PROBOSCIDIENS
presque entièrement disparu du Cap; mais, il y a peu de temj>s encore, on l’y rencontrait en abondance. Les Llepbaids africains vivent en troupes plus ou moins nombreuses, conduites par un chef; on trouve aussi des individus isolés, qui s(; sont
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Fig. 112. — Éléplianl de l’Inde.
séparés volontairement ou qui ont été exjiulsés d un troujieau ])Our des causes qui nous échappent. Les indigènes des con trées ({u’babitent ces animaux ne eberebent aucunement à les apprivoiser; ils les chassent pour la nourriture (pie Iburnit leur abondante chair, et surtout pour l’ivoire de leurs
MAMMIFÈRES
delenses. Ils les prennent dans des fosses, ou les tuent au l'usil,
avec des llèclies ou même à l’arme blanche en lui coupant le jarret.
Éléphant d Asie (fig. 112) Ijaljite les Indes, le royaume de Siam, la Birmanie, le Bengale, la Cocliinchine, Ceylan, Suniatra et Bornéo. Comme le précédent, cet animal vit en socicte. Certains individus, atteints d’albinisme, sont à Siam objet d un culte tout spécial ; on croit cpi’ils recèlent les âmes
Fig. 115. Restauration du Mauimouth.
des anciens rois et les monarques de ce pays les logent dans
eur jialais, et les font servir par un personnel nombreux et avec un cérémonial magnifique.
De nos jours, l’ordre des Droboscidiens est rej.résenté paies seuls Uephants, mais, à des époques géologiques relativement recentes, cet ordre comprenait encore d’autres animaux dont nous devons vous dire quelques mots.
Une espece dont l’instoiro est vraiment curieuse, le Mainmoulli, habitait alors tout à la fois l’Europe, l’Asie et le nor.l ce 1 Amérique. Cet animal, jilus grand encore que rÉléiibanl