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CLASSE DES OISEAUX

Les Oiseaux .nous fournissent l’exemple d’une classe parfaitement naturelle; aussi, à toutes les époques et dans lo#s les pa\s, ces animaux ont-ils été compris sous une dénomination commune. .Leur apparence extérieure ainsi que les particularités de leur organisation les font aisément reconnaître pour être d’une seule el même grande division, et ils ne laissent aucun doute sur les affinités que leurs espèces ont entre elles, à quelque ordre quelles appartiennent : cependant leur classification laisse encore beaucoup a désirer. Malgré la différence de leur forme, c’est avec les reptiles que ces animaux ont le plus de rapport par les principales dispositions de leur structure.

Les oiseaux ont le corps couvert de plumes. Leurs membres anterieurs, auxquels s’insèrent, des plumes plus développées que (olh> des autres parties du corps, mais dont on retrouve cependant le> analogues implantées sur la queue, forment les ailes (fig. 36o) , et leurs membres postérieurs, qui servent seuls a la marche, oui la forme e pattes plus ou moins allongées, ayant les trois métatarsiens principaux réunis en un seul os, et les doigts au nombre île quatre au plu* et pourvus d’ongles.

CARACTÈRES GÉNÉRAUX. 459

Leur bouche est garnie d’un bec corné protégeant les mâchoires ; ils n’ont ni lèvres molles comparables à celles des mammifères, ni dents apparentes. On suppose cependant qu’il y a, au-dessous des étuis solides dont le bec est constitué, des dents rudimentaires n’existant

. que pendant le jeune âge de ces animaux. Les denticules dont est bordé le bec des canards et des oies (fig. 366) sont de simples saillies de la matière cornée et non de véritables dents.

Chez les oiseaux, il existe habituellement un jabot situé à la partie inférieure de l'œsophage, dont il constitue un renflement, et il y a un ventricule dit succenturié, au lieu d’un simple cardia comme chez les mammifères, à l’entrée de l’estomac, et, dans beaucoup de cas, un gésier, sorte de pylore bien plus musculeux que celui de ces derniers animaux (fig. 32), représente l’estomac.

Les intestins des oiseaux ont souvent un double cæcum (fig. 33) au point de jonction de l’intestin grêle avec le gros intestin, et ils.se terminent constamment dans un cloaque servant à la fois à l'expulsion des excréments, de l’urine et du produit de la génération, qui consiste toujours en œufs dont le développement se fait au dehors de l’oviducte.

Le cœur est pourvu de quatre cavités, comme celui des mammifères, mais les globules sanguins sont toujours elliptiques.

Sauf chez l’aptéryx, oiseau sans ailes, propre à la Nouvelle-Zélande, laçage thoracique des espèces de cette classe n’est séparée de leur cavité abdominale que par un diaphragme rudimentaire, et la péné-

f e I humérus ou os du bras ; - /, l'avant-bras, composé du radius cl du cubitus qui porte les pennes cubitales; - a, la main où l’on distingue trois doigts, savoir : le pouce «arm < un petit nombre de pennes, le doigt médian qui en possède davantage, cl le troisième doigt en partie caché par la base de ens pennes.

OISEAUX

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