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puis le ! l'cp.nile, et le marqua île telle façon qu'il
DC put min i il 00 être chevalier. Cepen-
dant Le* ..ne;- courent aux armes, et Macabre dit à haute Sil i ne t'occupe plus de
cette querelle. I \d mon serment : par la foi que je
.i M thon, tu • peux être en paix et tu ne dois c dre d'autre! maux que ceux que nous subirons ensemble, si tu veux te fier à moi dans ce HffllHTf » i Par
ma loi, > dit Klie, « volontiers, comme vous le voulez, lire roi ! » Et il s'en alla déposer son équipement \ Les païens virent le ■ comte très courroucé, qui portait à la main sa terrible épée ; de toute leur troupe aucun ne lut assez téméraire que d'oser lui dire quelque chose, excepté Macabre ■ et Jossé, qui * lui avaient t leur
foi qu'il pouvait se considérer comme en sûreté. Là-dessus il alla dans l'appartement de Rosamonde, enleva son armure et ôta le heaume de sa tête; Galopin prit sa brogne et la jeune tille saisit l'épée. Le fourreau et la courroie de Tépée étaient complètement ornés d'or pur et parsemés de pierres précieuses. Alors la jeune fille entoura le cou d'Elie de ses deux mains et dit: « Sire Élie de France, la grande lorce et le grand courage vous ont été octroyés dans une heureuse mesure; jamais avant vous je n'ai vu de chevalier porter si bien ses armes de guerre. Le jour et le moment sont venus maintenant, où tu dois me recevoir comme légitime femme; cela ne doit pas être retardé plus longtemps ! t» ^ Tais-toi s, demoiselle, » dit-il, <â cela ne peut pas être. Tu es païenne et tu crois aux lois de Fabrin, et tu te courbes devant les idoles de bois de Mahon et de Tervagant ; or, quand on me donnerait cette grande vallée pleine d'or pur. je ne croirais jamais en eux. Mais plutôt accomplissons un projet qui m'est
i . C B D que personne ne te fera tort. — 2. C B D Élie. — 3. C le roi Makabret; D le roi même; B un roi. — 4. C B D qui avaient à lui engagé leur foi. — b. Ç B D Non.
LA SAGA D'ÉLTE l6[
venu à l'esprit : prenons suffisamment d'or et d'argent et toute espèce d'objets de prix, et des vivres suffisants pour deux mois, ce n'est pas nécessaire pour plus longtemps, et nous nous rendions dans la plus haute et la plus forte tour, et nous demeurerons là.
Nous ■ chercherons un 3 homme fidèle et nous l'enverrons vers mes gens pour avoir secours. Et alors viendra ici Julien, le duc de la ville de Saint-Gilles, et avec lui Guillaume d'Orange et une foule des meilleurs chevaliers \ et nous conquerrons toute la contrée, et tu seras baptisée et faite chrétienne. » «Volontiers, » dit la jeune lille, a si tu donnes a tes paroles plus de force par un serment sur ta foi. » Ils parlaient ainsi; mais ils notaient pas à la fin, car voilà leurs tribulations qui se renouvellent. Mais comment Élie sortit de tous ces embarras, et comment il revint en France avec Rosamonde, ce n'est pas écrit dans ce livre. L'abbé Robert a traduit, et le roi Hakon, fils du roi Hakon, a fait faire ce livre norvégien pour votre divertissement. Et maintenant que Dieu donne à celui qui traduisit ce livre et l'écrivit, gratiam en ce monde, et dans son royaume, sanctorum gloriam ! Amen '/
i. Le texte français et la saga ne concordent plus à partir d'ici. — 2. C B D un messager. — 3. Ici finit le ms. A.