‹ Emile Deschamps, dilletanteChapitre 23 sur 62 · Communiqué par M. Maurice Tourneux · texte numérisé non relu

Communiqué par M. Maurice Tourneux

2. Consulter VŒuvre complet de Eugène Delacroix, peintures, dessins, gravures, lithographies, catalogué et reproduit par Alfred Robaut, commenté par Ernest Chesncau... Paris, Charavay, 1885, page 101, n° 367. Le Roi Rodrigue.

3. La Collection Claretie, exposée à l'Hôtel des Ventes, le 7 mai 1914, possédait un joli dessin d'IIeim, représentant Emile Deschamps. Cf. Catalogue des tableaux, dessins, aquarelles... composant la collection de feu M. Jules Claretie..., p. 39, n° 95 : Portrait d'Emile Deschamps. Il est vu de trois quarts, en habit, tenant son chapeau de la main gauche. Signé à droite : 1846. Dessin au crayon. Haut. 36 cent. ; larg. 21 cent.

C'est une des études que fit le peintre pour son tableau intitulé : Une lecture d'Andrieux au foyer de la Comédie française, qu'on peut voir dans la Galerie Louis- Philippe, au musée de Versailles.

Sur Heim et sur ce tableau célèbre, cf. Henry Marcel, Louis-Philippe et le château de Versailles, dans la Revue de l'Histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, 1909. « Moins bon praticien (que Granet), dit M. H. Marcel en parlant d'Heim, c'est un physionomiste fort expert et il ordonne à souhait les scènes compliquées. »

rait aussi bien qu'en littérature, et l'on peut dire qu'il ne suivait en cela que son plaisir. Mais ce plaisir était l'expression d'un naturel heureux, orné ,tout pénétré d'une culture exquise. Son goût en apparence si éclectique, traduit moins les caprices d'un tempérament fantaisiste que les intuitions d'un sentiment très fin et d'un jugement très aiguisé.

Page 1