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MOLLUSQUES

dos llUitrcs, et do fait, les résultats excellents qu’on en a retires otja sont des plus encourageants.

Quand la culture doit se faire 'sur un point du littoral amé a eet effet par la „,ai„ de nio™.ne,'dans un :Z

l il I eau «™ène ou

ment s j prend-on pour peupler d lIuHres ce parc qui en a,t pnm.Uvement dépourvu? Ce qu’on apporte dans ce parc ce ne sont pom des Huîtres déjà grandes, pêchées en mer s. ;

C s -a-dn les jeunes Huîtres qui viennent de sortir de l’œuf, es peche de la façon suivante : un fagot de bois est jeté la mer au niveau du banc dont on veut récolter les jeunes beiixœi, dos qu’ils éclosent, sont d’abord errants, jusqu’à ce qu 1 s aient trouve pour se fixer un endroit convenable • ils |•encontrent alors les branchages et se fixent sur eux (fig. 575).

orsqu au bout de quelques mois on retire la fascine, on la trouve couverte de jeunes Huîtres, mesurant déjà de 2 à ,ô centimètres, et qu’il est facile de transporter dans le parc qu’on

‘withl irr"’'"' " '''' ^^ocle jusqu’à

UÜO lliiitres sur une même fascine.

Comme moyen collecteur du naissain, on emploie encore S P anc leis foi mes de tuiles creuses ou de planches de sapin et auxquelles on jieut donner les dispositions les plus diverses! un a soin de ne jamais placer ces planches directement sur le pour ( \itei leur envasement, mais on construit d’ordinaire j)oiir e& supporter des échafaudages plus ou moins compliaués.

ostréiculture n’a pris en France le grand développement qu e e présenté maintenant que sous rimpnision de Coste, à qui, comme nous l’avons vu, nous devons également le renouveau et les progrès de la pisciculture. Cette industrie, en raison du peu de dépenses qu’elle occasionne et en raison aussi de la haute valeur qu’ont atteinte les Huîtres dans ces dernières

nniiccs, est une des plus lucratives ({ui se puissent imaginer. On peut estimer que chaque hectare de parc rapporte annuellement un bénéfice net de 12 à 15 000 francs.

ivi;»téiicni<iirc. — Lcs Mouie«< SC trouvcnt eii ahoiidancc dans toutes les eaux salées d’Europe, et surtout sur les côtes rocheuses de la Bretai^ne et de la Normandie. Toutefois elles n’y grossissent guère et engraissent encore moins : aussi n’cst-ce point là qu’on a établi les parcs de culture. C’est sur les côtes vaseuses de l’Océan que l’engraissement a lieu.

Fig. 574. — Boucluts.

par un naufragé irlandais du nom de Walton, ({ui s’était établi dans la petite baie de l’Aiguillon; depuis, elle est restée localisée en ce seul endroit de nos côtes, malgré les bénéfices considérables qu’elle ne manquerait pas de rapporter si on E introduisait en divers autres point du littoral, là où il y a des vasières.

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