CHAPITRE XIII
l'homme doit se tenir ici tout à fait à l'écart, vous assurant en même temps que toutes nos prières sont et seront unies aux vôtres, ne cessant de demander pour votre si précieuse âme secours et consolation. Mon enfant chérie, puissiez-vous être délivrée bientôt , si telle est sa volonté à jamais bénie ! Pensez toutefois que le sacrifice doit se consommer. L'âme de votre sœur prie pour vous sans cesse , avec le secours d'autres prières beaucoup plus dignes d'être exaucées. Oh ! combien de saintes âmes s'unissent continuellement pour prier à cette fin ! Que mille bénédictions soient sur vous ! »