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Ichncumon

(rnutres Insectes. L’œuf se développe aisément, et la larve sc nourrit d’al)ord du sang et de la graisse de sa victime, sans toucher aux organes essentiels à la vie, car la mort de S3U hôte amènerait fatalement sa pro|)re mort: c’est seulement lorsqu’elle approche de l’épocjne de sa transformation en nymphe (pi’elle dévore les organes internes de l’Insecte aux

dépens duquel elle a vécu. J. a peau seule est res[)ecléc, et cette dépouille servira souvent à la protection de la nym[)he.

La plupart des Insectes sont exposés aux attaques de plusieurs Hyménoptères parasites : cha(|ue parasite s’adresse à une espèce particulière ou à une espèce voisine. Ces animaux, dont les Ic/nieumons (lig. 51)5) constituent le genre principal, nous rendent en somme d’assez grands services, car ils détruisent une foule d’insectes nuisibles à l’agriculture.

Les Fourmis Constituent un des groupes les plus intéressants, non seulement de la Classe des Insectes, mais encore du Uègne animal tout entier. H est |)eu d’animaux chez lesquels l’intelligence et les instincts d’association soient arrivés à un aussi haut degré de développement.

On a rernaiapié de tout temps (jue les Fourmis vivent en société, mais c’est depuis les belles découvertes de Pierre Iluher, un savant génevois du début de ce siècle, que nous connaissons bien 1 histoire de ces Insectes.

L’espèce la plus commune chez nous, celle du moins qui se prête le mieux aux observations , est la Fourmi rousse (fig. 594). Elle établit ordinairement sa demeure dans les bois, au pied des chênes, là oià le fourré n’est pas trop épais. Vous avez rencontré souvent de ces fourmilières : ce sont de petits

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monticules dont la surface est parsemée de brins de chaume, de morceaux de bois, de cailloux et de terre. Tous ces matériaux semblent d abord disposés sans ordre, mais si d’un coup de pioche, \ous défoncez la toiture du md, votre regard pourra pénétiei à 1 intérieur. Aussitôt tout s’agite dans la fourmilière : les individus (|ui 1 nabitent arrivent en foule et, avec une acti- \ité et une agitation fébriles, se mettent en devoir de réparer

la brèche. Avant que ce travail soit achevé, vous 'aurez eu le temps de bien étudier la disposition intérieure de la fourmilière : vous verrez les brindilles de bois disposées avec un ordre parfait, de façon à circonscrire des chambres, des avenues, des couloirs assez réguliers, et aussi assez larges pour permettre aux Insectes d’y circuler librement. Ces bûchettes se soutiennent réciproquement et sont disposées avec tant d’art que, à moins de choc violent, elles ne peuvent pas s’affaisser les unes sur les autres : leurs intervalles, partout où il n’y a point de rues, sont bouchés avec de la terre, de l’herbe, des grains de blé ou d’avoine. La présence de graines employées par les Fourmis comme matériaux de construction avait fait croire pendant longtemps que celles-ci amassaient des provisions. Mais on sait maintenant d’une façon certaine qu’elles ne se nourrissent que de substances liquides ou molles et qu’en tous cas il leur serait impossible d’entamer un aliment aussi dur et consistant qu’un grain de blé. D’autre part ces animaux s’engourdissent pendant toute la mauvaise saison : à quoi loin serviraient dès lors des provisions?

IIYMÉÎSOPIÈKES.

Lorscjue le temps est beau, la surface de la fourmilière présente de larges ouvertures par lesquelles on pénètre dans 1 intérieur. Survient-il de la pluie, les Fourmis, qui craignent avant tout Finondation de leur demeure, ferment hermétiquement ces ouvertures. Pendant la nuit, les entrées de la colonie demeurent également fermées.

P. lluber a désigné sous le nom de Fourmis maçonnes certaines espèces qui n’emploient que la terre dans la construction de leurs villes. Ces Insectes pétrissent la terre avec leurs mandibules, ci'eusent le sol et construisent des couloirs, des loges, des avenues plus .ou moins spacieuses; ils superposent les étaores et les soutiennent les uns les autres au

moyen de colonnes. Ils ne peuvent travailler que tant que la terre est humide : aussi profitent-ils de la moindre humidité pour pousser leurs construction avec une- très grande activité.

D’autres espèces creusent le bois et s’établissent dans les vieux troncs d’arbre.

Au premier printemps, vous rencontrerez dans les demeures de la Fourmi rousse deux sortes d’individus privés d’ailes. Les .mis, au thorax épais, sont des femelles qui pondront bientôt : nées avec des ailes, la première période de leur vie à l’état parfait s’est passée au dehors; puis, après la fécondation, elles sont revenues à la fourmilière pour y mener désormais une vie sédentaire : elles se sont alors arraché les ailes.

Les autres individus sont les ouvrières. Les ouvrières jouent dans la fourmilière le rôle de nourrices : ce sont elles qui sont chargées du soin des œufs et des larves; elles veillent sur eux avec la plus grande sollicitude, elles les placent dans des chambres spéciales, les portent alternativement aux étages supérieurs et aux étages inférieurs de l’habitation, pour les exposer toujours à une chaleur convenable. Lorsque la larve est éclose, comme elle est incapable de se mouvoir et de prendre sa nourriture, l’ouvrière doit lui donner la becquée à la manière des

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Si vous observez un arbuste sur lequel s’est établie une colonie de Pucerons, vous remarquerez que de nombreuses Fourmis courent sur cet arbuste et s’arrêtent auprès des Pucerons pour les caresser de leurs antennes. Ce fait, qui semble sans

Fig, o9o. — Fourmis trayant les Pucerons du Rosier.

importaiicG, est en réalité lui des traits les plus caractéristiques des mœurs des Fourmis : eu excitant ainsi le Puce-

lou, elles amènent en elfet celui-ci à sécréter un liquide sucré qui vient perler à l’extrémité de son abdomen et dont elles se nourrissent (fig. 595). Les Pucerons jouent donc un rôle considérable dans l’alimentation des Fourmis, et il y a même certaines espèces de celles-ci qui emmènent dans leur demeure des Pucerons qu elles domestiquent en quelque sorte et dont elles tirent une grande partie de leur nourriture. 11 est à reniarquei que la l ourmi ne tue point le Puceron pour le mane:er, mais qu elle le eboie et l’engraisse pour le traire, pour ainsi diie, comme nous trayons les vacbes. C’est ce que binné a fort bien délini en disant : Aphis formicarum vacca. « l no

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(ourmilière, dit Iluber, est plus ou moins riche selon qu’elle a plus ou moins de Pucerons; c’est leur hctail, ce sont leurs ^aclles et leurs chèvres : on n’ent [)as deviné (jue les Fourmis lussent des peuples pasteurs ! »

Iluhei a leconnu qu une l^ourmi roussatre, le Pohjcy'fjuc ou V Amazone, comme il l’appelle, réduit en esclava^^e une autre espèce, la Noire-cendrée. « Les Polyergues roussàlres étant incapables de pétrir la terre, de construire des loges, des chamhiés, piusipie leurs mamhhules ne sont pas contomiées pour un semblable usage ; étant inca[)ables de nourrir leurs lai\es, ont reçu de la nature 1 instinct d’obliger les oiiviières d une autie espece a executer tous les travaux qu elles ne peuvent exécuter elles-mêmes. Elles se gardent bien de cbercber à s emparer d’ouvrières adultes; jamais celles-ci ne se soumettraient à l’esclavage; jamais elles ne consentiraient à rester dans une demeure étrangère. Aussi, que font les Amazones? Elles s’en prennent uniquement aux nymphes. Les ouvrières qui xiennent à éclore, ne connaissant pas d autre logis que l’endroit où elles sont nées, n’ont aucune envie de fuir; obéissant à leurs instincts, elles se mettent à construire, elles soignent les larves des Amazones, comme elles eussent soigné les larves de leur propre espèce, sans s’apercevoir de la différence. Esclaves soumises, elles n ont probablement pas conscience de leui seivitude, et voila comment les Noires-cendrées et les Amazones vivent en parfaite iiitelligence. »

Certaines fourmis du Mexique et des États-Unis ont des mœurs qui ne sont pas moins curieuses. En visitant les llenrs, elles se gorgent de miel; leur intestin s’oblitère à sa terini-

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liaison, et se gonllc bientôt, refoulant Ions les organes voisins, qui ne tardent pas à s’atrophier au point que l’abdomen finit par présenter l’aspect d’une boule de miel atteignant parfois des dimensions surprenantes (fig. 590).

l n groupe également fort intéressant, mais dont le genre de vie diffère considérablement de ce (jiic nous venons d’observer chez la Fourmi, est celui des Chez ces élégants Insectes,

on rencontre encore trois sortes d’individus, des males, des femelles et des ouvrières, tous pourvus d’ailes. Lorsque arrivent les froids, les mâles et les ouvrières meurent, mais les femelles se réfugient dans des trous de muraille, dans les troncs de vieux arbres ou dans d’autres endroits où elles puissent passer riiiver sans avoir trop à souffrir de la rigueur de la saison. Au

Fig. 597. — Couvain de la Guêpe. — Larves : 1, m dessous; 2, en dessus. — Nymj)hes :

3, en dessus; 4, en dessous.

retour de la chaleur et du beau temps, elles sortent de leur torpeur et chaque femelle commence à construire un de ces nids à cellules hexagonales qu’il est si fréquent de rencontrer à la campagne. Dans chacune des cellules elle pond un œuf : lorsque les larves sont écloses, la mère les nourrit avec une sollicitude qui ne se dément pas un instant (tig. 597). Au bout de ])eu de temps, la larve va se transformer en nymphe : elle se tisse alors un cocon qui remplit toute la cellule et qui la ferme d’un petit couvercle; finalement la nynqihe se transforme en un individu parfait. Cette première génération donne toujours naissance à quelques ouvrières qui se mettent aussitôt à agrandir le nid, en construisant un grand nombre de nouvelles cellules dans lesquelles la mère effectue une seconde

IIYMKNOPTEIŒS

Ironie. Cette fois, la mère iic s’occupe ])!us aucunement de sa progéniture : ce sont les ouvrières qui sont chargées de la

Hfj. 398. — ^■id tic la l’olisle IVançai^e, avec la iiicre fondai rice.

nourrir. De cette seconde génération proviennent tout à la fois des males, des ouvrières et des femelles.

Les Guêpes construisent leur nid avec dubois ou des feuilles mortes dont elles font une sorte de papier ou de carton : elles

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broient ces substances entre leurs mandibules et, les iniprégnant de leur salive, elles en forment une j)âle homogène.

Les (fuôpiers peuvent présenter les formes les plus diverses bien rpie celle des alvéoles ou des cellules elles-mêmes soit assez constante : toutefois une meme espèce donne toujours à ses

Fig. — Nid de la Guêpe des arbustes.

rayons une môme conliguration. La Guêpe comuiiinc, (pii attache son nid aux toits des maisons, aux corniches des murailles, et la Polisle (lig. 598), qui suspend le sien à des plantes peu élevées, construisent un guéj)ier consistant en un sim[)le rayon aplali. La Guêpe des bois superpose jibisieurs de ces rayons, [mis les entoure d’une (mvelopj)e commune.

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dépourvue d’alvéoles et close de toutes paris, sauf en bas, où une ouverture a été ménagée : le nid de cette espèce rcsseinhlc donc |)lus ou moins à une l)oulc (lig. 599). Chez certaines especes exotiques, le nid peut affecter les dispositions les plus variées et atteindre parfois des dimensions considérables. La plupart des Guêpes construisent des nids aériens, mais il en est d’autres qui s’établissent sous terre.

Les Guêpes sont au nombre des Insectes les plus redouiés : les femelles et les ouvrières ont en effet l’abdomen terminé par un aiguillon dont la piqûre est des pins cruelles et peut amener de graves accidents. On peut toutefois s’approcher sans ci’airde des guêpiers pour observer les individus qui Lbabitcnt, car la Guêpe ne pique jamais à moins qu’on ne la provoque. On redoute encore les Guêpes à cause des dommages considérables qu’elles causent clans les vergers en s’attaquant aux plus beaux fruits.

Certaines espèces d’Abeilles, que nous devons maintenant étudier, présentent les qualités industrielles et sociales des Fourmis et des Guêpes à leur plus haut degré de développement.

Comme les Guêpes, les Abeilles, dont les espèces sont fort nombreuses, sont ou solitaires ou sociables. Parmi les solitaires, je ne vous en citerai

Fig. 401. — Xylocope. Fig. 401. — Nid du Xylocopc.

qu’une seule,’^que vous aurez remarquée à la campagne, pendant les beaux jours de l’été et qui attire l’attention par sa

LNSliCTES.

grande taille, par la couleur noire et le velu de son corps, et par le violet de ses ailes. Ce gros Ilyménoptèrc est le Xylocope (?uX:v, bois; y.oTTTOj, je coupe) (lig. 400 et 401) ou Abeille perce-bois. 11 établit son nid dans de vieux troncs d’arbre, dans des pièces de bois, qu il creuse en tous sens au moyen de ses puissantes mandibules.

Les Bourdons (fig. 402) rentrent dans le groupe des Aheilles

sociables. Il suffit de \ous citer ces animaux pour vous rappeler leur aspect et le bruit sonore, le bourdonnement qu’ils font entendre pendant le vol. Un des [)lus répandus, le Bourdon des mousses, se bâtit, avec un art véritable, un nid de mousse qu’il imjirègne fortement de cire pour le rendre imperméable.

Les Abeilles véritables, si utiles à l’IIomme à cause du miel et de la cire qu’elles lui fournissent, ont été de tout temps l’objet de ses observations. Toutefois ce n’est que de|)uis les travaux de Béaumur et de François lluber, le pore de l’observateur des Fourmis, que nous possédons des connaissances bien exactes sur ces curieux animaux. Chose vraiment merveilleuse, Fr. lluber élait aveugle et, malgré cette cruelle infirmité, il a pu, grâce à la collaboration d’nn domestique. François Burnens, taire Fbistoirc complète des Abeilles!

Les ruches rcnlcrmcnt trois sortes d’individns, des males, des femelles et des ouvrières. Les mâles sont ordinairement

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connus SOUS le nom de faux-bourdons (fig. 405). Lorsqu’une ruche se fonde, elle ne comprend que des ouvrières et une seule femelle, qui est la reine (Qg. 404). Les ouvrières

(lig. 405) commencent aussitôt aboucher exactement tous les interstices de la] cavité dans laquelle l’essaim est venu se fixer : elles emploient à cet etfet une substance résineuse, connue sous le nom de propolis, qu’elles vont chercher sur les bourgeons des arbres. Ce premier travail achevé , elles se

Fig. 405. — Abeilles ouvrières. - A, au repos. Fig.^ 406. — Alvéoles vus de face. B, les ailes déployées.

mettent à construire des galettes de cire (fig. 406), puis h creuser à chacune de leurs faces une série de cellules hexagonales dont la régularité parfaite est bien digne d’admiration. Les rayons sont donc ici exclusivement fahriipiés avec de la cire, que les ouvrières prennent sur elles-mêmes : elle suinte en effet des parois mêmes de leur corps par un certain nombre de pores glanduleux situés entre les articles de l’abdomen.

Les alvéoles que les ouvrières creusent à la surface des gâteaux de cire sont de trois sortes : dans les plus petits, la reine pondra des œufs qui donneront naissance à des ouvrières ;

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dans les plus grands se développeront des laux-bourdons ; enfin d’autres, plus vastes, qui se font remarquer par rirrégûlarité de leurs contours et qui se rencontrent surtout au bord des gâteaux, recevront des œufs d’où naîtront des femelles. La reine ne dcimse qu’un œuf par cellule; d’après les observations de Ueaumur, elle peut pondrejusqu’à 12000 œufs dans l’espace de vingt jours; elle fait d’ailleurs plusieurs pontes par an.

L’éclosion des larves a lieu trois jours après la ponte : leur nourriture est déjà toute préparée. En effet, pendant que certaines ouvrières acbevaient la construction des rayons, d’autres allaient butiner les fleurs, recueillaient le miel et revenaient a la riicbc l’entasser dans des cellules destinées à cet objet.

Les larves, au bout d’un certain temps, s’entourent d’une

coque et se transforment en nymphes, puis passent à l’état adulte. Lorsque leurs transformations sont achevées, elles evicnnent libres, et la jiopulation de la ruche se trouvant aiigmeiilee tout d’un coup dans une proportion considérable une émigration devient nécessaire. Une nouvelle reine est ec ose, quelques milliers d’ouvrières se groupent aiiloiir de ancienne reine et l’essaim ainsi formé quitte la riiciie, à la reclierclie d une nouvelle demeure. Parfois l’essaim parcourt

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des distances fort longues avant de trouver un gîte à sa convenance : pour SC reposer des fatigues de la route, il se suspend parlois en grappe à une branche d’arbre. On peut alors aisément s en rendre maître, et si on le transporte dans une ruche, il y élira aussitôt domicile (fig. 407).

Si la ruche a souffert, l’accroissement de population rpii résulte de l’éclosion simultanée d’un grand nombre d’œufs pourra ne pas être tel que la formation d’un essaim devienne nécessaire : comme une ou plusieurs reines sont écloses, un combat à coups d’aiguillon s’engage alors entre celles-ci et 1 ancienne reine, combat à mort dont les ouvrières demeurent simples spectatrices. Finalement il ne reste plus qu’une reine : les ouvrières jettent alors en dehors de la ruche les cadavres de ses victimes et la société reprend son aspect ordinaire.

L’élevage artificiel des Abeilles est devenu une importante industrie. On le pratique pour se procurer le miel et la cire. Autrefois ces deux substances jouaient dans l’économie domesti(jue un rôle bien plus considérable qu’aujourd’hui. Les anciens, qui ne connaissaient pas le sucre, faisaient un usage journalier du miel: ils l’employaient comme édulcorant et en fabriquaient une boisson fermentée et enivrante appelée hydromel (jcwp, eau; miel.

A'opc[j.£Ai, hydromel). De même, les bougies de cire étaient le seul éclairage de luxe, avant qu’on fît usage du gaz ou des bougies de stéarine et de paraffine.

Chez certains Hyménoptères, et en particulier chez l’Abeille (fig. 408), la patte postérieure s’élargit et s’aplatit en une sorte de palette couverte de poils. Quand l’Insecte va butiner les 'fleurs, il frotte contre les étamines ses pattes, sur lesquelles le pollen vient se déposer, et c’est ainsi que cette poussière fécondante se trouve transportée par l’in-

Fig, 408 — Patte postérieure de l’Abeille.

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secte sur le pistil d’une autre fleur. L’Abeille devient de la sorte l’agent principal, quoique inconscient, de la fécondation CToiscc des plantes j il est un nombre infini de plantes à fleurs unisexuées chez lesquelles la fécondation se fait de cette ma- ' nière.

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