Les aliments chez quelques zoopbytes, et en particulier
DES ANIMAUX A YI^RTÊBRES. 159
dans les rhizostomes et les taenias, paraissent être absorbés, ddnitrie Sans les plantes', par jplùsiéurs centaines iàetoùches ou de sù^oirslD^aùtres animaux sans vertèbres , tels qiie lès actitiîesV'sont ibrcés d*expuîsèr le résidu de leure alimenté par' la même ouverture qùî leur a livré passage pour être introduits dâiîs la cavité difeestivé itin très-grand nombre d'autres, cbmriié leè msèctes diptêi-es," lépidoptères et hémiptères, n'ont pas de mâchoires courbes, tranchantes, solides, destinées à* couper lès 'àlittients; mais seulémeiit à entamer la surface des corps organisés : ceux-là Soiil forcés de se liourrirdè liquides. La pllùpart de ceux qui plèuveàt mâcher lés substances avant dé les ataler, ôiit la'bou'chfe gai^nie d^iiri grand nombre dé pièces qui jbùeit trâtisversdlehiéiit lés ufaès Sur* les autres; telèèoiit prest^iie toiiè les ihsecieiy rtiàcheur$; les' crustacés el quelques ànnelides.'Au conti-àiré, danis tes animaux à vertèbres, il y à I^réèqùé toujours 'deux ïnâchôires qihïse meuvent verticalement Tune sur ràùtre, et qui déterminent la formé de la T)ouché,* laquelle p'réserite ainsi une ouverture' transversale. La supériéuîrè fait constamment partie continue de là tête; elle est un i)rôlohgemeiQt du front."
''' &60.' L*orifice par lequel sortent les résidus des aliments varie beaucoup par sa siWation dans les animaux non vertèbres. Tantôt I comme dans lès mblliisques, Tanus est placé près de la tête; tantôt, coiiiriie danélès insectes et les ahiiélidès, il se'voîl à ràute'éxtrénîiîtè dii fcbi^ps; enfih'; dans" beaucoup de zobi)lîytèg cet oî-ifice manque réélleméht : chez ceù'i dès animaux à' vertébrés qui ont un bassin , c'esf'â peu de distancé éf éh arrière de Ce Cerclé' osseux que Taiius '^ë'tfouVe constamihènt placé. Les' iiit^iùâ 'èoûl tbiïjÔuV^ Whféhné'g' danê râbdbiùeri \ cavité pârti'ciilière' située àùdeësouëdèréchlrie, entré' la qU'ôlie (Bt îa"tête. On trouvé là" constamment uU foie qui sécrète de là bilb', et un'àutt'é orgaïïe' fdùrriissânt une huttieuf' analogue' à là salive,' (ju'dti nômme>aWcr^'ô5 ; dé plusun'ôù' plUfeiéurià garigliô*nsd*un't'issUTasculaîre, dbntbUîgnbi'ô'jtisqù'îèl les' usages
réels, et qu'dîi appelle raftf*. " ' '
961. On ne connaît pas les organes propres à faire circuler les humeurs dans les zoophytes ni dans leà' insectes.' €hez les annelides et lès^crustacés, te' sang ou le fluide qui fen tient li'eri