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naître^ tes qualilés Im plus joécienses m'ont pas toujoum te. pouvoir de Je fixais
Uàeifemmereal une i idole 'quei'Q& aime à parer; c'est flUTveile que. l'on irepoEte tOAtrsoniorguail^loroqa'on>ast.parreiia;àtoeti4^.âe.la vie ou.leAoin de briller fiûtiplaeeau désir d'âtre utile.
J'aime^se&ittoiFeux bloadB,qBi«oat;eB baisumie avec la douceur de ses traits ; j'aime k manîèrB dont elle les arrauge; j'aime sa figure .angélii|ue, taB8fIu?dle aoulàve au- retour isi gaze légère doat die a voilé. ses traits pudiques pour. les^aoufiiraiie.auK regards.impiidisnte.
Clothilde. a*dis:nBeuf ans; son caractère ^n'est pas encore weatièrement ùxsùé : àHe est comme une Qinaoe iieufâiBe .fiotmée^das plus .agréables G&or leurs,; .elle est comme .l'esquisse de. la pefifiictionl Apportant, dans TiâXjBrcice de.saTeligion,«ce jqysticisme qui imbit ie besom cT aimer jusqu'à ses devQira, elle est comme un âtre intermédiaire centre' la oréature.et le cnèat^eur.
Clothilde n'a-t-elle point de défauts ? Elle a de la faiblesse dans le caractère, de la légèreté dans les goûts, de la prodigalité, mais donner sied si bien à une femme ! Clothilde, dans une conversation légère, brille par des réflexions spirituelles, par des observations fines, mais elle sait rendre attachant un entretien sérieux ; alors le son agréable de sa voix devient persuasif.
Sa complexion est délicate ; Clothilde est comme ces objets d'autant plus précieux qu^ils sont plus fragUes^ Sa santé exige d'extrêmes ménagements^ mais quoi de plus doux que de prodiguer ses soins à la femme, à la fllle, à la mère que Ton'aime?
A la campagne, dans le manoir que nous possédons, car on ne peut vivre sans château, Clothilde est la Providence des paysans ; c'est elle qui console les affligés ; c'est elle qui porte des secours aux pauvres, et, comme le vicaire de Wakefield , « nous » n'avons autour de nous que des visages heureux.»
Clothilde conduit sa fille sous le chaume de Tin-
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digent, afin dé lui appnendre à le plaindre et de lui montrer à meltre de la dignité jusque dans les détails d'un ménage.
Je me suis diargé de l'éducation de mon fils ; je itti enseigne à profiter de rayantage de sa position, pour se rendre heureux par le bonheur des autres ;^ je lui fais connaître le prix de rindépendance, pom* qu'il sache la conserver, et je lui montre cette pro^ bité commune, non comme un but où il faut s'arfêter, mais comme le point d'où il faut partir pour atteindre à cette délicatesse qui met l'homme audessus des circonstances, et qui n'est si rare, que parce qu'au lieu d'imprimer dès l'enfance une sage direction à la volonté, on cherche à la maîtriser, et qu'en domptant le caractère, on Favilit toujours.
Les habitants m'ont confié le soin de leurs intérêts et la défense de leurs droits. Ils m'ont offert le titre de maire du village, en attendant que mon &gè ine permette de remplir une fonction plus impor*tante*
88é ^U JlÀ^AftD.
ite.me fésenentiriKHinaar d'ètee 4'intBFprète ie lesra q>inioiis et de leurs heBoins. Handataimfidèle, je saurai mériter leur reconnaissanoe ! Quesais'je? ia carrière 'de l'ambition m'étaDt ouverte, je n'y piéaipite, Je m'élanee à la Iribune^oùj'aBpirais; je devaens lejuge .sévère du ministre déprédateiir ; «i mon éloquence ne l'abat pas, ma conscienoe l'intimidera, vcar, si le talent commenoeJesTépuiatiens,
la moralité Beuleles consolide. On peut usurper la CQnfianeet.mais on nelaconserve^gu^enJiatméritaïA.- Mirabaatt avait perdu son crédit lorsqu'il trilkit •eneorei
Peut-être. deirai-je à rexeroice de vingt lans de vertus quelques jours d'influence ! Bsttildonc si difficile d'obtcmir la ^ûonfianoe d'un monarque et la reoonnaissance d'une nation? Ainsi que;tel ministre, je neuttûiae point osgoûiHeusement ie.prixxle mon trsvoil pjeil'aeoepteoonmie uinnoyen de pius'de-stimuler l'homme deitalent paiNii d'où je suistpearti ^ se donnant pour bût, comme moi, d'adoucir lemrt
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de oetteiportion :da peuple .^uservie |)ar le tramil, avilie part laimisëif.'
j£ donoe .m iiègnâvdu roi ladwée -du «ouveur; Job «é^teemeats pasaeiit, tes>raoniimaiits se détruisent, mais les souvenirs et les ruines déâcitt la faux 'iniQaFtriëie du temps et Taveugle puissance de.ladesteu€tMNS.
Tout en apportant de i If écammie dans le trésor public, je pxopage les établissements > dodt df exféri^iiee a oon&lafé l'utilité.^La nation^vott s^étover é(s édifices dignes d'elle, car les impôts que perçoit le gouvernement; mfttrent immédiatement en circttlatioB, et les édifices rresf eut. îMasur^iltanee ettmes soifiBSt'étenidentà'touteda périphérie; ia ceatrali- ^tion, qui wihmloime i^troitsment Ile i)>ays 4 ^sa capitatey.montrelTopilfiS'linùtes de l'esprit : c'est le système de la méctioavilë qui restreint ^l'espaee dans un cercle parce qu'elle ne peut se mouvoir
au delà.
£Dfin»jJ'rdbtian6Tpour ma patrie cette admiration
et ce respect que donne la puissance qui nait de la justice; si mon intégrité ne trouvait pas grâce défaut l'intrigue, j*emporterads au moins quelques regrets, et j'aurais assuré à mes enfants un nom honorable.
Alors, peut-être, la fortune propice m'aura-t-elle rendu mes parents : c'est un boniieur doint rhonnète homme doit toujours remercier le ciel, car une famille est comme une patrie : c'est dans l'exil, c'est dans l'abandon que toutes deux deviennent plus chères.
Blotti dans mon fauteuil à la manière des enfants à qui Ton compte une histoire de voleurs, dans une longue soirée d'hiver, un de mes bras s'était tellement engourdi, qu'il me fallut (Ranger de position; or, lés méditations sont comme lès rêves, elles se terminent là qù elles s'interrompent.
Quelqu'accident fait-il que je rentre en moi-même? Je suis GroB-Jçan comme devant.
LAFONTAim.
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