GRENOUILLE
§ I. — Résultats acquis par les auteurs antérieurs, — Los classiques sont en général muels sur l'oclion de l'atropine sur le cœur de la grenouille. Tout le monde parle de la paralysie du pneumogastrique, de l'accélération énorme du |)ouls chez le chien ou chez le chat; mais on ne dit rien de la grenouille, chez laquelle les choses se passent tout dilleremment.
Il faut faire exception pour Nolhnagel elRossbach, qui parlent de la grenouille dans le passage suivant* :
(( Sous l'influence de très petites doses d'atropine ou au début de l'action de doses plus élevées, il se produit, surtout chez l'homme, mais aussi sur les animaux (grenouilles, lapins), un ralentissement passager des contractions cardiaques... Chez les grenouilles, on peut voir le cœur s'arrêter en diastole pendant un temps assez long... Ce ralentissement du pouls n'est jamais que momenta[ié, et il ne se présente pas même d'une manière constante : il ne constitue donc pas un caractère essentiel de l'empoisonnement par ralroj)ine. Les deux symptômes qui caractérisent cet empoisonnement sont : l'accélération énorme des contractions cardiaques et l'ascension de la pression sanguine... Celte accélération se produit avec d'autant plus d'intensité que le cœur éprouvait déjà, de la part de ses organes modérateurs, une action plus puissante, de sorte qu'on peut la considérer comme donnant, en quelque sorte, la mesure de ce qu'on a appelé la tonicité des pneumogastriques. Chez les lapins et les grenouilles, par exemple, cette tonicité est à peu près nulle ; dans les circonstances normales, aucune excitation ne passe jamais, chez eux, h travers les pneumogastriques pour aller au cœur; aussi
1 Nothnagcl cl Rossbach ; Nouv. EUm. de Mat. médic. et de Thérap.; trad. Alquier, 1880, pag. G16.
ob^erve-l-on que chez ces animaux Talropine csl impuissanlù à accélérer les conlraclions cardiaques... »
Le travail dans lequel l'action de l'atropine sur le cœur de la grenouille est le mieux analysée nous paraît êlre encore celui de Rossbach et FrOhIich'.
Ces auteurs croyaient d'abord superflu de confirmer une fois de plus l'asserlion unanime des classiques, que de petites quanlilés d'atropine paralysent le vague et les centres modérateurs du cœur et accélèrent ainsi les batlcmenls cardiaques dans des proportions variables suivant l'énergie du tonus du pneumogastrique chez l'animal considéré. Mais ils s'aperçurent bientôt que, chez les grenouilles (et plus tard aussi chez les lapins), l'injection de doses faibles ou môme moyennes d'atropine dans la veine abdominale ou sous la peau ralentit l'activité cardiaque, de manière à produire jusqu'à des arrêts de 60 secondes; que par suite les centres d'arrôt du cœur sont excités au lieu d'être paralysés.
De là, l'utilité de nouvelles recherches.
Ils rappellent d'abord que le ralentissement ou l'arrêt du cœur peut être produit par excitation de l'appareil modérateur ou par paralysie de l'appareil excitateur. Or, l'excitation électrique du bout central du nerf vague coupé ou du sinus veineux ou de certains points de l'oreilleHc arrête le cœur quand l'appareil modérateur n'est pas paralysé; elle ne fait rien, au contraire, ou même accélère le cœur si cet appareil modérateur est paralysé. La constatation de ce fait et la détermination de l'intensité du courant nécessaire pour produireTelfel voulu permettent donc de voir, dans chaque cas donné, si l'appareil modérateur est ou non paralysé et à quel degré il l'est. Chez la grenouille, il vaut mieux l'excitation de l'oreillelle ou du sinus veineux que l'excitation du pneumogaslritjue ; cette dernière est moins constante et s'épuise plus vite.
Le poison était le plus souvent introduit par la veine abdo-
^ Rossbach et Frôlilich ; Unlersuch. ilber d. physiolog. Wii'kungen des Alropin und Pligsosligmin auf Pupille und Herz. ( Verhandl, d. physikaL medici7i. Gescllschajl in Wurzburg, VA, V, I, 1.-1873.)
minalo muiiio d'une canule, tl'aulrcs Cois sous la peau do la cuisse, queiquelois (rarement) sur le cœur lui-môme.
llossbach el FrOhIich oui ainsi constaté trois modes M'ércnls de réaction chez leurs diverses grenouilles.
1 . Dans un premier groupe d'ex|)ériences, après l'injeclion de faibles doses (décimilligr. ou miiligr.), on observe, immédiatement si c'est par la veine abdominale, un peu plus lard si c'est sous la peau, un silence diastolique pouvant durer une minute, avec ralentissement ultérieur du pouls ou un fort ralentissement sans silence diastolique. Pendant le silence diastolique, ni les excitations mécaniques ni l'électrisation du ventricule ne provoquent de contraction. Le ralentissement du pouls se produit même après la section des vagues. La fréquence antérieure du pouls revient brusquement ou lentement. Pendant le ralentissement atropinique, les couranis produisent l'arrêt diastolique, même avec une grande distance des bobines. Au fur et à mesure que la fréquence normale du pouls revient, il faut un courant plus fort pour produire ce résultat. Pendant le ralentissement atropinique, les contractions ne sont pas affaiblies, elles se maintiennent ou même augmentent avec une durée plus grande de l'état de contraction ; la systole et la diastole sont plus ou moins prolongées. Donc, l'atropine produit une forte excitation de l'appareil modérateur du cœur el l'excitation de l'appareil musculo-moteur, avec prédominance de la première action; à celle période, elle est assimilable à la muscarine el à la nicotine. Tout rentre dans l'ordre si l'on ne dépasse pas ces doses. Le ralentissement se reproduit chaque fois qu'on revient à ces injections de doses minimes : 0,00025. Mais si l'on emploie des doses toujours plus fortes (quelques milligr.), on finit par avoir une paralysie des centres modérateurs du cœur, le plus souvent imméiliatemenl suivie d'une paralysie générale du cœAir. Immédiatement après que la plus forte excitation du sinus ne peut plus produire aucun arrêt, les contractions du cœur commencent à devenir tout à fait faibles et finissent par s'arrêter. Dans le cœur qui s'arrête en diastole, la plus forte excitation sur le ventricule ne peut plus produire de contraction.
Nus auteurs monlrenl l'opposiliou de ces concIu?ions avec celles des autres observateurs qui, comme Schmiedeberg, ont aussi étudié le cœur de la grenouille.
2. Chez les grenouilles du second groupe, les j)lus faibles doses (décimiiligr.) , diminuent l'extilabilité des centres modérateurs sans stade préalable d'excitation. Le nombre des contractions cardiaques reste normal jusqu'à ce qu'erdin à la paralysie croissante des centres d'arrêt se joigne la paralysie du système musculo-moteur lui -môme.
3. Dans une troisième série, bientôt après l'introduction de l'atropine, il y a pardysie complète des organes modérateurs; de sorte que, le nombre des pulsations restant le même, les plus fortes excitations du sinus et du pneumogastrique ne produisaient aucun silence diaslolique : l'excitabilité du nerf vague disparaissait souvent plus vite que celle des ganglions modérateurs du cœur.
A cette partie du travail de Rossbach et Frohiich est joint le compte rendu de treize expériences, dont onze alTérenles au premier groupe.
§ II. — Expériences personnelles. — Nos expériences relatives à l'action de l'atropine sont de trois espèces. Dans uFie première catégorie, nous avons fait agir le médicament sur le cœur; dans une seconde, nous l'avons injecté sous la peau; dans une troisième, nous l'avons introduit à la fois par la plaie précordiale et parle tissu cellulaire sous-cutané.
Quelle que soit la voie d'absorption, nous nous sommes toujours servi de la seringue hypodermique, soit pour instiller sur le cœur, soit pour injecter sous la peau.
Nous avons employé trois solutions de sulfate d'atropine: une à l'autre à ^ , et un troisième à Le contenu
de la seringue pesant { gram., la seringue de la première solution contient 0,1 de sulfate d'atropine, la seringue de la deuxième en contient 0,01 et la seringue de la troisième en coudent 0,0005. Ln (ige delà seringue portant vingt divisions, chaque division va-il : 0,005 avec la première solution, 0,0005
avec la deuxième et 0,000025 avec la Iroisiêmc. Enfin, comme il y a lï peu près^iiiq gouttes à chaque division, la gouttelette vaut environ: 0,001 avec la première solution, 0,0001 avec la deuxième solution et 0,000005 avec la troisième.
C'est en nous basant sur ces calculs simples et suffisamment approximatifs que nous avons indiqué les doses emj)loyées dans chaque expérience. Nous indiquerons naturellement chaque fois le titre de la solution employée, parce que, à doses égales, le degré de concentration n'est pas un élément négligeable.
[. Atropine sur le coeur.
Expér. XIII. — ■ 23 mai. — Grosse grenouille. Cœur misa nu à 1 h. 34.— 1,37: 68 puis.
1,39 : instillation sur le cœur d'une gouttelette sulfate d'atropine à (,-^): 0,000005 environ. — 1, 42: 66. - 1,48: 66. - 1,52: 64.
1 ,52 : instillation sur le cœur d'une nouvelle gouttelette semblable. — 1.56: 60.- 1,58: 56. — 2,3: 60.-2,9:60. 2,12 :3« instillation semblable. — 2,13: 60. — 2,17: 62.—
2,22: instillation de huit gouttelettes semblables. — 2,27: 56. — 2,32: 52. - 2,35: 48. —2,39: 56.- 2,46: 56. —2,51 : 60.- 3,2: 56.
Nous avons employé dans celle expérience des doses extrêmement faibles d'atropine, comparables (en tenant compte dos poids) aux doses suffisantes chez les animaux supérieurs (le chien, par exemple).
La première instillation (0,000005) a abaissé le pouls de 5 pulsations La deuxième l'a encore abaissé de 8 de pins. Il s'est ensuite relevé de 6 puisât., malgré une nouvelle instillation semblable. — Enfin l'appHcation plus forte de la fin (0,000040) a abaissé le pouls de 14 puisai. Il a alteinl son minimum 12 min. après celle dernière instillation ; puis il s'esl relevé et a regagné 12 puisai, en 1 5 min.
Expér. XIV. —21 mai.— Grenouille petite. — Cœur mis à nu il 8,46. — 8,54: 56 puis.
9,1 : instillation sur le cœur de 2 gouttelettes sulfate d'atropine (fT^) : 0,0002 environ. — Immédiatement après, arrêt du cœur en diastole pendant plusieurs secondes; puis l'eprise des contractions. — 9,7 : 56. — 9,12: 54. — 9,18: 52. — 9,26: 52. —9,40: 52. — 9,51: 56.
9,52: nouvelle instillation de 2 gouttelettes d'atropine sur le cœur. — 9,54: 56. — 10, 0: 48. —10,6: 48.- 10,18:52. — 10,29: 56, énergiques. — 10,37: 56 — 10,43: 51.— 10,54: 52. - 11,3:52. — 1,38: 58.
Ici, après la première inslillalion de 0,0002, .le cœur s'esl immédiatement arrêté en diastole pendant quelques secondes ; puis il a rc|)ris ses baUemenls.
Six min. après l'inslillalion, le pouls s'esl ralenti (de 4 puis. I en li. min.) ; il est resté slalionnaire 22 min, puis a regagné en 11 min. les 4 puisai, perdues.
Acemonu'id, une seconde instillation semblable a abaissé (2 min. après) de 8 puisai, en 8 min. Après 6 min. d'étal slalionnaire, il a reconquis ses 8 puisai, en 23 min.
Expér. XV. —6 mai. — Grenouille maintenue comme témoin pendant l'Exp. ii. Le pouls oscille tout le temps de 56 à 52.— 2,39: 52.
2,39 : injections d'une seringue d'atropine [~^] : 0,0005. — Une grande quantité de liquide baigne la plaie thoraciaue. — 2,43:36.- 2,50:32.- 2,58:32.
Le lendemain, 7 mai, à 10 h. 1/2 mat , le cœur hat encore. — 10,38: 48.
10,43 : instillation de cinq gouttes d'atropine (~^] • 0 0005 — 10,45: 28. -10,47: 24. - 10,49: 20. - 10.53:'" 17. ~ 10,55: 17. — 1 1 : 16 extrêmement faibles.
L'abaissement produit par les deux instillations a été ici extrêmement marqué.
Une première lois ( le cœur étant mis à nu depuis plus d'une heure et demie), mie instillation de 0,0005 a agi lout de suile et a abaissé de 20 pulsslions en 11 min.
La grenouille, abandonnée à elle-même, avait encore 48 puis, le lendemain malin. Une nouvelle instillation de 0,0025 abaisse immédiatement de 32 puis, en 18 min.
Expér. XVI. — 1 1 mai. — Cœur mis à nu à 9 li. i5. — 9,51 : 44 puis,
9,56: instillation goutte à goutte d'1/4 seringue atropine (rro) : 0,0025. — 9,59 : 36. — 10,5: 28. Systole aussi complète qu'avant. Contraste avec l'Expér. iv (émétine), qui se fait en même temps. — 10,9: 24 à 28. — 10,12: 24, Contractions toujours très complètes et très régulières.— 10,15:20.— 10,20: 20. — 10,25: 20. — 10,32 : 20. — 10,35: 18. — 10,38: 17. — 10,43 : 18. — 10,49 : 20. La diastole est dicrote.
Soir, 1,8 : 27 contractions très complètes, très régulières, sausdicrotisme. — 1,13:27. — 1,18: 27. — 1,32: 28. — 1,44: 29. — 1,53: :?9. — 2,34: 30. — 5,22: 34. - 6,56:35,
Deux milligr. et demi d'atropine ont agi tout de suite et abaissé le pouls de 24 puisai, en 19 min, 11 est ensuite resté slalionnaire 17 min., a encore baissé de 3 puisât, et puis est remonté graduellement jusqu'à 35 (il étciil parti de 44).
La courbe xvi ne représente qu'une partie de l'action : il manque toute la phase de réascension.
Notons enlin dans cette Expér. la conservation de l'énergie de contraction cardiaque et l'apparition, au moment du plus grand ralentissement, d'un dicrotisme passager dans la diastole.
Expér. XVII. — 18 mai. — Cœur mis à nu à 9 h. 26. Hémorrhagie. Le cœur a peut-être été un peu blessé: les contractions sont très faibles. Nous attendons. 9,43: 48 peu énergiques. Cas un peu anormal. Sang autour du cœur.
9,46 : instillation goutte à goutte sur le cœur de 0,001 sulfate d'atropine (rfj. — 9,50 : 42 plus fortes. — 9,55: 40. - 9,58: 40,- 10,1 : 36.-10,5: 38.- 10,9: 38,- 10,16: 37.- 10,43: 29. Diastole en deux temps. — 10,57: 32.-1 1,1: 38. — 1,30: 38.- 2: 44.
2,5: nouvelle instillation semblable à la première : 0,001. — 2^8: 38.-2,15: 14 extrêmement faibles et incomplètes. — 2,'l8 : 5 à peine sensibles. — 2,21 : cœur tout à fait arrêté.
La grenouille de cette Expér, était particulièrement faible ; pour un motif ou pour un autre, les contractions cardiaques étaient peu énergiques. Un premier milligr. sur le cœur amène un ralentissement dont la marche progressive est remarquable;
le pouls baisse de 20 puisai, en 58 min. Puis il remonle graduellement au point de départ, moins 4 puisât.
Un deuxième milligr. produit alors une sorte d'eflet sidérant : en 16 min. le pouls tombe de 44 à 0.
Dans la première partie de l'Espér. , les contractions, originairement faibles, avaient paru renforcées par l'instillation d'atropine. Plus tard, au minimum de fréquence, on avait noté le dicrolisme de la diastole. Dans la deuxième partie, l'énergie des contractions a rapidement baissé en même temps que leur fréquence.
Expér. XVIII. — 31 mai. — Grenouille petite, mais paraissant résistante. — Gœiir mis à nu. — 56 puis.
9,35: iiistillaliou sur le cœur d'une gouttelette sulfa'e d'atropine (i): 0,001.- 9,38: 60. - 9,41 : 60. - 9,44: 56.- 9,50: 51. - 9,53 : 48. - 9,55 : 48. - 10,1 : 48. - 10,4 : 48. - 10,1 1 : 50. — 10,13: 52. — 10,18: 56. — 10,23: .56. — 10,25: 56.
10,26 :. deuxième instillation semblable à la première. — 10,26: 58. — 10,29:50.- 10,38: 48. — 10,45:48. — 10,49 : 52. — 10,56:52.- 11,6: 56.- 11,13: 56.
Soir. 1,33: 64. - 1,39: 64.- 1,44:68. — 1 ,47 : 68. — 3,33: 64.- 3,51 : 60. — 5,17: 64.
Chez une grenouille petite mais résistante, la première instillation d'un milligr. a d'abord accéléré de 4 puis. Puis est arrivé le ralentissement, qui a été de 12 puis., soit 8 sur le point de départ. Ce minimum, atteint 17 minutes après l'instillation, s'est maintenu 1 1 minutes. Puis le pouls est revenu en 14 minutes exactement à son point de départ.
Une deuxième instillation faite alors a produit une très pas. sagère accélérationde2 puis., puis un abaissement de 10 atteint en 13 minutes. Après 7 minutes d'horizontalité, la courbe est remontée, a atteint son point de départ en 21 minutes, et puis l'a dépassé. Dans l'après-midi, nous avons eu jusqu'à 68 puis , le point de départ ayant été de 56.
Expér. XIX. — 1" juin. — Grenouille petite. — Cœur mis à I nu à 8,14. — 8,15 : 60 puis. — 8,19 : 60.
8,19 : instillation sur le cœur de 0,001 suif, d'atropine — 8,21 : 60- —8,24: 60.-8,27 : 60.-8,31 : 60.
8,34 : 2" instillation semblablo. — 8,38 : 54. — 8,43 : 52. — 8,51 : 54.-8,57: 54.-9,5: 54.
9,6: 3' instillation semblable. — 9,13 : 44.-9,20: 40.-- 9,25 : 45. - 9,30 : 48. — 9,40 : 52. — 9,48 : 48. — 10,13 : 56. - 10,20: 56.
10,22: 4e instillation semblable (peut-être un peu plus forte).
— 10,27: 31. Diastole un pou dicrote. — 10,31 : 32. — 10.35: 37.- 10,38: 41.- 10,47: 46.- 10,50: 52.- 10,55: 50.- 10,57 : 52.
10,57: instillation semblable (une ou deux gouttelettes de 0,001). — 11,3: 32. Le dicrotisme de la diastole, qui avait disparu, a reparu. — 1 1 ,5 : 32. — 1 1 ,7 : 34. — 1 1 , 9 : 36.
Soir. 1,39: 48. — 2,7: 56.- 2,9: 60.- 2,53: 56 . — 4:60.
4.1 : 6« instillation semblable, — 4,5 : 34.-4,8 : 36. — 4,12 : 36.- 4,15:40.
4,15: 1^ instillation de 2 ou 3 gouttelettes semblables (de 0,001 chaque?). — 4,16: 30. — 4,17: 28. Apparition du dicrotisme à la systole. Jusqu'ici on n'avait noté après chaque instillation que le dicrotisme de la diastole. — 4,19 : 26. — 4,21 : 26. — 4,22 : 24. — 4,25 : 25. — 4,27 : Le dicrotisme a disparu de la systole. — 4,28 : 28.
4,28: 8" instillation d'une gouttelette. —4,29 : 30. La systole devient dicrote. — 4,3 1 : 29. — 4,33 : 29. — 4,34 : 3 1 .
4,34: 9^ instillationd'unegouttelette. — 4,36: 31.— 4,38 : 29.
4,50 : 10^ instillation de 2 ou 3 gouttelettes. — 4,51 : 34.— 4,53: 34.-4, 56: 34.- 5,2: 36.
5.2 : 1 1'' instillation d'une gouttelette. — 5,3 : 36. — 5,4 : 36. 5,4: instillation d'une division: 0,005. — 5,6 : 32. — 5,7 :
30.- 5,8: 30. —5,10: 28.- 5,12: 26. - 5,14: 26. 5,14: instillation d'une division : 0,005. — 5,15: 26.— 5,18:
26 très faibles. — 5,19 : 25 (Voir la suite dans la troisième