‹ Émaux BressansChapitre 2 sur 61 · A LEON VALADE · texte numérisé non relu

A LEON VALADE

Il soufflait cette nuit un grand vent de jeunesse. Ah! bonsoir aux soucis maintenant ! Notre Bresse A mis à son corsage une fleur de pêcher. La vieille fée en Saône a jeté sa béquille, Et rit à pleine voix comme une jeune fille. Hourra ! l'amour au bois, l'amour va se cacher !

Et me voilà parti. Gai comme l'alouette.

Je m'en vais, fredonnant quelque vieille ariette

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