FONCTIONS QUI V CONCOURENT
la production d'une peu près fixe pour animale.
Les combinaisons chimiques et les réactions diverses qui s accomplissent sous l’influence de la vie chez les animaux à température elevee, ou animaux à sang chaud, sont au nombre des causes principales auxquelles est due cette production de calorique.
Chez les animaux supérieurs les organes principaux de la nutrition sont placés dans la cavité thoraco-abdominale (fig. 24, 2o et 28), laquelle est soutenue par une sorte de cage osseuse destinée a les protéger et susceptible de mouvements qui servent à la respiration. Ces organes constituent différents viscères. On a pu se faire une ulee exacte de leur disposition chez l’homme par la figure 28, qui les représente presque tous dans leur situation naturelle.
Ce sont : les poumons, enveloppés dans une membrane séreuse appelée plèvre; le cœur, dont la séreuse propre a reçu le nom de péricarde; l’estomac, communiquant avec la bouche par 1 œsophage; 1 intestin grêle, qui commence par le duodénum faisant suite a 1 estomac , le gi os intestin, qui. se termine au rectum, et différents amas glandulaires dont l'un ayant un volume plus considérable que les autres, constitue
le foie.
Les poumons et le cœur sont 1 un et 1 autre enfermes dans le thoi ax7 et ils sont séparés des viscères spécialement digestifs (estomac, intestins, foie) par le diaphragme qui forme une cloison transversale de nature musculaire, tendue entre la poitrine et 1 abdomen. Les mouve ments du diaphragme et ceux des muscles propres à la cage thoracique (intercostaux, etc.) ont un rôle important dans le mécanisme de la respiration.
A ces différents organes s’ajoutent les reins, agents spéciaux de l’urination, qui sont placés en dehors du péritoine, ainsi que le reste de l’appareil urinaire, dont une seule partie, la vessie, se trouve représentée dans la figure tirée de l’anatomie de l’homme, à laquelle nous avons précédemment renvoyé.
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DIGESTION