MA MERE
Quelquefois sur ma tête elle met ses mains pures. Blanches, ainsi (jue des frissons l^lancs de o;uipures.
Elle me baise au front, me parle tendrement. D'une voix au son d'or mélancoliquement.
Elle a les yeux couleur de ma vaii^ue chimère. O toute poésie, ô toute extase, ô Mère !
A l'autel de .ses pieds je l'honore en pleurant. Je suis toujours jietit pour elle. quoi(|ue ^rand.