DEPENDANCE DC VOLTAGE ET DU CODRANT
totale est donni^ en grandeur eflicace et en phase par le côtt! fermant Je polygone construit en juxtaposant des droites égales et parallèles à des vecteurs divergents dont les longueurs sont proportionnelles aux différences de potentiel efficaces partielles, et qui font, avec une direction arbitraire, des angles représentant les décalages de ces difîérences de potentiel sur le courant.
'^ Relation entre les courants dérivés et le courant total. — Il peut arriver qu'entre deux points A et B d'un circuit le courant alternatif qui parcourt celui-ci se partage suivant plusieurs dérivations. La même différence de potentiel agit aux extrémités des diverses dérivations, et, dans chacune de celles-ci, le décalage du courant partiel sur la différence de potentiel commune dépend de la nature du branchement.
A chaque instant, l'intensité actuelle i du courant total est la somme algébrique î, + î,, + 1,4- ... -|-i„ des valeurs simultanées des courants dérivés. Si les variations de ces derniers sont ligurécà par des courbes semblables en concordance de phase, la valeur efficace du courant total est égale à la somme arithmétique des valeurs efficaces des courants partiels; dans le cas contraire, elle est moindre que cette somme et, dans l'hypothèse où les intensités des courants sont des fonctions sinusoïdales simples du temps, le courant total est déterminé #1 grandeur eflicace et en phase par le vecteur fermant le polygone dont les côtés ont des longueurs proportionnelles aux intensités eflicaces des courants dérivés e.t sont parallèles aux vecteurs divergents tracés autour d'un point de manière à faire, avec une direction de repère, des angles correspondant aux décalages de ces courants partiels sur la différence
m CHAPITRE II
de potentiel appliquée aux extrémités communes des branchements dérivés. "^
Cas d'un condensateur dérivé sur un circuit înductif. — Un cas particulier intéressant est celui de deux dérivations, dans l'une desquelles le courant, par suite d'une self-induction par exemple, est en retard
déphasé sur la difîérence de potentiel agissante, tandis que l'autre est simplement constituée par un condensateur, dont les fils de raccordement ont une selfinduction et une résistance négligeables {/ig. 24).
Soient I'^iî l'intensité efficace du courant que la différence de potentiel efficace, V,ff, appliquée aux points de bifurcation A et B, détermine dans la première dérivation et 9' l'angle correspondant au retard de ce courant sur la différence de potentiel en question. Le courant que cette dernière entretient dans le branchement du condensateur prt^sente une intensité efficace Tefr en rapport avec la capacité, G farads, de cet appareil. Supposons que les courants périodiques soient simplement sinusoïdaux. Si l'on peut admettre que la selfinduction et la résistance des conducteurs raccordant le condensateur aux points A et B sont nulles, la différence de potentiel aux armatures du condensateur ne diffère pas de celle qui agit entre ces deux points,