‹ Elévations poétiquesChapitre 48 sur 58 · ENVOI · texte numérisé non relu

ENVOI

Mes soeurs, je le sais bien, ce n'est pas sur la terre

Que vous recherchez votre appui :

Votre appui, c'est Dieu seul: tout, dans ce monastère,

Repose uniquement sur Lui.

Permettez, toutefois, à la reconnaissance

L'hommage d'un hiunble tribut, D'un sincère merci, pour la magnificence

Des concerts de votre Institut. 'j

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O vanités du monde, Vous ne me troublez pas :

Ma cellule est féconde, En suaves appas.

J'aime; je suis aimée :

Le Christ est mon amour; Par lui je fus charmée; Je le suis chaque jour.

Son coeur plein de tendresse, Comme un soleil, a lui :

Est-il plus douce ivresse Que de m'unir à Lui ?

Délicieux partage ! . . .

Incomparable Amant !...

Son Sang est mon breuvage, Sa chair, mon aliment !

Mon âme est dans son âme Quand il s'unit à moi :

Je ne suis plus que flamme.

Dans l'ardeur de ma foi.

Coeurs d'épouses, de mères.

Vous ne connaissez rien De mes sublimes sphères.

De mon Souverain Bien.

J'ai plus que vos caresses.

J'ai. plus que vos transports :

Un fleuve d'allégresses.

Pour moi, coule à pleins bords.

Non, non, rien sur la terre N'égale un tel honneur, N'égale un tel mystère.

N'égale un tel bonheur.

Hmn Urparatriri?

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