EMBRANCHEMENT DES VERS. — ANNÉLIDES ET VERS INTESTINAUX
Les Vers, animaux a corps articule, mais dépourvus de pieds articulés, sont souvent considérés comme constituant un simple sousembranchement de la grande division à laquelle appartiennent aussi les insectes, les arachnides et les crustacés, c’est-à-dire une division primordiale des animaux articulés, mais il est préférable d’en faire un embranchement à part.
Certains d’entre eux échappent par l’infériorité de leur structure à
Fig. 178. — Serpules et Ampliitrites.
la définition que nous avons donnée de l’embranchement lui-même. Ainsi il en est dont le corps ne présente plus de divisions, et chez quelques-uns la chaîne ganglionnaire sous-intestinale est même réduite à une paire de simples filets nerveux, sans renflements sur son trajet : c’est ce que nous présentent les planaires. Chez d'autres, il n’y a plus de tube digestif, et tout le reste de l’organisme participe à cet étal d infériorité ; aussi le système nerveux est-il encore plus rudimentaire (jue chez les précédents. C’est en particulier ce que nous observons dans le ténia ou ver solitaire.