E. Deschamps, Œuvres complètes, tome IV, p
Elle dénonce en tous cas deux tendances très nettes du public de ce temps : d'abord son peu d'empressement à écouter de la musique pure, son dédain de toute orchestration savante, et d'autre part son incuriosité du livret, toujours quelconque, partie sacrifiée. A quoi s'intéressait-il ? Au chant, à la virtuosité des chanteurs, nous l'avons dit, mais à toute autre chose aussi, qui avait peu de rapports avec la musique et la poésie.