Le tube digestif du Hanneton
(♦) a, œsophage ; — b , jabot ; — cc', estomac ; — (l, intestin grêle ; — e, l’insertion des canaux dits de Malpiglii, organes qui représentent le foie; — e'e", ces canaux; — f . gros intestin et sa terminaison anale g.
TUBE DIGESTIF
i\ 1 état de têtard, et de substances animales lorsqu’elle s’est métamor phusée, a dans son premier âge le tube digestif proportionnellement
digestif des Insectes (").
Fic' -i2- ~ Littorine vignot. Anatomie v,r
' ; uc- 4J- ~ Appareil digestif
de l'Êolide
plus long que lorsqu’elle est arrivée h n 1 u T
marque s'applique aux autres batraciens anoures m“me re’
nota sécréteur/ des même/ 'tfamlM/Tâ* — 4, Stades salivaires ; — c, gro- .i'sauc de : re.ta.se précédée de ,Wpha8e
DIGESTION
Dans l’hydrophile,
espèce de gros insecte coléoptère vivant dans.
l’eau, c’est le contraire qui a lieu.
l’ic. 45. — Le lest calcaire de l’Oursin, du quel sort l’appareil dentaire dit lanterne d’Aristote.
Sa larve, dite ver assassin, se nourrit de substances animales, et elle a lecanal digestif de faible dimension..
tandis qu’étant devenu insecte parfait, l’hydrophile se nourrit de végétaux et a le canal digestif notablement plusconsidérable.
Los insectes (fig. 39 à -il ),les crustacés, les arachnides, la plupart desvers, les mollusques (fig. 42 et 43) et les échinodermes (tig. 44 et 43), ont d’ailleurs le canal intestinal complet.
cS^un u de deux orifices terminaux, l'un répondant à la bouche des animaux vertébrés, l’autre a leur anus.
accessoires île l'estomac ; - s, partie moyenne de 1 esWnm' ,,,,^'1', "représentant l'e (oie.
"Tl0 ^ c. j.bo. .
* * 1 > m in.tiii • / fflnndû anale sécrétant le v nin.
— A, estomac; — A, canaux de Malpiglu , > 8 rr . __ œœ' œsophage ; — g.*r
(***) LUtorine : b, bouche ; t. o, tcnlaculcs oculift rc^, < . Jf foic;
glandes salivaires; - <•/, ruban lingual; - »n, muscles, > j „iandc delà
c b, canaux biliaires ; - rein; - c, cœur, formé de deux cav, tés, - 7- V,
^^1"“ “ t, msopltattc ; c, estomac;
lutions intestinales ; — 7> a,,us > ’
SYSTÈME I) ENTAI HE. ' 83
Appareil digestif des animaux les plus inférieurs. — H existe des animaux dont l'appareil digestif ne présente qu’un seul orifice, lequel sert à la fois de bouche et d’anus. Les actinies et les autres polypes sont dans ce cas. Chez certaines méduses, nommées à cause de cela rhizostomes, l’orifice digestif est multiple, et chacune de ses ouvertures est située a 1 extrémité d’appendices en forme de racines, par le moyen desquels se lait la succion des aliments. Dans d’autres animaux plus simples encore, tels que les éponges, certains infusoires, les foramini tores, et.c., il n y a plus de cavité digestive proprement dite ; il peut meme arriver qu’il n’y ait pas d’orifice spécial pour l’entrée des alimen t s. Ceux-ci sont alors absorbés par simple endosmose ou introduits tantôt par un point du corps, tantôt par un autre.
i? III. — Weutilion.
Des dents; leurs usages. — Les dents sont de petits organes plus ( urs que les os, mais d’une nature comparable à la leur, qui sont places dans la bouche et implantés par une ou plusieurs racines sur le bord des mâchoires du moins chez l’homme et les animaux supérieurs ; e les sen en t a moudre ou a broyer les aliments au moyen de leur par- ® extra-aIveohure, dite la couronne. La ligne de séparation entre la couronne et les racines d’une même dent s’appelle le collet.
Ces organes sont de la catégorie de ceux que nous avons réunis sous
SeuT" de^and,'T Ilsrésultentde l’ossification d’un bulbe spécial et se forment dans des loges ou petites cavités de la muqueuse
des gencives a peu près de la même manière que les poils “es ondes ou les plumes le font dans le derme cutané. Leur bulbe est également enfeime dans une espece de sac membraneux. Un nerf de sensibilité et des vaisseaux nourriciers aboutissent à chacun de ces petits or-anes pour entretenir leur vitalité (fig. 46 ). C’est la présence de ce* nerf f . 10|K S1 ( ouloureuses les moindres inflammations du bulbe dentaire. Les dents résultent de la solidification de leur bulbe pulneux
2 S1IÏÏ" CalCah'e- CeU° ma,iè"C P-ipale/nen,.
nombre de L organes ‘t desün’J " . COmF°rlanl. un. P'™ grand
le reste de la vie. C’est ce nui ■> lie sei v" il *a mastication pendant Les dents de la premiL'mtn 2 ’S P'Upart "«* itères, etehez les autres animaux do I uneme ' l'0'' ."1 ‘ hom,lle ((iS- «)
en trouve aussi ehez ^ ^ °"
I set meme c hez divers poissons. Celles
DIGESTION
de la seconde apparition sont, dites dents de remplacement , dents persistantes ou dents de seconde dentition (fi g. 40 et 48).
La fonction de ces organes est essentiellement de servir a la niasti-
Fie. 16. — Les dents
de l’Homme vues de profil, avec leurs racines, leurs vaisseaux et leurs nerfs (*).
cation; celles de certains serpetits servent à conduire le venin. Les dents peuvent aussi être employées par les animaux a leur propre défense, et suivant leurs usages elles ont des formes particulières qui fournissent de très-bons caractères pour la distinction des especes.
Formule dentaire. — Les dents diffèrent également suivant le régime
1 et 2 les incisives droites des deux mâchoires; — 3, les deux canines droites , —
t 1 8 les dix molaires droites.— o, artères dentaires;— 1>, veines dentaires ; — n, nerfsden-
a„t aux m' aire, «.péri arc ; - c\ ariàro,, vainc, al narf, allanl ,.,x .CCItaircs allant aux moi „ artères, veines et nerfs allant aux dents
sivcs et * A^nt"'°m1 * * * S lrou mentonnier qui livre passage à des rameaux, issus des mômes
lu -mches que les vaisseaux et les nerfs dentaires inférieurs, se. rendant à la lèvre inférieure.
SYSTÈME DENTAIRE
(les animaux, la fonction qu’elles sont appelées à remplir, la place qu’elles occupent dans la bouche, etc. Chez les mammifères, il est ordinairement fort aisé de les distinguer, comme on le fait pour l’homme, en trois sortes, savoir: des incisives, des canines et des molaires; et, comme leur nombre ainsi que leur répartition sont fixes pour chaque espèce, souvent même pour chaque genre, on établit ce qu’on appelle leur formule , c’est-à-dire que l’on représente par des chiffres leur nombre, et leur répartition en incisives, canines et molaires. Cette formule est très-commode à consulter lorsqu’on veut d’un seul coup se faire une idée de la dentition d'une espèce de mammifères.
5" if 3" z i"
Pig. -17. Première dentition de l'Homme et germes des dents de la seconde dentition (*).
Chez l’homme adulte, où il y a 38 dents (fig. 46 et 48), 16 de chaque cote, la formule dentaire est la suivante :
Ce qui veut dire : 2 paires d’incisives supérieures et 2 inférieures 1 paire de canines supérieure et I inférieure, 5 paires de molaires supérieures et 5 inférieures; au total, 32 dents.
Pour l’enfant (fig. 47), antérieurement à l’apparition des dents per-
l.'«q;.e„Vfoob?;stT„ï.ô0pô,u^ .dites o„ssi ,tonts <,o Iait,
DIGESTION
sislantes et en ne considérant que les dents de lait, la formule dentaire est celle-ci :
C’est-à-dire: 2 paires d’incisives à la mâchoire supérieure et à l’inférieure, 1 paire de canines également à chaque mâchoire et 2 paires de molaires ; au total, 20 dents; le signe (') indiquant que c’est de la dentition de lait et non de la dentition persistante qu’il s’agit. Dans
Les dents de l'Homme adulte vues par la couronne.
Fig. 18. —
la figure ci-jointe (fig^96), oit l’on voit les dents de lait marquées à 5' pour l’une et l’autre mâchoire, nous avons aussi tait représenter les germes de la dentition permanente ou seconde dentition ; ils sont indiqués par les chiffres 1" à 8”. Dans l’une et dans l’autre dentition, 1' et. 2' sont les incisives, 3' est la canine, soit inférieure, soit supérieure, 4' à 8" sont les molaires.
Chez l’homme, ces dents justifient assez bien leurs noms: les incisives sont tranchantes et servent à couper; les canines rappellent jusqu’à un certain point la dent aiguë et saillante des chiens, et les molaires sont tuberculeuses, en forme de meule, partieuheremen celles du n° 5' pour le jeune âge et celles des n°* 6 à 8 pour 1 âge
La forme des dents humaines vues par la couronne, c cst-a-diie par
SYSTÈME DENTAIRE
Heur surface triturante, esl très-bien indiquée par la figure 48, donnant les dents de la mâchoire supérieure pour le côté droit et celles -de la mâchoire inférieure pour le même côté?
L ensemble des dents du côté droit avec leurs racines, leur mode •d implantation dans les alvéoles ou cavités osseuses creusées dans les
tic. 50. — Les dents du Sapajou vues par la couronne.
-os maxillaires cune d’elles
Fig. 51 et 52. — Les dents de l'Ouistiti
ainsi que les vaisseaux et les nerfs se rendant à cl se voit dans la figure 4G, qui est aussi consacrée à
DIGESTION
dentition humaine. Les chifïVes 1 à 8 y désignent la série des dents marquées 1" à 8" de la figure 47, parvenues à leur état complet de développement et telles qu’on les observe chez l’adulte.
Dans les mammifères, il n’y a également de dents que sur les os maxillaires supérieur et inférieur, ainsi que sur l’os-intermaxillaire, et
Fig. 53. — Dentition du Chien (*).
dans la plupart des cas on peut aussi les distinguer aisément en incisives, canines et molaires.
Ainsi que nous l’avons déjà dit, leur forme et leur formule présentent chez ces animaux une grande diversité, et, dans tous les genres, l’établissement de la formule dentaire ofl’re une véritable utilité.
Chez les singes de l'ancien continent (fig. 49), le nombre de ces or- (*)
(*) A et B = les dents supérieures et les dents inférieures (incisives, canines et molaires) . ùjjc adulte. — A’ et B = les dents de lait, et avec elles une partie des dents delà seconde dentition en voie de développement au-dessous des canines (c’, c’) et des molaires (F, - cl 3) de la première dentition ou dentition de lait.
SYSTÈME DENTAIRE
sa
ganes est do 32 comme chez l’homme. Les sapajous e( d’autres singes américains (fig. 5Q) en oui au contraire 36. Les ouistitis, espèces particulières à l'Amérique, n’en ontcependant que 32 comme nous, mais avec une formule différente en ce qui regarde les molaires (fig.51 et 52).
Voici l’indication (h? la formule dentaire pour quelques espèces:
Chien (fig. 53)
Chat (fig. 54)
Cheval (fig. 55)
Bœuf, chèvre et mouton (fig. §9).
. . 32 dents
' 3 '■ ic-3m' (2)'
: ji. 1c. -in.