques-unes apportent de la cire et paraissent vouloir la claquemurer dans sa loge et la protéger en
172 ANMAUX D'<IN emploi AGGESSOIHE EN MEDECINE.
la retenant prisornii^rc. Iticntôt la vieille reine sort de la ruche avec toute l'apparence de la colère; elle est suivie d'une grande partie de la communauté. Elle ra se suspendre avec ses partisans è quelque dislance de la ruche, et puis fnnder une nouvelle colonie. La jeune reine, restée dans la maison, se tniuve bientôt à la tête d'une association nombreuse, par l'éclosion successive des nymphes appartenant à sa génération. Il en réstdie un jeune essaim qui prend possession de la ruche du premier.
S'il natl deu\ ou trois reines h la suite d'une même poule, elles se battent A outrance ; celle qui a le bonheur de vaincre «es rivales devient la souveraine de la nouvelle sociéti^.
Quand une ifine surnuméraire est introduit'' dans une rnche, elle est, ou bien tuée par la reine )é<;ilii)io, ou bien par un certain nombre d'ouvrières qui se précipitent sur elle, l'enserrent el lui plongent leur aiguillon dans le corps (lluber, de Iteauvoys).
Quelquefois une colonie en attaque' une autre pourpiller ses provisions. Si elle est victorieuse, elle enlève tout le miel de l'ennemi et le transporte dans sa ruche. Les Abeille» passent l'hiver dans un état d'ei^ourdissement. Tout récemment on a eu l'idée de les conserver, pendant leur léthargie, dans des espèces de silos.
2° OiiGANES DU MiF.L llig.5 1 ). — Les Abeilles possèdent une trompe ;
sectes.
Swammerdam croyait la trompe .V tubuleuse et percée à son ext^-
mité ; par conséquent organisée
tpour prendre le suc des Heurs à la manière d'une pompe. Suivant ce célèbre anatomiste, les pièces extérieures formant étui n'avaient d'autre usage que d'écarter les pétales, et les divisions Pi;. SI . ~- Ajipareil bvceel ('). les plus internes étaient destinées à presser la pompe et à faire monter l'humeur sucrée . Celte succion était favorisée par la pression de l'air extérieur et par la dilatation de l'abdomen qui opérait le vide dans la pompe.
Rèaumur a mieux observé l'organisation et le jeu de ces parties.
{*) A, ipp*rlil buccal d'une nutrière^ a, lingaelle; b,b, ptraghiiet ; e,f, palpM