‹ Emile Deschamps, dilletanteChapitre 5 sur 62 · É. Deschamps, Œuvres complètes. Prose, 2^ part., p · texte numérisé non relu

É. Deschamps, Œuvres complètes. Prose, 2^ part., p

2. Nous le verrons, en peinture comme en musique, dépasser les points de vue de Stendhal. Dans son salon de 182^i, Stendhal ne rendra pas plus justice à Ingres ou à Lawrence qu'à Delacroix. Tandis qu'il porte aux nues Vernet et Delaroche, il écrit : « Il y a un Massacre de Scio, de M. Delacroix, qui est en peinture ce que les vers de MM. Guiraud et De Vigny sont en poésie, l'exagération du triste et du sombre... » Voir ses Mélanges d'art et de littérature, Paris, M. Lévy, 1867, p. 150. Stendhal revient un peu sur ce jugement exj)édilif à la page 180 : il n'aime pas le Massacre de Scio, mais il reconnaît que « Delacroix a le sentiment de la couleur ; c'est beaucoup dans ce siècle dessinateur. Il me semble voir en lui un élève de Tintoret ; ses figures ont du mouvement. »

3. Poésies, de Sainte-Beuve, Paris, M. Lévy, 1863, in-8". Le Cénacle, p. 69.

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