‹ Emile Nelligan et son œuvre. --Chapitre 29 sur 110 · MA MERE · texte numérisé non relu

MA MERE

Quelquefois sur ma tête elle met ses mains pures. Blanches, ainsi (jue des frissons l^lancs de o;uipures.

Elle me baise au front, me parle tendrement. D'une voix au son d'or mélancoliquement.

Elle a les yeux couleur de ma vaii^ue chimère. O toute poésie, ô toute extase, ô Mère !

A l'autel de .ses pieds je l'honore en pleurant. Je suis toujours jietit pour elle. quoi(|ue ^rand.

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