‹ Elizabeth SetonChapitre 153 sur 185 · CHAPITRE XXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIII

notre séparation momentanée, si dure qu'elle soit, mais!... Dire de quelle façon je vous tiens enveloppé dans le plus profond de mon cœur, cela est impossible, ni même de vous en donner une idée. Avant l'arrivée de votre lettre, les moindres rumeurs du printemps étaient une joie pour moi. Mais du moment qu'il ne doit plus vous ramener, toutes les saisons me sont indifférentes ; l'hiver, si vous venez , sera la saison heureuse. Vous me dites . « Racontez-moi tout ce qui arrive; » mais dans l'espace d'un mois à l'autre, je puis le dire, rien ne varie ici seulement d'une demi-hgne, en quoi que ce soit. »

La mère Seton dans les deux dernières années de sa vie.

— Dépérissement de ses forces. — Sa douceur, sa patience, son aménité pendant toute la durée de sa longrre maladie. — Son union avec Dieu. — Son désir du ciel.

— Lettre à William Seton. — Dernière lettre à Antonio Filicchi. — M. Brute de Remur à Emmettsburg. — La mère Seton reçoit l'extrême -onction. — Ses dernières recommandations à la communauté. — Sa douce et précieuse mort. — Noms de celles des sœurs et des novices qui ont précédé dans la tombe Elizabeth Seton. — Retour de William Seton aux États-Unis. — Sa joie dans l'attente de revoir sa mère après trois ans de séparation. — Il arrive à Emmettsburg et il apprend que sa mère n'est plus. — INîaisons des Sœurs de la Charité de Saint- Joseph existantes de nos jours aux États-Unis. — Union des Sœurs de la Charité de Saint-Joseph avec les Filles de la Charité de France, accomplie en 1849. — Un mot sur les derniers travaux et sur la fin des amis et des premiers protecteurs de l'œuvre d'Ëlizabeth Seton. — Visite à la vallée d'Emmettsburg. — Appendice.

Après le travail , le repos ; après le combat , la victoire; après l'hiver, après la nuit, la splendeur du jour éternel! Jam hiems transiit, im-

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