‹ Éléments et théorie de l'architecture; cours professé à l'Ecole nationale et spéciale des beaux-arts (volume 2)Chapitre 27 sur 71 · Tome IV · texte numérisé non relu

Tome IV

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Il n'y a pas de ville où vous ne puissiez voir quelque exemple de ces beaux et sérieux escaliers; on les trouve aussi en très

Fig. 1798. — Escalier du palais Durazzo, à Gènes. Coupe.

grand nombre à l'étranger, et partout avec ces qualités de clarté, de facilité et d'aisance qui les ont fait universellement adopter.

Une mention particulière est due à l'escalier très monumental de l'ancien hôtel Salle,

ou hôtel de Thorigny, à Paris. Cet escalier est à deux rampes comme les précédents; mais la rampe de départ est pratiquée dans l'axe de la cage (fig. 1799, 1800, 1801, 1802 et 1803) et

Fig. 1797. — Escalier du palais Durazzo, à Gènes. Plan.

la largeur de la rampe de retour correspond à celle d'une circulation horizontale au Ier étage. La composition est donc à peu peu prés celle d'une cage d'escalier à trois rampes, mais elle permet de trouver dans la largeur même de la cage un dégagement latéral bien en vue et autrement intéressant que ne le serait un corridor contigu à la cage de l'escalier. Ce bel ensemble est facile à visiter, je vous recommande de l'aller voir. Les escaliers que je viens de passer en revue sont rectangulaires. Cela devait être : après les escaliers du Moyen-âge plus volon-

Fig. 1801.

Escalier de l'Hôtel Salle, à Paris. 1" étage.

Fig. 1800.

Escalier du l'Hôtel Salle, à Paris.

Rez-de-chaussée.

Fig. 1799. — Hôtel Salle, à Paris. Plan.

tiers circulaires ou polygonaux, qui se proposaient seulement de monter aux divers étages, en divisant au besoin la hauteur des

étages en plusieurs révolutions, on a voulu des escaliers plus commodes et plus pompeux. La disposition d'une cage rectangulaire en permettant des marches droites, et des pentes égales partout au

Fig. 1802. — Escalier de l'hôtel Salle, à Paris. Coupe.

lieu des pentes tantôt précipitées, tantôt presque trop douces de l'escalier rayonnant; en permettant par l'extension en longueur de la cage l'allure plus douce de l'escalier et des paliers plus

vastes et plus réguliers, cette disposition donnait évidemment des escaliers plus commodes et plus faciles : et tels furent d'abord les escaliers rectangulaires entre murs. Mais ceux-ci, de même que les escaliers circulaires à noyau plein, ne livrent

Fig. 1803.

Escalier de l'hôtel Salle, à Paris.

comme cage, comme voûtes, que des espaces égaux et superposés aux emmarchements. Pour obtenir des cages qui pussent être des salles se prêtant à la somptuosité de l'architecture, il fallait l'escalier suspendu, et comme on dit à noyau vide. Et ces grands escaliers d'habitation, escaliers d'honneur qui ne fran-

chissent que la hauteur du rez-de-chaussée pour conduire à l'étage noble appelaient de préférence la cage rectangulaire qui se prête si bien aux compositions monumentales.

Cependant, l'escalier circulaire à vide central a aussi ses exemples; de même l'escalier en partie rectiligne, en partie circulaire, tel que l'escalier du palais Ranuzzi, à Bologne (fig. 1804). Vous remarquerez seulement que dans ces escaliers circulaires on s'est attaché à obtenir un vide central d'un diamètre assez grand pour que les marches ne vinssent pas se terminer trop en pointe du côté du limon intérieur.

Quant à l'architecture des cages d'escalier, après que les montées ont cessé, ce n'est plus, comme je vous l'ai déjà signalé, qu'une salle monumentale, souvent voûtée, bien éclairée par de grandes fenêtres ; mais il serait regrettable qu'une étude trop semblable à celle des appartements intérieurs amenât une monotonie qu'il est facile d'éviter. Dans les salons, dans les chambres, nous avons vu les nécessités du mobilier, des cadres de tableaux ou de glaces, commander l'architecture propre à ces pièces. Dans la cage d'escalier au contraire, où les murs doivent en principe rester nus, l'architecture doit suffire à la décoration et à la beauté de la salle. Ici donc on trouvera l'emploi tout naturel des colonnes ou pilastres, des niches, des panneaux, de

Fig. 1804. — Escalier double à rampes circulaires du palais Ranuzzi, à Bologne.

la pierre et des marbres au besoin. C'est encore l'architecture que nous avons vue pour les vestibules, avec cette nuance que le vestibule, s'il est à rez-de-chaussée, participe de la robustesse requise pour cet étage, tandis que la cage d'escalier comptant avec l'étage supérieur doit participer à son élégance.

On peut considérer comme une variante des escaliers dits suspendus ceux dont les limons sont portés par des croisements d'arcs appareillés (fig. 1805). L'ossature de la construction est formée d'arcs dans les deux sens, qui se croisent avec des clefs communes. Les arcs sont de niveau sous le grand palier, rampants sous les limons. Il est évident que lorsqu'on a constitué ce croisement d'arcs, ce n'est plus une difficulté de porter les marches et les dalles de paliers. Il faut remarquer seulement que ces arcs, nécessairement longs et surbaissés, chargés d'ailleurs du poids de l'escalier, exercent une poussée très sérieuse. Il faut donc ou des murs épais et chargés, ou des combinaisons d'éperons qui opposent une résistance localisée à cette poussée, comme ceux qui dans la fig. 1805 sont supposés dans une cour. Cette disposition est assez fréquente dans des édifices, principalement des couvents, du Sud- Ouest de la France. On la trouve aussi dans l'habitation particulière, il y en avait entre autres à Paris un joli exemple dans une maison aujourd'hui disparue, rue du Coq-Saint-Jean (fig. 1806, 1807 et 1808), où les arcs-limons avaient été décorés avec richesse et avec goût. Elle a été aussi appliquée à Versailles par M. Questel, lors de la construction de l'escalier contigu à la salle du théâtre (fig. 1809 et 18 10), actuellement escalier du Sénat. Au Palais de Justice de Paris, l'escalier à triple rampe du

Fig. 1805.

Escaliers avec limons portés

par des arcs.

C,C, clefs.

LES ESCAI.IHKS

bâtiment de la Police correctionnelle (fig. 1811) est encore un escalier suspendu sur des arcs avec une étude d'appareil savante et ingénieuse. L'espace était bien restreint pour cette disposi-

Flg. 1K0S. — Escalier d'une ancienne maison (démolie) rue du Coq-Sairrt-Jean, .\ Paris. Plafond.

Fig. 1806. — Escalier d'une ancienne maison rue du Coq-Saint-Jean, à Paris. Plan.

Fig. 1807. — Escalier d'une ancienne maison rue du Coq-Saint-Jean. Coupe.

tion, mais ce n'en est pas moins une œuvre remarquable par le soin et le goût d'une étude qui n'a jamais une négligence ni une incorrection.

Parmi les plus ingénieuses applications des escaliers suspendus, il convient de citer les escaliers latéraux de l'Opéra, qui

desservent si facilement tous les étages. Ce ne sont pas précisément des escaliers suspendus, puisque leur poids se reporte

Fig. 1810. — Escalier près de la salle de théâtre, à Versailles. Coupe sur les marches.

à chaque étage sur des colonnes.

Mais les classifications sont toujours théoriques et étroites, l'intelligence artistique leur échappe.

L'effet voulu est bien ici celui des escaliers suspendus.

La construction de ces escaliers est métallique. Au même point de vue, il faut citer l'étude très intéressante et franchement abordée des escaliers des galeries de zoologie du Muséum,

Fig. 1809. — Escalier près delà salle de théâtre, à Versailles. Plan et Coupe sur le palier.

où l'ossature métallique très ingénieusement combinée est nettement accusée (fig. 1812).

J'ai cherché à classer les escaliers; mais les classifications sont toujours trop étroites. Ainsi les divers éléments peuvent se combiner. Parmi les exemples les plus remarquables que vous pouvez voir à Paris même, je vous citerai l'escalier très intéressant de l'Hôtel de Beauvais, rue François-Miron (fig. 181 3 et 18 14) dont je vous ai déjà montré le non moins intéressant vestibule.

Vous voyez que les beaux exemples abondent, et si je vous en ai signalé quelques-uns, vous pouvez en voir bien d'autres encore. C'est que l'escalier, je vous l'ai dit, a toujours été un

Fig. 1S11. — Escalier du Palais de Justice, à Paris (bâtiment de la Police correctionnelle).

des sujets de prédilection de l'architecture. Quiconque veut donner une haute idée de son habitation ou de son édifice, compte avant tout sur la séduction de l'escalier, occasion unique d'effet pittoresque et d'architecture animée. On a parfois exagéré, et il y a tel petit palais d'Italie dont l'escalier occupe la moitié. Cela, c'est la supercherie moitié ridicule, moitié touchante de celui qui se prive du nécessaire pour pouvoir être fier de son superflu. C'est d'ailleurs un excès qui n'est guère à craindre à notre époque. Nous avons plutôt à redouter de loger nos escaliers dans des espaces trop étroits, ce qui les rend raides, dangereux et désagréables; de leur ménager des paliers insuffi-

sants comme nombre et comme étendue ; de les reléguer dans des emplacements sacrifiés qui ne permettent pas de les bien éclairer — question d'une importance capitale.

On ne peut dans un cours que vous citer les œuvres maî-

Fig. 1812. — Escalier du Muséum d'histoire naturelle.

tresses, dont l'étude d'ailleurs est la plus profitable de toutes ; mais rares sont les occasions de faire des escaliers comme celui du Palais-Royal ou celui de l'Opéra, tandis que la construction d'escaliers modestes est journalière. Ici la magnificence disparaîtra, l'élégance seule est de mise ; mais les principes restent les

mêmes, les qualités à chercher restent encore, à défaut de la solennité d'apparat, la clarté, la facilité, la douceur d'allure, et enfin cette qualité maîtresse, la proportion, qui vous permettra de taire un grand escalier monumental si tel est votre programme, et aussi de traiter d'une façon discrète et élégante l'escalier ordinaire ou l'escalier intime.

Les communications verticales se complètent par l'ascenseur. Ce moyen de locomotion est moderne, au moins dans l'architecture, car il y a longtemps qu'il existait dans les mines et

Fig. 181 3. — Escalier de l'hôtel de Beauvais. Plan.

Fig. 1814.

Escalier del'hotel de Beauvais, à Paris. Coupe.

l'industrie. Je ne veux pas vous décrire ici les divers modes d'ascenseurs : vous savez qu'il leur faut toujours une force motrice, qui sera l'eau en pression, l'air comprimé, un moteur à vapeur, à gaz, à pétrole, l'alcool, l'électricité. Suivant les cas, vous choisirez, si vous avez le choix. Nous n'avons ici à nous occuper de l'ascenseur qu'au point de vue de la composition

générale.

Éléments et Théorie de V Architecture. — IV.

Son programme étant le même que celui de l'escalier, son emplacement sera dicté par les mêmes considérations; par conséquent l'ascenseur sera contigu à l'escalier, s'il ne lui est pas incorporé. Il faut en effet qu'il aboutisse aux mêmes paliers pour desservir les mêmes antichambres, à moins de circonstances exceptionnelles.

Comme l'escalier, en effet, l'ascenseur peut être à la disposition des seuls habitants d'une maison, par exemple dans un hôtel particulier; ou bien il peut s'offrir à tout venant, comme dans la maison de rapport. Mais dans toutes les hypothèses, vous pouvez imaginer l'escalier correspondant; ainsi dans l'hôtel vous pourrez avoir l'escalier d'honneur — l'ascenseur principal; un escalier secondaire — un ascenseur secondaire; l'escalier de service — un monte-charges plutôt qu'un ascenseur; à la rigueur même vous pouvez concevoir un ascenseur intérieur faisant fonction d'un escalier particulier. Dans la maison de rapport, l'ascenseur banal doublera l'escalier banal. Dans tous les cas, l'ascenseur n'est qu'un mode d'escalier : un escalier qui monte au lieu d'être monté, où la force est dans la chose et non dans des muscles. Sa destination s'identifie donc avec celle de l'escalier, il met en relations les mêmes choses, et les diverses considérations qui dans la composition générale dictent la place des escaliers s'appliquent aussi bien aux ascenseurs.

On se sert de plus en plus des ascenseurs, et cela a déjà entraîné et entraînera surtout des changements considérables dans notre architecture des villes. Sans parler de la possibilité de faire des étages très nombreux comme en Amérique, ce qui ne pourrait être le régime normal de toute une ville, l'ascenseur doit arriver à renverser totalement l'ordre des préférences entre les étages. Je laisse de côtelés grands hôtels privés où un rezde-chaussée se motive comme étage principal par la jouissance

jmmédiâte du jardin; mais dans la maison ordinaire que voyonsnous? l'habitude, persistante encore, de donner l'importance majeure au premier étage, puis au second, et ainsi de suite jusqu'à un dernier étage parfaitement sacrifié. C'est que l'escalier, seul moyen d'ascension jusqu'à ces derniers temps, effraie les plus braves lorsque chaque étage à monter représente environ vingt-cinq marches de plus. On préférait le premier étage pour avoir moins à monter. Mais aujourd'hui qu'il n'est pas plus fatigant de monter vingt métrés que d'en monter cinq ou six, que le temps de cette ascension est très court, on cherchera de plus en plus les étages supérieurs qui offrent meilleur air, plus de lumière et de soleil, moins de poussière, moins de bruit. Le service des domestiques n'y sera pas plus fatigant lorsque, comme il n'en tant pas douter, il y aura non plus le montecharges pur et simple que nous avons déjà, mais le montecharges avec place pour les personnes. Ce sera, soyez-en sûrs une révolution dans notre architecture.

Mais ne poussez pas, comme quelques utopistes, l'enthousiasme de l'ascenseur jusqu'à supposer que l'escalier doive disparaître. L'ascenseur peut se trouver arrêté, soit par des réparations, soit parce que la force motrice fera défaut pendant quelques heures. Il ne faut pas qu'on se trouve emprisonné dans son appartement ou dans l'impossibilité d'y rentrer. Puis, l'ascenseur ne débitera pas autant de monde à la fois que peut le taire un escalier; si vous avez chez vous une réception, une tête, on arrivera successivement, et au besoin on attendra un peu pour s'épargner la peine de monter; mais tout le monde part à la fois, et quand il ne s'agit plus que de descendre, on est brave. Je me figure presque l'escalier comme un descenseur. Enfin, il y a les emménagements et déménagements; à moins de supposer des ascenseurs d'une puissance et de dimensions

peu vraisemblables, on imagine mal un piano à queue par exemple, ou une grande bibliothèque transportés autrement que par un escalier. La sécurité même en cas d'incendie fait de l'escalier une nécessité. Je ne pense donc pas que même avec les hypothèses les plus hardies l'ascenseur puisse devenir le moyen unique de communications verticales; mais il prendra certainement de plus en plus d'importance dans nos compositions. Et cela, non seulement dans l'habitation, mais aussi dans les édifices administratifs, commerciaux, etc. Cela existe déjà, cela se fera de plus en plus.

En établissant son plan, l'architecte a donc à prévoir la cage de l'ascenseur, trémie libre du haut en bas, qui d'ailleurs n'a pas de bien grandes dimensions. Il faut seulement avoir soin de ménager en sous-sol un espace au moins égal, ou mieux plus grand, directement au-dessous : espace bien clos, pour que personne ne puisse toucher au mécanisme, et pour que les odeurs de caves ou sous-sols ne se répandent pas dans la maison. La cage de l'ascenseur doit être claire; des mécanismes spéciaux sont d'ailleurs combinés pour obvier au danger qui résulterait de la possibilité d'ouvrir à un palier d'étage une porte sur une oubliette béante; on ne saurait trop se rappeler qu'un ascenseur peut être dangereux s'il n'est pas établi avec tous les soins nécessaires, ou si l'on s'en sert follement, ce qui est fréquent.

Souvent, au lieu de faire une cage distincte pour l'ascenseur, on l'installe au milieu du vide central de l'escalier, pourvu bien entendu que ce vide soit assez large. C'est une solution commode, mais qui dépare l'escalier par l'échafaudage des guidages; la sécurité est moins grande aussi, et souvent on est obligé de garnir les rampes jusqu'à hauteur d'homme par des masques en grillage. Toutefois, je n'ai pas à vous conseiller une solution

plutôt qu'une autre; l'essentiel est que l'installation soit sérieuse.

Au surplus, les ascenseurs sont encore dans l'enfance. Tels qu'ils existent, ils ressemblent à un chemin de ter à voie unique qui n'aurait qu'une voiture. Si le véhicule vient de partir lorsqu'on voudrait le prendre, il faut attendre son retour. Cela est suffisant pour la maison ordinaire, mais non si l'on reçoit beaucoup de monde, ni dans les édifices où un public nombreux vient pour affaires. Le programme s'imposera donc de mettre à la disposition du public des ascenseurs en nombre suffisant pour que les départs puissent être fréquents. Et pour cela, je ne connais que deux moyens :

Avec l'ascenseur va-et-vient, chacun occupant une cage, c'està-dire une voie verticale, on devra arriver à multiplier les cages : on aura des séries de deux, trois, quatre ascenseurs, soit juxtaposés, soit répartis en divers points des paliers, qui devront être assez grands pour ces accès : vous voyez que la composition du plan s'en ressentira : c'est d'ailleurs ce qui se fait sur une grande échelle dans les maisons américaines à étages multiples où malgré la vitesse plus grande de l'ascension, on ne peut pas attendre pour monter en ascenseur qu'il ait eu le temps de parcourir, avec arrêts aux stations, quelque soixante métrés en chaque sens.

Cela permet d'ailleurs au besoin l'ascenseur express qui ne dessert que quelques étages principaux, et l'ascenseur omnibus qui s'arrête à toutes les stations. Cette considération est de peu d'importance pour nos maisons, mais non pour les maisons à étages nombreux des Américains.

Ou bien on admettra l'ascenseur à mouvement continu et à double voie, qui existe en Angleterre. Des plateaux espacés de deux mètres environ passent en se suivant constamment devant les paliers de la voie montante, a une allure assez lente pour qu'on puisse facilement les prendre et les quitter au passage; au

haut et au bas, ils se déplacent horizontalement sans se retourner, et continuent leur mouvement en passant de même devant les paliers de la voie descendante. C'est comme vous le voyez, le système de la noria : solution très commode, débitant bien plus que toute autre, mais possible seulement si l'on veut bien prendre le véhicule au passage et accepter que la cage des ascenseurs reste ouverte sur les paliers. Question d'habitude : cela se fait à Londres, cela peut se faire à Paris.

Mais je ne veux pas me lancer dans des prophéties. Je crois qu'il y a beaucoup à faire en matière d'ascenseurs, non seulement pour le mécanisme, mais pour le plan des édifices. Quoi ? je l'ignore : c'est vous qui le saurez un jour.

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