CHAPITRE Xll
sent pas dans les soins qu'elles ont pour nous. Les douceurs que nous ne pouvons nous procurer, elles nous les envoient chaque jour, comme si nous faisions partie de la famille. Vraiment, il me semble que c'est comme si je venais de naître à une nouvelle existence ! La mince palissade qui marque nos limites est la seule séparation entre nous et une chapelle magnifique ouverte depuis l'aube du jour jusqu'à neuf heures du soir. Notre maison est très-propre, située entre deux vergers, à deux milles de la ville. Je me remets entre les mains toutes-puissantes de Dieu pour mes projets d'établissement. »